ICANN87 : nouveau round, abus DNS, données privées au cœur des décisions

ICANN87 à Bali : round 2026, abus DNS, accès aux données. Les dossiers clés et les réflexes à adopter pour les titulaires de marques.

À Bali en Indonésie, l’ICANN est entré dans la phase concrète du round 2026, a préparé de nouvelles obligations contre les abus DNS et poursuivi le chantier sensible de l’accès aux données d’enregistrements non publiques. Trois dossiers que nous avons suivi de près.

Du 17 au 22 octobre 2026, l’ICANN a retrouvé l’Asie-Pacifique pour sa 87e réunion publique, au Bali International Convention Center, en Indonésie. Cette édition était aussi l’Annual General Meeting (AGM), l’Assemblée Générale Annuelle, qui combine les travaux habituels de politiques avec le renouvellement de certaines fonctions de gouvernance et un bilan des orientations de l’organisation.

Les discussions ont commencé dès le samedi 17 octobre : un week-end studieux préalable à la semaine d’échanges où le round 2026, la lutte contre les abus DNS et l’accès aux données d’enregistrement ont déjà dominé les sessions. Lundi, lors de la traditionnelle Cérémonie d’ouverture, Tripti Sinha, la présidente du Conseil d’administration de l’ICANN, a rappelé la réussite fondamentale de la gouvernance multipartite : dix ans après la transition de la supervision IANA et « de changements exponentiels », « le DNS ne s’est pas fragmenté ». Reste à démontrer que ce modèle sait produire des résultats suffisamment rapides et concrets.

Tripti Sinha lors de la Cérémonie d’ouverture de l’ICANN87

Round 2026 : 1 615 candidatures, et maintenant?

Le Reveal Day (NDLR : jour de dévoilement des chaînes) du 7 octobre a dévoilé 1 615 candidatures, dont 333 .BRAND, déposées par 481 organisations. Ces chiffres restent néanmoins provisoires jusqu’au String Confirmation Day (NDLR : Jour de confirmation des chaines) du 17 novembre. C’est en effet l’une des différences majeures par rapport au round de 2012 : les candidats ont eu la possibilité de positionner une chaine de remplacement qu’ils ont pu substituer à leur chaine initiale jusqu’au 21 octobre.

À Bali, le constat dressé a fait état de 263 ensembles de contention potentiels identifiés concernant 891 candidatures, un taux nettement supérieur au round 2012. Post Reveal Day, il y avait en effet 751 candidatures identifiées en contention sur un total de 1930. La bataille ne fait donc que commencer.

Le GAC, l’instance qui représente les gouvernements, invite ces derniers à examiner les chaînes publiées, à repérer les dossiers sensibles et à préparer d’éventuelles alertes précoces. Pour les registres de marques, la priorité est opérationnelle : surveiller les chaînes concurrentes ou proches, vérifier les remplacements de chaines, suivre les contentions et anticiper les commentaires et objections.

La prochaine étape décisive débutera après la confirmation des chaînes, avec une période de contributions et d’objections qui doit courir jusqu’au 16 mars 2027. L’évaluation du round en termes de succès va prendre du temps car elle ne peut pas se limiter au nombre de candidatures déposées : il faudra regarder combien seront contractualisées, déléguées et réellement utilisées.

Le programme de soutien aux candidats illustre cet enjeu. Les chiffres rapportés lors des sessions évoquent 78 demandes soumises dont 56 ont été approuvées, mais 51 candidatures seulement issues de candidats soutenus figuraient au Reveal Day. Le GAC veut comprendre les abandons et mieux accompagner les candidats pendant les étapes suivantes. Autre signal marquant pour le GAC : les candidatures IDN, des extensions internationalisées, ne représentent que 1,3 % du total. Elle représentaient près de 6% en 2012.

Abus DNS : jusqu’où les registrars et les registres devront-ils enquêter ?

La lutte contre les abus DNS pourrait entraîner de nouvelles obligations pour les registres et les bureaux d’enregistrement après l’ajout de nouvelles exigences en 2024. Un premier processus de développement de politiques en cours, le PDP1, porte notamment sur les Associated Domain Checks (NDLR : vérifications de domaines associés) lorsqu’un domaine est identifié comme associé à un abus. Le bureau d’enregistrement serait amené à rechercher d’autres domaines liés au même client ou à la même activité.

Le rapport initial du PDP1 a été soumis à consultation et est actuellement retravaillé à la lumière des commentaires. L’objectif est d’avancer rapidement, avec un rapport final espéré fin novembre et une transmission au Conseil du GNSO, l’instance des politiques de domaines génériques, en décembre.

Comme l’ont rappelé certains participants, le point sensible reste la proportionnalité. Un domaine compromis à l’insu de son titulaire n’est pas équivalent à un domaine enregistré à des fins malveillantes. Quels indices suffiront à établir un lien entre plusieurs domaines ? Quelles vérifications seront raisonnablement exigibles ? Comment éviter qu’un signalement entraîne la suspension d’un portefeuille entier, y compris de domaines sans rapport avec l’abus ?

Un second processus de développement de politique, dit PDP2, encore à son lancement, explore de son côté les moyens de limiter les enregistrements abusifs à grande échelle, notamment par des comptes nouveaux ou considérés comme non fiables. Sur ce second processus, des participants ont rappelé qu’un volume important d’enregistrements peut répondre à des besoins légitimes des titulaires.

Le GAC continue de son côté à pousser pour des contrôles efficaces et des données d’enregistrement plus exactes. Les registres et bureaux d’enregistrement doivent, eux, veiller aux coûts, aux contraintes opérationnelles et aux risques de faux positifs. L’enjeu va donc consister à renforcer la sécurité sans transformer la lutte contre les abus en mécanisme de suspension disproportionné.

Accès aux données : le SSAD revient, mais avec quelles garanties ?

L’accès aux données d’enregistrement non publiques reste un point d’échanges sujets à friction entre les besoins des autorités et des titulaires de droits, d’une part, et la protection de la vie privée, d’autre part.

En mars 2026, le Conseil d’administration de l’ICANN n’avait pas adopté les 18 recommandations initiales du SSAD (System for Standardized Access/Disclosure). Il avait demandé une approche plus pragmatique, tirant notamment les enseignements du RDRS (Registration Data Request Service), un service pilote pour des demandes d’accès aux données d’enregistrement en test depuis novembre 2023. À Bali, les travaux sur le SSAD ont abouti à 12 projets de recommandations complémentaires. Une consultation publique est prévue en novembre avant une transmission au Conseil du GNSO estimée au printemps 2027.

En parallèle, un groupe de travail étudie l’authentification des autorités d’application de la loi souhaitant accéder au service, notamment via leurs comptes institutionnels. Mais une distinction essentielle a été rappelée lors des échanges : authentifier un demandeur ne signifie pas autoriser automatiquement la divulgation.

Extensions internationalisées : deux avancées, malgré un round décevant sur les IDN

Le contraste est frappant : les candidatures IDN restent marginales dans le round 2026, mais deux dossiers de politique ont progressé à Bali.

Le Conseil du GNSO a approuvé le rapport final sur les caractères diacritiques de l’alphabet latin, avec 45 recommandations et 12 éléments de guidage. Un caractère diacritique est un signe ajouté à une lettre pour en modifier la prononciation ou la distinguer d’une autre, comme l’accent aigu dans é, ou l’umlaut (ä, ö, ü) en allemand. Le texte vise les extensions qui diffèrent par un signe diacritique sans être considérées comme des variantes au sens des règles actuelles sur les IDN. Il propose, sous certaines conditions, qu’un même opérateur puisse à l’avenir exploiter les deux chaînes, avec des garanties contre la confusion et pour la stabilité du DNS. Cette avancée est notable car des candidatures ont pâti de ce gap dès le round de 2012. Ce dossier passe désormais à la mise en œuvre.

Lors du traditionnel Conseil d’administration ouvert au public, session qui marque la fin de l’AGM, le Board ICANN a également approuvé l’essentiel de la politique de la ccNSO, l’instance qui représente les extensions pays, sur la sélection et la désélection des extensions représentant des pays ou territoires dans des alphabets autres que le latin. Il existe par exemple aujourd’hui pour la Russie le .ru (latin) et .рф (cyrillique). La nouvelle politique qui va pouvoir passer dans sa phase de mise en œuvre établit un cadre complet pour gérer les extensions nationales en écritures non latines sur l’ensemble de leur cycle de vie : sélection, délégation, transfert et retrait. Elle prévoit aussi la gestion des variantes d’une même extension.

Ces deux avancées montrent que les règles progressent, mais le faible nombre de candidatures IDN rappelle que l’adoption dépend aussi de l’usage, de la préparation technique et de l’intérêt des candidats.

Le vrai test : passer des politiques à l’exécution

À Bali, l’ICANN a clarifié plusieurs échéances et chantiers, mais leur portée dépendra désormais de leur mise en œuvre. Avant Lisbonne où se tiendra l’ICANN88 en mars 2027, pour les détenteurs de marques et de portefeuilles de domaines plusieurs risques sont à prendre en considération.

Voici quatre réflexes à adopter dès maintenant :

  • Surveillez les nouvelles extensions. Identifiez les candidatures susceptibles d’affecter vos marques, les chaînes proches et les situations de contention avant qu’il ne soit trop tard pour agir.
  • Auditez votre patrimoine DNS. Vérifiez vos domaines, sous-domaines, délégations et CNAME, notamment ceux liés à des services tiers susceptibles d’avoir été abandonnés.
  • Préparez-vous au renforcement des contrôles anti-abus et à des changements sur l’accès aux données d’enregistrement. Les futures règles pourraient modifier les vérifications et mesures attendues de la part des bureaux d’enregistrement dans un contexte de net renforcement des vérifications déjà nécessaires sur les extensions pays.
  • Élargissez votre veille aux variantes de marques. Intégrez les accents, les caractères internationalisés et les ressemblances visuelles dans votre stratégie de protection, au-delà des seules correspondances exactes.

Appuyez-vous sur nos conseillers et nos solutions pour simplifier la mise en œuvre de ces mesures : n’hésitez pas à nous contacter.

Cybermois 2026 : Face à l’explosion des fuites de données, Nameshield s’engage pour votre sécurité

Le mois d’octobre signe le grand retour du Cybermois 2026 !
Pour cette 14 ème édition, pilotée par Cybermalveillance.gouv.fr, l’objectif est clair : transformer notre prise de conscience des menaces numériques en véritables réflexes de protection.

Du 1er au 31 octobre, acteurs publics, privés, associations et grand public unissent leurs forces pour promouvoir la cybersécurité à travers toute la France.

Nameshield est fier d’afficher cette année encore le badge de membre du collectif Cybermois.
Protéger vos actifs numériques et sécuriser vos noms de domaine stratégiques est au cœur de notre ADN.
Rejoindre cette mobilisation est donc une évidence : nos missions rejoignent celles du Cybermois pour rendre l’écosystème numérique plus sûr et surtout, accessible à tous.

Baromètre 2026 : L’urgence d’agir face aux fuites de données

Si nous nous engageons avec autant de conviction, c’est parce que la menace évolue rapidement.
Le 3ème baromètre Ipsos Digital / Cybermalveillance.gouv.fr, dévoilé pour le lancement de cette édition, met en lumière une bascule majeure : les violations de données personnelles explosent.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 45 % des Français ont été informés d’une fuite de leurs données personnelles en 2026 (contre 30 % en 2025).
  • 53 % d’entre eux sont toujours confrontés en priorité à l’hameçonnage (les fameux e-mails et SMS frauduleux).
  • 55 % des sondés s’estiment aujourd’hui suffisamment informés, un chiffre en baisse par rapport à 2024 (63 %), soulignant un besoin d’accompagnement grandissant face à des cybercriminels de plus en plus professionnels.

La bonne nouvelle ? Les Français réagissent. Suite à une notification de fuite de données, 59 % redoublent de vigilance face aux messages inconnus et 53 % changent leurs mots de passe. Il est désormais crucial de généraliser ces bons réflexes.

Des ressources ludiques et pratiques pour s’armer au quotidien

L’édition 2026 du Cybermois place l’action au cœur de sa démarche, avec des outils simples et accessibles à tous. Une approche de vulgarisation que nous partageons avec Nameshield, à travers ses formats pédagogiques, entre autres les fiches « 5 minutes pour comprendre » et le livre « Poulpi 1 » en version digitale.

Cette année, le collectif Cybermois déploie de nouveaux supports incontournables :

  • Le guide pratique CNIL : Un dépliant très clair sur la violation de données personnelles, disponible dès le 1er octobre pour savoir exactement comment réagir du jour J à J+30.
  • Une campagne nationale décalée : Sous le slogan « Se cyber protéger, ce n’est pas si bête », des animaux s’affichent partout en France (dans 15 000 points de vente presse et 2 500 maisons France Services) pour aborder la cybersécurité avec humour et inciter aux échanges en famille.
  • Le CyberTour de France : Des événements de sensibilisation rythmeront le mois, accueillant de nombreux acteurs de l’écosystème français.

    Nouveau mois, nouvelles bonnes habitudes ! Gardons tous le réflexe de protéger nos données au quotidien.
    En cette fin d’année, prenez le temps de consulter nos guides, de télécharger nos ressources et d’adopter les meilleures pratiques.

Nameshield participera aux Assises de la cybersécurité, du 7 au 10 octobre 2026 

Les Assises, événement phare et rendez-vous annuel incontournable du secteur de la communauté cyber pour échanger sur les problématiques stratégiques d’aujourd’hui et de demain.

Cette année encore, Nameshield participera aux Assises de la cybersécurité, qui se tiendront du 7 au 10 octobre 2026. 

Retrouvez Nameshield aux Assises 2026, stand B18


Événement phare et rendez-vous annuel incontournable du secteur, ces quatre jours rassemblent l’ensemble de la communauté cyber pour échanger sur les problématiques stratégiques d’aujourd’hui et de demain.

Un cadre d’échanges privilégies :

Rythmée par des conférences, des ateliers d’experts et des retours d’expérience concrets, cette édition réunira notamment :  

  • Plus de 1 500 décideurs et invités qualifiés portant les projets cyber des grandes entreprises et institutions 
  • Près de 180 sociétés partenaires qui représentent l’innovation du secteur 
  • Plus de 12 500 rendez-vous one-to-one organisés pour accélérer la concrétisation des projets stratégiques.  

Au cœur de cette édition 2026 : le fil rouge « osons ! » :

Dans un contexte reconfiguré par des tensions géopolitiques, des enjeux de souveraineté et l’accélération flash de l’intelligence artificielle, l’édition 2026 s’articule autour du thème « Osons ! ». 

 
Plus qu’un slogan, ce fil rouge appelle à une posture articulée autour de trois priorités :  

  • Remettre l’humain au centre en valorisant les compétences, la diversité et le dialogue avec les métiers de l’écosystème. 
  • Renforcer la collaboration à l’échelle européenne pour bâtir un écosystème collectif cohérent 
  • Changer de regard sur la technologie en intégrant les innovations comme des leviers de transformation. 

Pour Nameshield, « Osons ! » s’incarne dans la volonté de permettre aux entreprises d’innover en toute sérénité, en faisant de la sécurisation des actifs immatériels et des infrastructures un véritable moteur de confiance. 

Nameshield : des solutions sur mesure pour vos enjeux numériques :

Acteur souverain et certifié ISO 27001 et disposant d’un CERT, Nameshield a pour mission de garantir la disponibilité, l’intégrité et la résilience de vos actifs numériques grâce à :  

  • La gestion et la sécurisation de vos noms de domaine,  
  • La surveillance du territoire numérique de votre marque, l’analyse et le suivi de l’évolution de la menace,  
  • Les actions de lutte et de remédiation pour répondre au mieux en cas d’atteinte contre votre marque.    

Rencontrez nos équipes au Stand B18 :

Nos experts se tiendront à votre disposition sur le stand B18 pour analyser vos besoins et vous présenter des solutions adaptées à vos enjeux.  

Nous sommes impatients de vous y rencontrez ! 


Si vous avez des questions en attendant, vous pouvez nous contacter directement ici.  

UECC 2026 : Le Pacte numérique & IA au cœur de la mobilisation pour la souveraineté française  

Cette année encore, l’équipe Nameshield est ravie d’avoir pu participer à cet événement incontournable pour l’écosystème cyber français. Avec au programme, « le réarmement numérique », un sujet plus que jamais d’actualité, cette 12ème édition a réunie plus de 800 visiteurs et 80 partenaires autour d’une ambition commune : faire rayonner l’excellence du numérique souverain.

Nameshield était à nouveau présent aux UECC 2026 

Cette année encore, l’équipe Nameshield est ravie d’avoir pu participer à cet événement incontournable pour l’écosystème cyber français. Avec au programme, « le réarmement numérique », un sujet plus que jamais d’actualité, cette 12ème édition a réunie plus de 800 visiteurs et 80 partenaires autour d’une ambition commune : faire rayonner l’excellence du numérique souverain. 

Face aux différentes cyberattaques récemment subies par des acteurs importants du paysage français (comme France Travail, l’ANTS, EDF), être armé et protégé contre des attaques de plus en plus nombreuses et insidieuses doit être une priorité, et ce sujet a été un véritable « fil rouge » tout au long des UECC cette année.  

Une cérémonie d’ouverture axée sur « l’Équipe de France du numérique » 

La conférence d’ouverture a posé les fondations stratégiques des échanges à venir : en ouverture, Jean-Noël de Galzain, Président d’Hexatrust, a appelé à mobiliser une véritable « Équipe de France du numérique » réunissant industriels, écoles et institutions. Il a également insisté sur la nécessité d’inscrire la souveraineté et la régulation de l’IA au cœur du débat public.  

L’annonce phare de cette édition repose sur le lancement en direct du Pacte numérique & IA, conçu pour orienter la dépense publique vers des solutions souveraines et garantir la résilience de nos infrastructures. 

Anne Le Hénanff (Ministre chargée de l’IA et du Numérique) a rappelé que l’État doit être exemplaire et conduire une cartographie précise de ses besoins et dépendances. Plaidant pour un élargissement rapide de la commande publique au cloud et à l’IA, elle a conclu par un appel à l’action immédiate : « Nous n’avons pas le choix, car nous n’avons plus le temps ». 
 

David Amiel (Ministre des Comptes Publics) a quant à lui rappelé que le pacte ne constitue pas un passe-droit, mais une exigence, formulant l’ambition du gouvernement : permettre aux organisations de « choisir et non subir ». 

Cette nécessité de soutenir la souveraineté numérique avait déjà été évoquée au début de l’été lors de la publication par la Commission Européenne, d’un rapport sur « l’état d’avancement de la Décennie numérique » révélant les dépendances numériques de l’Europe en termes de Cybersécurité.  

L’engagement de Nameshield : incarner la souveraineté en action 

En tant qu’acteur souverain pleinement engagé au sein de cet écosystème, cette édition des UECC réaffirme le sens de notre démarche. Les principes énoncés par le Pacte numérique & IA correspondent aux standards que nous appliquons au quotidien dans le développement de nos solutions. 

Dans ce contexte de transformation et de vigilance collective, Nameshield est à votre disposition pour vous accompagner dans la sécurisation de vos actifs numériques.  

Registrar souverain, accrédité ICANN et certifié ISO 27001, Nameshield protège vos noms de domaine stratégiques contre les cybermenaces. Notre mission est de garantir la disponibilité, l’intégrité et la résilience de vos actifs numériques grâce à : 

  • La gestion et la sécurisation de vos noms de domaine, 
  • La surveillance du territoire numérique de votre marque, 
  • L’analyse et le suivi de l’évolution de la menace, 
  • Les actions de lutte et de remédiation pour répondre au mieux en cas d’atteinte contre votre marque. 

Aux côtés des champions de la cybersécurité et du cloud de confiance, nous répondons présents au sein de cette « Équipe de France du numérique » pour offrir aux entreprises et institutions publiques des alternatives solides, performantes et indépendantes. 

Pour obtenir plus de renseignements sur notre expertise, n’hésitez pas à nous contacter. 

Google registry lance 3 nouvelles extensions : .eat, .fly et .here 

Google Registry a annoncé le lancement en 3 étapes des extensions .eat, .fly et .here entre le 1er septembre et le 17 novembre 2026. Ce triple lancement représente une opportunité pour les professionnels de secteurs très variés de renforcer leur présence en ligne, mais aussi un risque face à la nécessité d’anticiper et de limiter les cas de cybersquatting. Alors soyez prêts et ne passez pas à côté de cette actualité.

Google registry lance 3 nouvelles extensions : .eat, .fly et .here

Alors que la rentrée est là, Google Registry a annoncé le lancement des extensions .eat, .fly et .here. Ces new gTLDs promettent d’élargir les possibilités d’adressage sur internet grâce à des noms de domaine liés à une activité, une destination ou un ancrage précis.

Les extensions partagent toutes trois le même calendrier de lancement progressif et risquent d’être très populaires au sein de leurs secteurs respectifs.  

À qui s’adressent ces trois extensions et quels sont leurs intérêts ? 

Le .eat : une extension dédiée à la restauration, aux marques culinaires et aux plateformes de livraison.  

Le .eat va naturellement intéresser les restaurateurs, chefs et autres métiers de bouche qui souhaitent affirmer leurs identités en ligne. Cette extension crée un lien immédiat avec l’univers de la gastronomie et peut convenir aux chefs, traiteurs, producteurs, marques alimentaires, créateurs de contenus ou encore plateformes de livraison de nourriture qui souhaitent présenter leur savoir-faire, promouvoir et vendre leurs services et produits.

Le .food, lancé en 2024, bénéficie d’une popularité grandissante depuis son lancement, avec plus de 35000 domaines déposés, ce qui est prometteur pour l’avenir du .eat.

Le .fly : une extension qui s’adresse aux compagnies aériennes, aéroports, agences de voyage et aux plateformes de réservation de vacances.  

Le .fly sera de son côté utilisé dans le secteur du transport aérien, permettant de transformer des adresses web en une initiation au voyage. Cette extension permettra à son écosystème de proposer voyages, itinéraires et réservations sous une identité claire, mémorisable et cohérente pour que les futurs voyageurs puissent préparer leurs vacances en toute sérénité.

Le secteur aérien étant particulièrement exposé au cybersquatting, il sera nécessaire pour de nombreuses marques de préparer des dépôts défensifs pour éviter les enregistrements opportunistes ou abusifs de la part de cyberattaquants.

Le .here : une extension qui marque un ancrage pour les entreprises locales et les communautés.

Lorsqu’une entreprise va vouloir renforcer sa présence dans un lieu défini, le .here signalera une appartenance à une localisation spécifique : cette extension s’adresse donc à une typologie d’acheteurs large et variée. Le .here convient ainsi aux commerces de proximité, plateforme de géolocalisation, médias locaux, offices du tourisme, collectivités territoriales ou agences immobilières qui souhaitent présenter leurs offres ou initiatives locales à leur clientèle.

Du fait de son aspect plus générique, le .here sera sans aucun doute adopté par des secteurs et des acteurs très hétérogènes, mais il s’ancrera toujours dans le local.

Quel est le calendrier de lancement de ces extensions ?  

Le lancement des extensions . eat, .fly et .here se fera en trois étapes :

  • Période Sunrise : du 1er septembre 2026 au 9 Novembre 2026. Pendant cette période, les titulaires de marques ayant soumis leur marque au Trademark Clearinghouse (TMCH) seront prioritaires pour enregistrer leurs noms de domaine en .eat, .fly et .here.
  • Early Access Period : du 10 novembre 2026 au 17 novembre 2026. Durant une semaine, l’enregistrement de ces extensions sera ouvert à tous, selon la règle du premier arrivé, premier servi, moyennant des frais supplémentaires dégressifs à l’approche du terme de la période d’EAP.
  • Disponibilité Générale : à partir du 17 novembre 2026. L’enregistrement de noms de domaine pour les 3 extensions sera ouvert à tous, à condition qu’ils soient encore disponibles. 

Ces trois nouvelles extensions promettent d’être particulièrement intéressantes pour nombre d’entreprises : ce triple lancement représente une opportunité pour les professionnels de secteurs très variés de renforcer leur présence en ligne, mais aussi un risque face à la nécessité d’anticiper et de limiter les cas de cybersquatting.

Nameshield se tient à votre disposition pour vous accompagner dans l’acquisition, le déploiement et la gestion de vos noms de domaine en .eat, .fly et/ou .here. Si vous êtes intéressés ou avez des questions, contactez-nous.