Lancement de l’extension .Phone : mettez en avant la téléphonie et la relation client

L’arrivée de l’extension « .phone » le 6 octobre 2026 s’impose comme une opportunité majeure pour les entreprises qui souhaitent associer plus clairement leur activité aux services de communication, à la confiance et à l’engagement client.

L’arrivée d’une nouvelle extension sur le web (new gTLD) représente toujours un tournant stratégique pour les organisations. Annoncée par le registre Tucows, l’ouverture prochaine de l’extension .phone s’impose comme une opportunité majeure pour les entreprises qui souhaitent associer plus clairement leur activité aux services de communication, à la confiance et à l’engagement client.

À qui s’adresse le .phone ?

L’extension .phone s’adresse en premier lieu aux opérateurs de télécommunications, aux équipementiers, ainsi qu’aux entreprises proposant des solutions de téléphonie sur IP ou des centres de relation client. Pour ce secteur, l’enjeu est de taille : il s’agit de renforcer la crédibilité des parcours digitaux et de rassurer les utilisateurs dès le premier contact.

Plus largement, cette extension concerne toutes les marques désireuses de sécuriser un espace numérique cohérent avec leurs services de support, tout en prévenant les risques de détournement de leur image.

Enjeux stratégiques : protection et crédibilité

Le lancement de l’extension .phone marque une étape clé pour la cybersécurité des marques. Un nom de domaine évoquant directement la téléphonie ou le support client constitue une cible de choix pour les acteurs malveillants cherchant à orchestrer des campagnes de phishing ou des usurpations d’identité.

Posséder son nom en .phone permet de :

  • Lutter contre la fraude en empêchant des tiers non autorisés d’exploiter l’extension.
  • Renforcer la confiance des clients en garantissant l’authenticité des canaux de communication officiels.
  • Valoriser l’écosystème digital de la marque à travers un positionnement moderne et intuitif.

Calendrier et phases clés

  • Phase Sunrise : Du 6 octobre 2026 au 4 janvier 2027. Réservée en priorité aux titulaires de marques, cette période permet de sécuriser en amont les actifs hautement stratégiques.
  • Early Access Program (EAP) : Du 5 janvier 2027 au 18 janvier 2027. Une fenêtre d’accès anticipé à tarification dégressive pour les structures souhaitant se positionner rapidement.
  • Disponibilité Générale (GA) : À partir du 19 janvier 2027. L’extension s’ouvre plus largement selon le principe du premier arrivé, premier servi.

À la croisée de la relation client, de la sécurité numérique et de la stratégie de marque, l’extension .phone s’annonce comme un actif incontournable.
Face à un calendrier serré, l’anticipation reste la meilleure alliée des décideurs pour bâtir une défense proactive.

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Google registry lance 3 nouvelles extensions : .eat, .fly et .here 

Google Registry a annoncé le lancement en 3 étapes des extensions .eat, .fly et .here entre le 1er septembre et le 17 novembre 2026. Ce triple lancement représente une opportunité pour les professionnels de secteurs très variés de renforcer leur présence en ligne, mais aussi un risque face à la nécessité d’anticiper et de limiter les cas de cybersquatting. Alors soyez prêts et ne passez pas à côté de cette actualité.

Google registry lance 3 nouvelles extensions : .eat, .fly et .here

Alors que la rentrée est là, Google Registry a annoncé le lancement des extensions .eat, .fly et .here. Ces new gTLDs promettent d’élargir les possibilités d’adressage sur internet grâce à des noms de domaine liés à une activité, une destination ou un ancrage précis.

Les extensions partagent toutes trois le même calendrier de lancement progressif et risquent d’être très populaires au sein de leurs secteurs respectifs.  

À qui s’adressent ces trois extensions et quels sont leurs intérêts ? 

Le .eat : une extension dédiée à la restauration, aux marques culinaires et aux plateformes de livraison.  

Le .eat va naturellement intéresser les restaurateurs, chefs et autres métiers de bouche qui souhaitent affirmer leurs identités en ligne. Cette extension crée un lien immédiat avec l’univers de la gastronomie et peut convenir aux chefs, traiteurs, producteurs, marques alimentaires, créateurs de contenus ou encore plateformes de livraison de nourriture qui souhaitent présenter leur savoir-faire, promouvoir et vendre leurs services et produits.

Le .food, lancé en 2024, bénéficie d’une popularité grandissante depuis son lancement, avec plus de 35000 domaines déposés, ce qui est prometteur pour l’avenir du .eat.

Le .fly : une extension qui s’adresse aux compagnies aériennes, aéroports, agences de voyage et aux plateformes de réservation de vacances.  

Le .fly sera de son côté utilisé dans le secteur du transport aérien, permettant de transformer des adresses web en une initiation au voyage. Cette extension permettra à son écosystème de proposer voyages, itinéraires et réservations sous une identité claire, mémorisable et cohérente pour que les futurs voyageurs puissent préparer leurs vacances en toute sérénité.

Le secteur aérien étant particulièrement exposé au cybersquatting, il sera nécessaire pour de nombreuses marques de préparer des dépôts défensifs pour éviter les enregistrements opportunistes ou abusifs de la part de cyberattaquants.

Le .here : une extension qui marque un ancrage pour les entreprises locales et les communautés.

Lorsqu’une entreprise va vouloir renforcer sa présence dans un lieu défini, le .here signalera une appartenance à une localisation spécifique : cette extension s’adresse donc à une typologie d’acheteurs large et variée. Le .here convient ainsi aux commerces de proximité, plateforme de géolocalisation, médias locaux, offices du tourisme, collectivités territoriales ou agences immobilières qui souhaitent présenter leurs offres ou initiatives locales à leur clientèle.

Du fait de son aspect plus générique, le .here sera sans aucun doute adopté par des secteurs et des acteurs très hétérogènes, mais il s’ancrera toujours dans le local.

Quel est le calendrier de lancement de ces extensions ?  

Le lancement des extensions . eat, .fly et .here se fera en trois étapes :

  • Période Sunrise : du 1er septembre 2026 au 9 Novembre 2026. Pendant cette période, les titulaires de marques ayant soumis leur marque au Trademark Clearinghouse (TMCH) seront prioritaires pour enregistrer leurs noms de domaine en .eat, .fly et .here.
  • Early Access Period : du 10 novembre 2026 au 17 novembre 2026. Durant une semaine, l’enregistrement de ces extensions sera ouvert à tous, selon la règle du premier arrivé, premier servi, moyennant des frais supplémentaires dégressifs à l’approche du terme de la période d’EAP.
  • Disponibilité Générale : à partir du 17 novembre 2026. L’enregistrement de noms de domaine pour les 3 extensions sera ouvert à tous, à condition qu’ils soient encore disponibles. 

Ces trois nouvelles extensions promettent d’être particulièrement intéressantes pour nombre d’entreprises : ce triple lancement représente une opportunité pour les professionnels de secteurs très variés de renforcer leur présence en ligne, mais aussi un risque face à la nécessité d’anticiper et de limiter les cas de cybersquatting.

Nameshield se tient à votre disposition pour vous accompagner dans l’acquisition, le déploiement et la gestion de vos noms de domaine en .eat, .fly et/ou .here. Si vous êtes intéressés ou avez des questions, contactez-nous.

Préparez-vous au .web, l’extension qui aura attendu plus de trente ans son lancement

Le 22 juillet dernier, l’opérateur de registre Verisign annonçait la délégation du .web. L’information aurait presque pu paraitre inaperçue durant cet été caniculaire où l’industrie des noms de domaine était concentrée sur la fenêtre de candidature du nouveau round ICANN refermée le 12 août dernier. Cette délégation qui annonce donc le lancement prochain du .web constitue un événement majeur dans l’industrie du nommage.

Le 22 juillet dernier, l’opérateur de registre Verisign annonçait la délégation du .web. L’information aurait presque pu paraitre inaperçue durant cet été caniculaire où l’industrie des noms de domaine était concentrée sur la fenêtre de candidature du nouveau round ICANN refermée le 12 août dernier.

Cette délégation qui annonce donc le lancement prochain du .web constitue un événement majeur dans l’industrie du nommage. Le .web a en effet été vu très tôt comme ayant une vocation universelle susceptible de devenir une véritable alternative au .com.

Candidate avant même la création de l’ICANN, puis au cœur du programme des nouveaux gTLDs lancé en 2012, cette extension n’arrive finalement sur le marché qu’en 2026, après plus de dix ans de procédures et près de trente ans d’histoire.

Retour sur un dossier emblématique qui a profondément influencé les règles du dernier round des nouveaux gTLD.

Une extension imaginée avant même l’ICANN

Peu de lecteurs savent que le .web n’est pas né en 2012.

En effet, dès 1996, la société californienne Image Online Design (IOD) propose un .web sur un système DNS alternatif mais qui n’est pas intégré à la racine DNS officielle. À cette époque, l’une des figures fondatrices d’Internet Jon Postel, avait déjà envisagé l’ajout d’extensions supplémentaires aux extensions historiques comme le .com, .net, .org. Cependant en 2000, lorsque l’ICANN lance son premier vrai processus de sélection de nouveaux gtlds, le .web soutenu par IOD n’est pas retenu ce qui met fin au projet.

2012 : Sept candidats pour une seule extension

Il faudra attendre 2012 et le lancement par l’ICANN d’une série de nouvelles extensions avec des règles de candidatures plus ouvertes pour voir resurgir des projets de création d’un .web. Si l’extension .app recueille alors le record de 13 candidatures, le .web suscite le plus vif intérêt avec sept candidatures, la plupart y voyant une réelle alternative au .com.

L’enchère record qui change tout

En 2012, lorsque plusieurs candidats se disputaient la même extension, les règles de l’ICANN prévoyaient d’abord une résolution privée du conflit. À défaut d’accord, une enchère de dernier recours permettait de départager les candidats. Pour le .web, aucun accord n’a été trouvé et l’enchère organisée les 27 et 28 juillet 2016, s’est conclue par la victoire de Nu Dot Co, pour 135 millions de dollars, un montant alors sans précédent pour un nouveau gTLD.

Quelques jours plus tard, Verisign a confirmé avoir financé l’offre de Nu Dot Co, dans le cadre d’un accord prévoyant que le contrat de registre puisse ensuite lui être transféré, sous réserve de l’accord de l’ICANN. Cette annonce a ouvert alors une nouvelle phase dans l’histoire du .web : plusieurs candidats ont contesté la procédure, tandis que l’ICANN a engagé les différentes étapes de revue et de résolution qui vont finalement repousser le lancement de l’extension.

Pourquoi le lancement a-t-il pris dix ans ?

On pourrait imaginer que le lancement du .web a ensuite été retardé par des difficultés techniques. Il n’en est rien. Après l’enchère de 2016, la procédure s’est poursuivie au fil de plusieurs recours, procédures d’Independent Review Process et examens successifs par l’ICANN, portant notamment sur les conditions de l’opération, le financement de l’offre de Nu Dot Co et les enjeux concurrentiels liés à l’exploitation du .web. Plusieurs décisions et réexamens du Board de l’ICANN vont ainsi se succéder avant que le dossier puisse finalement avancer.

2026 : enfin le lancement

Finalement délégué dans la racine en juillet 2026, le .web entre désormais dans sa phase de lancement, avec une période Sunrise à venir, une période d’accès prioritaire, puis son ouverture générale à une date encore non officialisée. Verisign prépare cette ouverture avec soin en s’appuyant sur l’expérience de son infrastructure .com et .net, éprouvée depuis des décennies.

Reste une question plus commerciale que technique : le contexte de 2026 est-il favorable pour un tel lancement ? Depuis le lancement de la première vague de nouveaux gTLDs, le paysage du nommage s’est considérablement transformé. Plus d’un millier de nouvelles extensions ont fait leur apparition, certaines ayant réussi à s’installer durablement, comme .xyz, .shop ou .online et d’autres vont arriver l’année prochaine avec le round 2026. Le .web bénéficie donc aujourd’hui d’un marché beaucoup plus mature et d’habitudes d’enregistrement qui ont évolué. Arrive-t-il trop tard pour bouleverser le marché ? Il est sans doute trop tôt pour le dire. Mais une chose est certaine : après trente ans d’attente, le .web dispose enfin de tous les éléments pour écrire sa véritable histoire.

Au moment où le prochain round des nouveaux gTLDs entre dans la phase d’examen des candidatures, le lancement du .web clôt symboliquement le cycle ouvert en 2012. Après plus d’une décennie de procédures, l’industrie va enfin pouvoir mesurer le potentiel réel de cette extension longtemps présentée comme la seule capable de rivaliser avec le .com. Dans le même temps, les enseignements tirés de ce dossier qui a constitué un vrai cas d’école pour l’ICANN, ont façonné les règles du nouveau programme, avec l’ambition de rendre les futurs lancements plus rapides, plus transparents et moins litigieux.

Suivez nos prochaines publications pour connaitre les dates et conditions d’ouverture du .web. Vos conseillers restent à votre écoute.

Lancement du dot WEB - Les dates clés

La nouvelle extension .MOBILE vient d’être lancée 

dot MOBILE - La nouvelle extension .MOBILE vient d’être lancée 

Le 17 novembre 2025, l’extension .MOBILE a été ouverte à l’enregistrement, offrant de nouvelles opportunités pour un large éventail d’acteurs incluant les entreprises et les marques souhaitant apparaitre en ligne, via des e-commerces, mais aussi plus largement, tout le secteur mobile. L’univers des noms de domaine s’élargit donc de nouveau, avec une opportunité qui va pouvoir parler à tous les acteurs du digital. En effet, toute structure souhaitant séparer ses services mobiles de son site principal, va pouvoir utiliser cette extension en .mobile comme levier important de différenciation.

Le planning d’ouverture de l’extension .MOBILE a été divisée en 4 phases :

La première, la Sunrise Period, permettra à une audience limitée de se positionner sur les noms de domaine qu’ils souhaitaient enregistrer en .mobile, du 17 novembre 2025 au 17 décembre 2025. Ce sont les titulaires de marques enregistrées auprès de la TMCH (Trademark Clearinghouse), qui ont la priorité d’enregistrement lors de cette étape de lancement.

Une seconde période est ensuite ouverte, la Telco Limited Registration Period (LRP) allant du 18 décembre 2025 au 3 février 2026.

La troisième phrase, la Early Access Period aura lieu du 4 au 18 février 2026 et permettra d’enregistrer, à des prix décroissants, les noms de domaine en forte demande en amont de la disponibilité publique.

Enfin, la dernière période, de l’Ouverture Générale de l’extension offrira la possibilité à tous d’acquérir leur nom de domaine en .mobile. Disponible et accessible à tous, sans condition préalable, cette étape fonctionne sur le principe du « premier arrivé, premier servi ». Le 19 février 2026, toutes les marques et entreprises intéressées par une telle démarche pourront ainsi affirmer leur présence « mobile » grâce à cette nouvelle extension.

Ne prenez pas le risque de rater cette opportunité : adoptez un nom de domaine en .mobile pour protéger votre réputation, assurer votre légitimité digitale et renforcer votre compétitivité en ligne.

Si vous souhaitez être accompagné pour acquérir un nom de domaine en .mobile ou si vous êtes simplement curieux des bénéfices de l’extension pour votre marque, contactez l’équipe Nameshield sans attendre, et nous répondrons à toutes vos questions.

Enjeux, perspectives et actualités pour le secteur cyber : que doit-on retenir des différents rapports publiés en juin 2025 ?

Enjeux, perspectives et actualités pour le secteur cyber : que doit-on retenir des différents rapports publiés en juin 2025 ?

Au mois de juin, plusieurs rapports d’envergure ont été publiés par différents organismes français. Très éclairants pour le secteur cyber et particulièrement sur les noms de domaine, ils permettent aujourd’hui de dresser un panorama stratégique et opérationnel de la cybersécurité française : un passage en revue est donc nécessaire.

Le 4 juin, l’Alliance pour la Confiance Numérique a publié l’Observatoire de la Filière de la Confiance Numérique ». Le 26 juin 2024, c’est l’Afnic qui partageait son « Observatoire du marché mondial des noms de domaine en 2024 »

Nameshield tenait à vous partager les points clefs de ces différents documents afin de diffuser à ses lecteurs un aperçu de cette actualité riche du mois de juin.

11ème édition de l’« Observatoire de la Filière de la Confiance Numérique 2025 », une « boussole stratégique » pour appréhender les problématiques cyber de demain

Publié par l’Alliance pour la Confiance Numérique, ce rapport annuel reste une ressource incontournable pour les professionnels de la filière. Véritable observatoire de l’écosystème, il offre un large éventail d’informations, dressant un bilan de l’année écoulée et des tendances de la confiance numérique (regroupant les sujets de sécurité numérique, d’IA de confiance et de cybersécurité).

En 2024, la confiance numérique a représenté :

  • 21,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France (une croissance de 6,2% entre 2023 et 2024), dont 53% provenant du secteur de la cybersécurité, 40% de la sécurité numérique et 7% de l’IA de confiance,
  • 33,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires générés à l’étranger,
  • 107,000 personnes employées dans le secteur en France.

Au-delà d’un simple constat, le rapport cherche à préciser les contours de la filière de la confiance numérique, en pleine mutation, en évaluant son poids économique, ses spécificités et les défis à venir pour le secteur dans un monde de plus en plus interconnecté et vulnérable.  

Citant le « Panorama de la cybermenace 2024 de l’ANSSI » l’Observatoire rappelle que l’année 2024 a été particulièrement marquante : les Jeux Olympiques ont été catalyseurs de tentatives de déstabilisation et de cyberattaques. Plus de 4380 événements de sécurité ont été traités par l’ANSSI en 2024 : une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente.

L’ACN a donc décidé de laisser la parole aux experts du secteur afin de partager un panel complet de points de vue sur l’état de la menace. Nameshield est ravie de l’intervention de Frédérique Bajat, Product Owner Surveillance et Remédiation, qui a pu livrer des informations sur le risque croissant de cybersquatting. Ce sujet a été analysé en détail par notre experte en début d’année, dans un article sur « l’augmentation de l’utilisation des noms de domaine en nouveaux gTLDs pour les cyberattaques en 2024 ».

Quels constats pour les noms de domaine en 2024 ?

L’AFNIC, association régissant le .fr, a récemment publié son « Observatoire du marché mondial des noms de domaine en 2024 » couvrant les tendances globales d’enregistrement à l’échelle internationale, à partir de statistiques publiées par l’ICANN en avril 2025.

Ce que l’on retient de cette étude particulièrement exhaustive, c’est que le marché mondial des noms de domaine s’élevait, en fin d’année 2024, à 372 millions de domaines, une augmentation de 1,5% par rapport à l’année précédente, mais une croissance en baisse, puisqu’elle était de 3,3% entre 2022 et 2023.

Les extensions historiques, « Legacy TLDs », sont de leur côté en baisse : le .COM continue de perdre du terrain. L’extension est particulièrement concernée par cette tendance, avec une perte de 3,5 millions de noms de domaine, soit 2% de son stock, ce qui représente la pire année de l’histoire de cette extension.

Les ccTLDs (country-code Top-Level Domains), extensions pays de premier niveau, baissent aussi, avec une croissance de 1,9 %, inférieure à celle de l’année précédente, qui était de 3%.

Les new gTLDs (New Generic Top Level Domains), qui sont les extensions qui ont été déposées après le round de l’ICANN de 2012 pour l’ouverture de nouvelles extensions, continuent à fleurir avec une croissance marquée l’année dernière. En 2024, les nTLD ont gagnés 6 millions de noms de domaine, soit une croissance de 17%.

Les .BRAND (ou .MARQUE), extensions Internet personnalisées qui permettent de disposer d’adresses Internet se terminant par son nom de marque, tels que .bnpparibas ou .sncf, sont en hausse également avec une augmentation de +9 % de stock et des créations en hausse de +17 %. Cette tendance devrait s’accélérer l’année prochaine avec l’ouverture par l’ICANN d’un nouveau round permettant aux titulaires de marques de créer leur extension Internet personnalisée. Une opportunité à considérer dès aujourd’hui, afin de pouvoir bénéficier des avantages de ces extensions permettant aux marques d’asseoir leur réputation en offrant à leur groupe une identité numérique reconnaissable, fiable et sûre dans un contexte de défis technologiques et règlementaires croissants.

Les enseignements croisés des Observatoires de l’AFNIC et de l’ACN soulignent une dynamique claire : la filière cyber traverse une phase d’accélération, face à une multiplication des menaces, l’élargissement des surfaces d’attaques et le renforcement des exigences réglementaires. Dans ce contexte, maîtriser ses noms de domaine et protéger ses actifs numériques contre un large éventail de menaces sont des enjeux stratégiques pour les entreprises, afin de sécuriser leur présence en ligne et protéger leur réputation. Ce paradigme pousse aussi les entreprises à étudier et saisir de nouvelles opportunités d’innovation, comme par exemple, l’adoption d’un .BRAND.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter nos équipes qui se feront un plaisir d’y répondre.