La souveraineté numérique européenne face aux objectifs de 2030 

Au début de l’été, la Commission Européenne a publié son quatrième rapport sur « l’état d’avancement de la Décennie numérique ». Alors que la rentrée approche, Nameshield vous transmet les informations importantes de ce bilan stratégique, qui dessine les contours de la souveraineté technologique de l’Union Européenne à l’horizon 2030.

La souveraineté numérique européenne face aux objectifs de 2030 

Au début de l’été, la Commission Européenne a publié son quatrième rapport sur « l’état d’avancement de la Décennie numérique ». Alors que la rentrée approche, Nameshield vous transmet les informations importantes de ce bilan stratégique, qui dessine les contours de la souveraineté technologique de l’Union Européenne à l’horizon 2030.

Ce document révèle comment l’Europe souffre de dépendances stratégiques critiques en matière de cybersécurité, de cloud, et d’actifs numériques. Pour rester compétitives et résilientes face aux géants américains et chinois, les entreprises européennes doivent accélérer leur transformation et faire le choix délibéré d’acteurs de confiance souverains.

La politique numérique européenne, un bilan 2026 en demi-teinte 

Sur le plan des infrastructures de base, le rapport met en exergue des résultats encourageant en Europe :

  • Le déploiement de la 5G couvre désormais 96,8% des ménages européens,
  • Près d’une entreprise sur deux (46,7%) utilise des services de cloud computing,
  • Pour ce qui est de l’IA, 20% des entreprises déploient des solutions en interne, son adoption ayant bondi de 48% en un an (notamment pour le secteur de la santé), tandis que 60% de la population européenne dispose de compétences numériques de base en ce qui la concerne.

Mais les concurrents américains captent l’essentiel de la valeur technologique et l’écart se creuse sur plusieurs points stratégiques :

  • L’Europe fait face à une dépendance matérielle persistante : elle ne représente que 9% du marché mondial de semi-conducteurs, loin de l’objectif de 20% fixé pour 2030.
  • Le rapport fait aussi bilan d’une pénurie de talents IT et cyber. En 2025, les spécialistes des technologies de l’information et de la communication (TIC) ne représentent que 5% de l’emploi total en Europe (la cible est de 10% pour 2030, impactant les domaines de la sécurité, du cloud et de la cybersécurité). La représentation féminine parmi les spécialistes des TIC reste figée sous la barre des 20% depuis 2024, malgré une demande qui augmente.
  • Enfin, en ce qui concerne les PME, celles-ci font face à un triple obstacle : manque de données, de compétences internes et des ressources financières limitées, ce qui paralyse l’intégration d’outils numériques avancés et sécurisés.

L’Europe face à une dépendance externe en termes de cybersécurité 

Le constat de la Commission Européenne est sans appel : l’Europe maintient une dépendance structurelle majeure à l’égard de prestataires de cybersécurité établis hors de l’Union Européenne. Les champions technologiques européens restent malheureusement sous-représentés sur la scène internationale.

Pour les entreprises, cette dépendance fait peser des risques juridiques, géopolitiques et opérationnels sur leurs données et leurs actifs numériques. Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, rappelle dans le rapport, que la mise en place de bases règlementaires solides en Europe doit servir de levier pour bâtir notre propre résilience industrielle.

Maîtriser ses infrastructures, ses données et ses fournisseurs technologiques

Face à des menaces grandissantes en termes de vie privée et de protection des données, le récent « Eurobaromètre sur la décennie numérique », porté par la Commission Européenne, montre une prise de conscience citoyenne et professionnelle inédite sur la question : 

  • 82% des Européens jugent indispensable de réduire nos dépendances technologiques vis-à-vis de pays tiers.
  • 85% exigent que l’UE investisse prioritairement dans des services numériques développés et contrôlés sur le sol européen.
  • 58% se déclarent prêts à migrer vers un fournisseur européen, quitte à payer plus cher.

Pour une entreprise, choisir un partenaire de confiance européen n’est plus qu’une démarche éthique, mais un facteur de différenciation et de réassurance majeur, et ce, pour différentes raisons :

  • Sécurité et fiabilité accrues (50% des répondants),
  • Meilleure protection des données personnelles (49%),
  • Des règles claires et une protection renforcée (39%),
  • Une dépendance réduite vis-à-vis des juridictions étrangères (33%),
  • Un soutien à la compétitivité économique européenne (30%).

Autonomie numérique : protéger ses noms de domaine, la première ligne de défense de votre marque

La sécurité de vos actifs numériques (noms de domaine, serveurs DNS…) s’inscrit directement dans la lutte contre les cybermenaces identifiées par l’Eurobaromètre de la Commission Européenne.

87% des citoyens estiment dans le rapport, que la manipulation en ligne, la désinformation, l’utilisation malveillante de l’IA et les deepfakes constituent une menace directe pour nos démocraties.

Le détournement des noms de domaine, sert fréquemment de vecteur pour déployer des campagnes de phishing massives, usurper l’identité d’entreprises légitimes ou propager de fausses informations. Sécuriser vos noms de domaine auprès d’un opérateur français et souverain, permet de protéger efficacement vos clients.

La souveraineté numérique au cœur des débats européens 

Le message de la Commission Européenne pour les années à venir est limpide : pour éviter le déclassement économique et technologique, l’Europe doit transformer son alignement réglementaire en une véritable puissance industrielle.

Pour les entreprises françaises et européennes, cette dynamique se traduit par des choix concrets. En confiant la protection de vos domaines et actifs numériques à un expert souverain, vous réduisez à la fois les risques opérationnels, tout en répondant aux exigences de confiance et de sécurité en vigueur.

À l’approche de la rentrée, la souveraineté numérique s’impose comme un axe majeur des discussions européennes. Les UECC organisées par Hexatrust, autour de la question « L’Europe est-elle prête à conquérir sa souveraineté ? », prolongeront les constats et interrogations du rapport 2026 de la Commission Européenne et mettront en lumière un enjeu concret : transformer les ambitions européennes en choix technologiques maîtrisés.

Dans ce contexte, des acteurs comme Nameshield contribuent à renforcer la résilience des entreprises et administrations en protégeant leurs noms de domaine stratégiques contre les cybermenaces.

Si vous avez des questions sur cet article, n’hésitez pas à nous contacter.

Nameshield participera à la 12e édition des UECC d’Hexatrust 

Le 10 septembre prochain, retrouvez nos équipes aux Universités d’Été de la Cybersécurité et du Cloud de confiance (UECC) à la Station F, stand A64, pour l’événement incontournable de la rentrée des professionnels de la filière Cybersécurité & Cloud.

UECC 2026

Le 10 septembre prochain, retrouvez nos équipes aux Universités d’Été de la Cybersécurité et du Cloud de confiance (UECC) à la Station F, stand A64, pour l’événement incontournable de la rentrée des professionnels de la filière Cybersécurité & Cloud. 

Le réarmement numérique : une thématique d’actualité 

Le réarmement numérique sera le fil conducteur de cette nouvelle édition. Face aux différentes cyberattaques récemment subies par des acteurs importants du paysage français (comme France Travail, l’ANTS, EDF), être armé et protégé contre des attaques de plus en plus nombreuses et insidieuses, doit être une priorité. Ce contexte montre également que les actifs numériques et la cybersécurité d’une entreprise doivent désormais se placer au cœur des stratégies de gouvernance et ne plus seulement être une question traitée par les services IT.  

Venez rencontrer nos experts 

Nameshield, registrar souverain, accrédité ICANN et certifié ISO 27001, protège vos noms de domaine stratégiques contre les cybermenaces. Grâce à notre solution globale, nous avons pour but de garantir la disponibilité, l’intégrité et la résilience de vos actifs numériques, en les protégeant efficacement contre les : 

  • Risques administratifs : service et plateforme avancés de gestion des noms de domaine.  
  • Risques techniques : accès renforcés, infrastructures DNS Premium Anycast, DNSSEC, certificats numériques, DMARC…  
  • Risques d’usurpation : surveillance du territoire numérique (cybersquatting…), actions de lutte et remédiation.  

Nous vous attendons nombreux pour échanger et découvrir nos solutions globales pour lutter contre les cybermenaces. 

Si vous souhaitez déjà prévoir une rencontre ou si vous avez des questions sur nos solutions, n’hésitez pas à nous contacter et/ou à vous inscrire à l’événement. Nos équipes se feront un plaisir de répondre à vos demandes. 

Vous pouvez aussi nous rejoindre sur LinkedIn pour suivre notre participation aux événements incontournables du secteur et les actualités qui les entourent.  

Retrouvez Nameshield au Lyon Cyber Expo 2026

Nameshield vous donne rendez-vous au Lyon Cyber Expo pour sa première participation à cet événement les 16 et 17 septembre prochains. Après deux premières éditions en pleine croissance, le Lyon Cyber Expo s’affirme comme la plateforme de référence de la cybersécurité et de la souveraineté numérique en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Lyon Cyber Expo 2026

Nameshield vous donne rendez-vous au Lyon Cyber Expo pour sa première participation à cet événement les 16 et 17 septembre prochains. Après deux premières éditions en pleine croissance, le Lyon Cyber Expo s’affirme comme la plateforme de référence de la cybersécurité et de la souveraineté numérique en région Auvergne-Rhône-Alpes. 

Un contexte critique pour le territoire numérique français 

L’actualité étant marquée par une augmentation du nombre de cyberattaques, le Lyon Cyber Expo devient une plateforme d’échanges stratégiques pour anticiper les menaces, partager les bonnes pratiques et construire des solutions concrètes pour un écosystème numérique sécurisé et résilient. 

Pour cette édition, le Lyon Cyber Expo veut faire passer un message clair : la cybersécurité est désormais au cœur de la gouvernance des entreprises. C’est dans cet objectif que le salon se veut être un lieu d’acculturation, de vulgarisation et de dialogue entre le monde cyber et le monde économique. 

Venez rencontrer nos experts 

Nameshield, registrar souverain, accrédité ICANN et certifié ISO 27001, protège vos noms de domaine stratégiques contre les cybermenaces. Grâce à notre solution globale, nous avons pour but de garantir la disponibilité, l’intégrité et la résilience de vos actifs numériques, en proposant :  

  • Une gestion et une sécurisation de vos noms de domaine, 
  • Une surveillance du territoire numérique de votre marque, l’analyse et le suivi de l’évolution de la menace, 
  • Des actions de lutte et de remédiation pour répondre au mieux en cas d’atteinte contre votre marque. 

Si vous souhaitez déjà prévoir une rencontre ou si vous avez des questions sur nos solutions, n’hésitez pas à nous contacter et/ou à vous inscrire à l’événement. Nos équipes se feront un plaisir de répondre à vos demandes. 

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Cyberattaques estivales : pourquoi les entreprises doivent être préparées face aux cybermenaces cet été ?

Cyberattaques estivales 2026 - Phishing slamming

Chaque année, les cybercriminels préparent leur calendrier d’attaque pour la période estivale. Ils profitent des départs en congés et de la baisse de vigilance généralisée pour cibler les entreprises.

Les portes d’entrées peuvent être multiples et toucher aussi bien les entreprises que les particuliers, le facteur humain rentrant souvent en cause lors de cyberattaques. Entre arnaques aux climatiseurs en pleine canicule, tentatives d’hameçonnages lors des remboursements d’impôt, sms frauduleux aux télé-péages, l’imagination des cybercriminels est sans limite.

Les entreprises sont des cibles de prédilections et sont particulièrement exposées pendant cette période : une sensibilisation des équipes est toujours nécessaire pour ne pas commettre d’impairs qui peuvent s’avérer particulièrement néfastes et coûteux.

Comprendre les différents types de menaces qui pèsent sur les entreprises l’été

Le phishing (également appelé hameçonnage) consiste à tromper un destinataire avec un message frauduleux pour voler des identifiants ou des données sensibles afin d’usurper et d’utiliser l’identité des victimes tandis que le spoofing usurpe une adresse, un numéro ou un site pour paraître légitime.

Le slamming, variante du phishing dans le monde des noms de domaine, part également d’un email urgent qui pousse à faire basculer frauduleusement un service, un contrat ou un nom de domaine vers un autre prestataire sans accord réel, souvent par une demande trompeuse (type renouvellement d’annuité) qui ressemble à une mise à jour habituelle et légitime.

Les emails frauduleux, vecteurs les plus utilisés pour mener des cyberattaques, comportent souvent des pièces jointes piégées, déguisées en documents PDF ou Word, capables d’installer malwares ou ransomwares. Ces pièces jointes piégées sont appelées « Chevaux de Troie » ou « Trojans », car elles tentent de compromettre la sécurité des systèmes informatiques des victimes, le plus discrètement possible.

Toute menace repose sur la confiance et l’urgence pour tromper les équipes, notamment lorsque les effectifs sont réduits pendant la période estivale.

Les noms de domaine sont alors plus exposés aux imitations, aux redirections frauduleuses et aux tentatives de réservation abusive, ce qui peut nuire à la visibilité et à la crédibilité d’une entreprise.

Pour y faire face au mieux, comprendre chaque type de menace en sensibilisant ses équipes devient un véritable rempart pour les détecter et les prévenir.

Renforcer durablement la vigilance en entreprise

Pour limiter les risques liés aux cybermenaces pendant l’été, plusieurs réflexes simples doivent devenir systématiques dans les usages quotidiens :

  • Protégez vos informations sensibles : Ne transmettez jamais de données confidentielles ou personnelles sans avoir formellement certifié l’identité de votre interlocuteur.
  • Restez vigilant face aux pièces jointes : N’ouvrez aucun document si l’expéditeur vous est inconnu.
  • Inspectez systématiquement les liens avant de cliquer : Prenez l’habitude de survoler les liens hypertextes avec votre souris. Cela permet de révéler l’adresse de destination réelle et de déjouer les URL trompeuses.
  • Prenez du recul face à l’urgence : Les cybercriminels exploitent souvent la précipitation (demande urgente de la direction, facture impayée). Ne cédez jamais à la pression et prenez le temps d’analyser la situation.
  • Pratiquez la contre-vérification : Au moindre doute sur un message, utilisez un autre canal de communication (appel téléphonique, messagerie interne) pour contacter l’expéditeur supposé et valider la légitimité de sa requête.
  • Surveillez les dépôts de noms de domaine frauduleux : Détectez au plus tôt les noms de domaine cybersquattés autour de votre marque et qui pourraient être utilisés pour mener des cyberattaques à l’insu de vos collaborateurs et clients.

Ces gestes réduisent les menaces visant les noms de domaine, ciblés par des imitations, des redirections frauduleuses ou des tentatives d’usurpation durant les périodes de moindre vigilance.

Maintenir un niveau d’alerte élevé durant la période estivale n’est pas une option, c’est une nécessité stratégique pour les entreprises. Alors que les cybermenaces se multiplient, la formation des équipes reste un atout défensif majeur. Anticiper les attaques coûtera toujours infiniment moins cher que de subir les conséquences d’une faille de sécurité, alors n’oubliez pas de sensibiliser votre entreprise ! N’hésitez pas à contacter Nameshield si vous avez une question.

Retrouvez-nous à la rentrée sur les événements incontournables de la Cybersécurité  

événements Cybersécurité 2026

La période estivale arrive, mais Nameshield ne délaisse pas pour autant votre sécurité numérique ! Nous vous donnons rendez-vous dès septembre afin de se rencontrer, d’échanger et de comprendre vos besoins. 

L’actualité mouvementée de la cybersécurité en 2026 

Lors de ce début d’année 2026, la sécurité numérique et la sécurité de vos noms de domaine stratégiques ont fait l’objet de nombreuses actualités. Des attaques importantes ont été recensées (France Travail, ANTS, EDF, Gîtes de France …) sur le territoire numérique français, la fin des certificats RGS serveur Certigna a été annoncée, la réduction de la durée de vie des certificats SSL/TLS a débuté en juin, de nouvelles extensions TLD ont été ouvertes, notamment à travers l’opportunité de déposer son .MARQUE…  

Au vu de cette actualité riche, il était plus que jamais nécessaire de venir échanger en direct avec vous afin de comprendre vos contraintes et besoins sur la protection de vos services numériques.  

Où nous retrouver au deuxième semestre 2026 

Après la réussite des dernières rencontres : l’IT & Cybersecurity Meetings, le Forum INCYBER, l’INTA, le CoTer … Nameshield continue de venir à votre rencontre dès septembre 2026. Au programme, retrouvez-nous sur :  

  • UECC 2026, la 12ème édition des Universités d’été de la cybersécurité et du cloud de confiance, organisées par Hexatrust à Station F, Paris, le 10 septembre 2026 
  • Lyon Cyber Expo 2026, le salon lyonnais consacré aux solutions de cybersécurité, où éditeurs, experts et entreprises se rencontrent, les 16 et 17 septembre 2026 à Lyon.  
  • Les Assises 2026, l’événement de référence de la cybersécurité en France, reconnu pour ses rendez-vous d’affaires entre décideurs et fournisseurs de solutions, du 7 au 10 octobre 2026 à Monaco. 
  • Le CIJ, et son rendez-vous annuel des professionnels du numérique et du droit du 14 au 16 octobre 2026 au Château de Guermante.  

Ces futures rencontres nous permettront de vous expliquer en quoi notre solution globale vous permet de :  

  • Gérer et sécuriser vos noms de domaine et actifs numériques,  
  • Protéger et garantir la disponibilité, l’intégrité et la résilience de vos noms de domaine,  
  • Surveiller le territoire numérique de votre marque en analysant, et en surveillant l’évolution de la menace,  
  • Agir en menant des actions de lutte et remédiation pour répondre au mieux en cas d’atteinte contre votre marque. 

Si vous souhaitez déjà prévoir une rencontre ou si vous avez des questions sur nos solutions, n’hésitez pas à nous contacter. Nos équipes se feront un plaisir de répondre à vos requêtes. 

En attendant, rejoignez-nous sur LinkedIn pour suivre notre participation à ces différents salons professionnels. 

Participez au Baromètre Hexatrust de la souveraineté numérique 2026  

Le Baromètre Hexatrust 2026 met en lumière un changement de cap : la souveraineté numérique ne relève plus d’une intention, mais d’un passage à l’action.  

En 2025, 8 décideurs sur 10 reconnaissaient déjà l’importance croissante de la souveraineté numérique. Aujourd’hui, face à l’intensification des cybermenaces, telles que le phishing et l’usurpation de domaines, et face aux exigences de la directive NIS2 et du Cyber Resilience Act, la maîtrise de nos données n’est plus une simple option : c’est une véritable urgence stratégique. 

Nameshield membre Hexatrust au cœur de la réponse souveraine  

À l’heure où les cybermenaces fragilisent plus que jamais les organisations, la protection des noms de domaine et de l’identité numérique deviennent un pilier de souveraineté. Dans cette trajectoire, Nameshield, membre Hexatrust, s’inscrit dans une approche de confiance qui vise à réduire les dépendances, sécuriser les usages critiques et renforcer la maîtrise des actifs numériques, au service d’une cybersécurité plus autonome et plus résiliente. 

La contribution à un écosystème européen de confiance  

Le Baromètre Hexatrust 2026 s’inscrit dans une mission précise : faire de la souveraineté numérique une réalité concrète, portée par un écosystème européen de confiance.  

Nameshield, contribue à une réponse collective face aux cybermenaces, aux obligations réglementaires et aux dépendances technologiques, en défendant des solutions qui renforcent la maîtrise des actifs numériques et la résilience des organisations. 

Cette année, l’objectif est clair, il est nécessaire de mesurer comment les intentions se transforment en actions concrètes sur le terrain. Ce nouveau baromètre évalue ainsi : 

  • Vos processus d’achats : la migration réelle vers des solutions européennes de confiance. 
  • L’évaluation de vos dépendances : l’identification et la réduction des risques liés aux acteurs non souverains. 
  • Le déploiement effectif : le passage des discours aux actes pour la protection de vos environnements (messagerie, réseaux, données). 

Si vous êtes DG, DSI, RSSI, Directions Achats ou Directions Data/IA : votre vision du marché est essentielle pour faire avancer notre secteur. 

En prenant quelques minutes pour répondre à cette enquête, vous pourrez bénéficier : 

  • En partageant vos coordonnées, d’une restitution personnalisée pour situer le niveau de maturité de votre organisation par rapport à vos pairs ; 
  • D’un accès en avant-première à l’étude complète, avant sa présentation officielle lors des Universités d’Été de la Cybersécurité (UECC) le 10 septembre 2026 à Station F ; 
  • De la possibilité d’y répondre de manière totalement anonyme. 

Si vous souhaitez participer au Baromètre Hexatrust 2026 dès maintenant, c’est juste ici. 

Fin des certificats RGS serveur Certigna, quelle alternative ?

Rappel sur le RGS

Le RGS pour Référentiel Général de Sécurité est une norme d’authentification de certificats numériques, qu’ils soient pour des serveurs ou des utilisateurs, qui s’impose aux autorités administratives pour la sécurisation de leur système d’information.

Le RGS a été élaboré conformément à l’article 9 de l’ordonnance n°2005-1516 du 8 décembre 2005 relative aux échanges électroniques entre les usagers et les autorités administratives ainsi qu’entre les autorités administratives. Il fixe les règles que doivent respecter les fonctions des systèmes d’information contribuant à la sécurité des informations échangées par voie électronique. Le RGS est applicable aux administrations de l’État, collectivités territoriales, établissements publics et autres organismes chargés de la gestion d’un service public administratif.

Contexte spécifique à Certigna pour les certificats RGS serveur

Certigna est une Autorité de Certification française, historiquement spécialisée dans les certificats RGS, serveur ou pour personne physique. Certigna est la dernière Autorité de Certification à émettre des certificats serveur basés sur le RGS et cessera d’en produire le 14 juin 2026. De nombreuses administrations doivent désormais trouver une alternative pour sécuriser les échanges.

Le 4 juillet 2025, Certigna annonçait que Google, suite à la publication de son nouveau Chrome Root Program, allait retirer la root CA (racine) de Certigna au 15 avril 2026 dans son navigateur Chrome, et qu’Apple ne renouvellerait pas la racine dans ses différents systèmes. Google comme Apple renforcent régulièrement les règles de sécurité associées à la gestion des racines de certificats dans leur magasin, et de manière plus officieuse, cherchent à limiter le nombre d’AC « locales » au profit d’acteurs internationaux. Pour ces géants de l’industrie, l’Europe ayant mis sur étagère une norme des 27 au travers du référentiel eIDAS, les spécificités françaises du RGS n’ont plus réellement lieu d’être.

C’est l’annonce de la mort du RGS * pour les serveurs, Certigna étant le dernier acteur à produire des certificats sur ce référentiel, à la suite de Certinomis ou encore ChamberSign. Seuls les certificats serveur RGS * sont concernés. Concrètement le 14 juin 2026, Certigna émettra ses derniers certificats SSL, SSL WildCard, SSL RGS et ceux-ci ne pourront être valables au-delà du 14 septembre 2026.

eIDAS et QWAC, les alternatives Européennes validées par l’ANSSI

L’Europe, dans sa volonté de souveraineté et de protection des actifs numériques, a établi un règlement dédié à l’authentification numérique et au chiffrement des échanges : le règlement eIDAS. Le marché et les administrations françaises se tournent aujourd’hui logiquement vers l’Europe pour remplacer les certificats liés au RGS. Les certificats QWAC, application directe de la norme eIDAS et alternative directe au RGS serveur sont actuellement massivement adoptés.

eIDAS : Electronic IDentification, Authentification & trust Services

Le règlement n° 910/2014 sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur, dit règlement « eIDAS », est un règlement européen adopté le 23 juillet 2014.

QWAC : Qualified Certificates for Website Authentication

L’article 45 du règlement eIDAS renforce la reconnaissance des QWAC (Qualified Certificates for Website Authentication), des certificats SSL/TLS hautement sécurisés que les navigateurs web devront reconnaître.

L’ANSSI impose historiquement le Référentiel Général de Sécurité (RGS) aux entités publiques. Face à la réduction des solutions proposées sur le marché, notamment pour la sécurisation des serveurs Web, l’ANSSI a fait évoluer son « catalogue des produits et services qualifiés, agréés, certifiés » pour y intégrer notamment un ensemble de fournisseur Européen de certificats eIDAS :

« Les services de délivrance de certificats d’authentification de sites Internet qualifiés par l’ANSSI ainsi que par les organes de contrôle des États membres de l’Union européenne peuvent être consultés dans la liste de confiance publiée sur le site de la Commission européenne prévue à l’article 22 du règlement (UE) n°910/2014. »

Dans ce catalogue sont notamment listés les prestataires de confiance au niveau Européen notamment pour la fourniture de certificats QWAC eIDAS en remplacement du RGS (EU/EEA Trusted List Browser) :
https://eidas.ec.europa.eu/efda/trust-services/browse/eidas/tls

La position de Nameshield

Nameshield se positionne, pour la gestion des certificats numériques, comme un partenaire privilégié de plusieurs Autorités de Certification. Nous proposons à nos clients une gamme complète de certificats, de tous types et niveaux pour leur permettre d’une part, de limiter le risque de dépendance à une Autorité de Certification unique, et d’autre part de pouvoir gérer celles-ci dans un cadre contractuel flexible et unique.

La fin de la root CA de Certigna justifie d’autant plus ce positionnement. Nous voyons aujourd’hui une concentration des acteurs sur le marché, et des GAFAM qui imposent toujours plus leur vision des choses et règles associées. Ce sont eux qui poussent pour la réduction de la durée de vie des certificats, qui ont imposé le HTTPS par défaut, la fin du SHA1… et ce sont eux qui ont mis fin à l’existence de certaines AC telles que Symantec ou plus récemment Entrust.

Le RGS est trop petit, local et contraignant pour ces acteurs et le règlement eIDAS Européen s’applique naturellement désormais, sachant que celui-ci sera difficile voire impossible à contourner, notamment au regard du contexte géopolitique actuel.

Pour les certificats QWAC eIDAS, nous avons fait le choix de nous appuyer sur les entités européennes de Sectigo et Digicert, reconnues par l’ANSSI dans la trusted list des fournisseurs et partenaires historiques de Nameshield. Notre recommandation s’appuie sur la qualité de service fournie par ces acteurs dont nos clients bénéficient au travers de procédures d’authentification rapides et éprouvées, mais surtout sur leur taille, leur solidité technique et financière.

Nous sommes convaincus que l’utilisation de « petites » Autorités de Certification locales est aujourd’hui un risque majeur pour nos clients, dont les conséquences sur la sécurité de leur système d’information peuvent être désastreuses, en particulier avec la réduction en cours de la durée de vie des certificats.  

Si vous souhaitez faire appel aux services de Nameshield pour vos certificats ou que vous avez des questions sur le sujet, les équipes Commerciales et Certificats se feront un plaisir de répondre à vos demandes.

L’ANSSI a publié son « Rapport d’activité 2025 » : analyse des points clés à retenir 

Le 4 mai 2026, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), a publié son « Rapport d’activité 2025 ». En mars, Nameshield vous livrait les informations essentielles de leur « Panorama de la Cybermenace ».  

Ce nouveau rapport dresse cette fois un bilan global des actions institutionnelles, stratégiques et opérationnelles menées par l’ANSSI sur l’année afin de renforcer le niveau de cybersécurité française.  

Face à un cyberespace devenu un lieu de « compétition, de contestation et parfois même d’affrontement désinhibé », l’Agence explique avoir dû adapter ses moyens pour faire face à une « massification de la menace » afin de pouvoir offrir à la France une « résilience cyber de premier rang ».  

Ce qu’il faut retenir du rapport 2025 de l’ANSSI en quelques chiffres  

Dans son rapport d’activité 2025, l’ANSSI fait le constat d’un environnement numérique où la vigilance doit rester constante, car les attaques gagnent en discrétion et en sophistication :  

  • 1 366 incidents ont été traités, un chiffre en légère hausse de +0,4 % par rapport à 2024. 
  • 3 586 événements de sécurité ont été portés à la connaissance de l’Agence. 
  • 658 agents œuvrent aujourd’hui au sein de l’ANSSI, avec un budget alloué de 44,2 millions d’euros (hors masse salariale). 
  • 1 263 organisations (soit 5 680 participants dont des PME, ETI, collectivités et grands groupes) ont pris part à REMPAR25, un exercice de crise massifié d’ampleur inédite simulant un « black-out numérique », prouvant la volonté de la France de s’entraîner collectivement. Cet exercice a permis de constituer un premier baromètre du niveau de préparation à une gestion de crise cyber d’ampleur.  

En 2025, la menace cyber est plus diffuse, rapide et difficile à repérer  

Le rapport met en lumière une pression continue sur les organisations, avec des incidents qui touchent différents types d’acteurs, rappelant qu’une défense efficace repose sur une surveillance continue, des équipes préparées et des mesures de protection adaptées aux environnements exposés, notamment le cloud, les messageries et les usages mobiles.  

L’ANSSI confirme que la cybersécurité ne se limite plus à la défense technique : elle s’inscrit désormais dans une logique de préparation continue, de gouvernance et de réaction rapide.  

  • Une attribution historique : pour la première fois, la France a publiquement attribué un ensemble de cyberattaques au renseignement militaire russe (GRU). L’ANSSI et le Centre de coordination des crises cyber (C4) ont mis en lumière l’utilisation du mode opératoire APT28 pour cibler des entités françaises, européennes et américaines (secteurs gouvernemental, diplomatique et de la recherche) à des fins d’espionnage. 
  • Ciblage du Cloud et des Mobiles : l’ANSSI a également constaté une recrudescence des attaques visant les environnements cloud (à des fins lucratives et de déstabilisation). En parallèle, le piratage d’équipements mobiles via des logiciels espions a augmenté, entraînant la publication de bonnes pratiques dans le cadre du Processus international de « Pall Mall », publié en avril 2025. 

Les réglementations : de véritables fils conducteurs de la cybersécurité en 2025  

L’année 2025 a servi de période d’anticipation, avec des repères plus clairs pour aider les organisations à structurer leur défense, sécuriser leurs fournisseurs et renforcer leur gouvernance. Pour les entreprises, cette évolution rappelle qu’une veille régulière et une adaptation progressive des pratiques sont désormais indispensables pour rester en conformité et anticiper au mieux. 

  • Directive NIS 2 : l’ANSSI a préparé activement l’arrivée de cette directive européenne visant à élever le niveau de cybersécurité de milliers d’entités françaises. Fin 2025, un service de « pré-enregistrement » a été lancé pour aider les entreprises à anticiper l’obligation légale. 
  • Cyber Resilience Act (CRA) : l’ANSSI a soutenu la mise en place de ce règlement qui impose des obligations minimales de cybersécurité pour les produits numériques distribués en Europe, afin de garantir des équipements sécurisés dès leur conception. 
  • Règlement sur l’Intelligence Artificielle (AI Act) : l’Agence a été impliquée dans la mise en œuvre de cette réglementation européenne, notamment pour ce qui concerne les questions de gouvernance, de cybersécurité, de robustesse et de fiabilité.

La cybersécurité comme pilier de continuité, de conformité et de résilience  

Au terme de cette année dense, le rapport d’activité 2025 de l’ANSSI dessine une réalité claire : la cybersécurité est désormais un enjeu de continuité pour toutes les organisations, quelle que soit leur taille. Entre la hausse des incidents, la montée en puissance des menaces ciblant le cloud et les mobiles, et l’accélération des cadres réglementaires, les entreprises doivent renforcer leur préparation, leurs contrôles et leur capacité de réaction. 

Pour les clients Nameshield, le message est sans ambiguïté : la protection des actifs numériques, la maîtrise des dépendances techniques et l’anticipation des obligations à venir deviennent des priorités concrètes pour préserver la confiance et la résilience. L’enjeu n’est plus seulement de répondre aux obligations, mais de bâtir une cybersécurité durable, capable de préserver l’activité, la confiance des partenaires et la continuité de service. 

Si vous avez des questions ou besoin d’accompagnement n’hésitez pas à nous contacter

Nameshield sera présent au CoTer 2026 – Les 23 et 24 juin à Reims

Nameshield sera présent au CoTer 2026

Une édition qui abordera l’augmentation des cybermenaces à l’ère de l’IA

Cette année plus que jamais la France a dû répondre à des cyberattaques importantes : France Travail, ANTS, EDF, Gîtes de France … Ces événements ont inévitablement amené le territoire numérique français vers une toute nouvelle stratégie de défense annoncée par le Premier Ministre, Sébastien Lecornu, à l’ANTS. Dans son communiqué, il explique que cette stratégie sera marquée par : la création d’une “autorité numérique d’état”, le développement de 3 nouveaux leviers financiers pour aider la lutte contre la cybercriminalité et l’adoption de nouvelles doctrines d’action avec “l’auto-attaque”.

Une nouvelle stratégie nécessaire à l’heure où les usages numériques se développent et augmentent de façon importante, entraînant également une croissance des cybermenaces.

L’arrivée de l’IA constitue un ensemble de nouveaux usages et de cybermenaces mais pourrait tout autant être un outil de protection pour le territoire numérique des services publics et territoriaux. Dans cette optique, la transition vers l’IA de ces services devient une problématique stratégique majeure.

Nameshield se réengage dans la protection du territoire numérique des institutions publiques

Nameshield vous donne rendez-vous les 23 et 24 juin 2026, stand 47, lors de la 35è édition du COTER numérique qui se déroulera à Reims.

Participer à cet événement représente une opportunité unique d’échanger avec plus de 1300 professionnels du secteur territorial afin de proposer une veille technologique et stratégique globale. Le but principal de cette réflexion : prévoir et anticiper l’accélération des usages numériques afin d’éviter toutes formes de dépendance.

Nameshield est un registrar accrédité ICANN et certifié ISO 27001 qui gère et protège les noms de domaine stratégiques de ses clients contre les cybermenaces. Grâce à notre solution globale, nous avons pour but de garantir la disponibilité, l’intégrité et la résilience de vos actifs numériques en les protégeant efficacement contre les :

  • Risques administratifs : service avancé de stratégie, gouvernance et gestion avancée de portefeuilles de noms de domaine.
  • Risques techniques : accès renforcés, infrastructures DNS Premium anycast, DNSSEC, certificats numériques, DMARC…
  • Risques d’usurpation : surveillance du territoire numérique de la marque contre le cybersquatting, actions…

Référencé auprès de plusieurs centrales d’achats, notamment dans le catalogue multi-éditeurs de l’UGAP via SCC, à la CANUT etc., Nameshield accompagne déjà de nombreuses collectivités et comprend vos besoins et contraintes en termes de protection de vos actifs numériques. Nos experts seront ravis de répondre à vos questions sur place. N’hésitez pas également à nous contacter via ce formulaire ou à l’adresse events@nameshield.net. Nos équipes se feront un plaisir de répondre à vos demandes.

Nameshield labellisé France Cybersecurity : un nouvel engagement pour votre souveraineté 

Label France Cybersecurity 2026 - DNS Premium de Nameshield de nouveau labellisé

Lors de l’édition 2026 du Forum InCyber à Lille, dont le thème central appelait à « Maîtriser nos dépendances numériques », la question de la souveraineté a pris tout son sens.

Lors de cet événement, Nameshield s’est vu remettre le prestigieux Label France Cybersecurity, pour son offre DNS Premium, pour la 8ème année consécutive, soulignant son engagement pour un numérique européen de confiance.

Face aux tensions mondiales actuelles, la nécessité de piloter nos ressources critiques et de construire une autonomie stratégique résiliente n’a jamais été aussi forte.

Nameshield : l’engagement d’une sécurité DNS souveraine

Aujourd’hui, les entreprises sont obligées de faire face à la numérisation de leurs services, et sont particulièrement dépendantes aux réseaux. Leurs services sont interconnectés : sites web, applications mobiles, e-mails, VPN, objets connectés… Face à ces contraintes, la disponibilité continue et la sécurité des services en ligne sont impératifs.

Le DNS (Domain Name System) représente la porte d’accès à tous ces services.

Il traduit les noms de domaine en adresses IP et aiguille le trafic vers ces services. En raison de sa complexité de gestion et du fait qu’il soit peu sécurisé, il est exposé à une surface d’attaque importante et reste un maillon faible des systèmes d’information des entreprises.

Face à l’augmentation constante de cybermenaces de plus en plus complexes et sophistiquées, sécuriser ses noms de domaine stratégiques en les hébergeant sur des DNS hautement sécurisés offrant une disponibilité permanente et améliorant nettement les temps de réponse, pour éviter toute interruption de service, est devenu indispensable.

Nameshield est fier d’être de nouveau labellisé France Cybersecurity sur son offre DNS Premium.  Cette reconnaissance de son engagement constant en matière de cybersécurité est une preuve de sa capacité à répondre aux défis croissants du secteur, tout en continuant à garantir à ses clients une protection optimale face aux cybermenaces auxquelles ils font face.

Il est également crucial de prendre en compte les règlementations et le contexte de plus en plus exigeant à la fois pour les éditeurs et les utilisateurs.

L’importance du « sourcing » technologique pour les utilisateurs

Aujourd’hui, la sélection et l’évaluation des solutions de cybersécurité sont devenues des étapes critiques pour les entreprises. Face à l’opacité de certains systèmes et aux législations extraterritoriales, le « sourcing » technologique de solutions européennes est un acte de cybersécurité en soi. Il permet aux DSI et RSSI de reprendre le contrôle de leur infrastructure tout en garantissant la stricte confidentialité de leurs données sensibles.

Le Label France Cybersecurity : l’assurance d’une technologie de confiance

Obtenir le Label France Cybersecurity n’est pas qu’une simple formalité, c’est la validation d’une solution par l’ensemble de l’écosystème numérique français. En effet, la gouvernance de ce label repose sur une structure tripartite rigoureuse divisée en trois collèges :

  • Un collège étatique, réunissant les plus hautes instances nationales avec l’ANSSI, la DGA et la DGE.
  • Un collège industriel, représenté par l’Alliance pour la Confiance Numérique (ACN) et Hexatrust.
  • Un collège utilisateurs, composé d’experts métiers issus du CIGREF, du GITSIS et du CESIN.

L’attribution du label est décidée par une commission où siègent les représentants de ces trois collèges. Pour qu’une entreprise soit labellisée, elle doit obtenir un vote favorable de la majorité (au moins deux collèges sur trois). Cette organisation garantit aux utilisateurs finaux que la solution certifiée est souveraine, performante, et répond aux exigences de sécurité de l’État, de l’industrie et de leurs pairs.

Cette nouvelle labellisation vient donc confirmer la place de Nameshield comme pilier essentiel pour les entreprises désireuses de sécuriser leur écosystème tout en reprenant le contrôle de leurs dépendances numériques.

Pour en savoir plus sur notre solution DNS Premium labellisée, rendez-vous sur le site de Nameshield. Si vous avez des questions ou que vous souhaitez en savoir plus sur notre entreprise, vous pouvez nous contacter directement via ce formulaire.