[WEBINAR] Noms de domaine et menaces cyber : intégrer la NIS2, l’IA et les nouveaux TLD dans votre stratégie de défense

Nameshield vous donne rendez-vous le 17 novembre 2026, de 14h15 à 15h pour notre prochain webinar « Noms de domaine et menaces cyber : intégrer la NIS2, l’IA et les nouveaux TLD dans votre stratégie de défense ». Il sera animé par Arnaud Wittersheim, Responsable projets ngTLDs & compliance et Product Manager noms de domaine chez Nameshield.

Nameshield vous donne rendez-vous le 17 novembre 2026, de 14h15 à 15h pour notre prochain webinar «Noms de domaine et menaces cyber : intégrer la NIS2, l’IA et les nouveaux TLD dans votre stratégie de défense». Notre webinar sera animé par Arnaud Wittersheim, Responsable projets ngTLDs & compliance et Product Manager noms de domaine chez Nameshield.

Pourquoi participer à ce webinar ?

Ce webinar s’appuiera sur l’expertise de Nameshield en tant que registrar, pour vous montrer en quoi le nom de domaine est un actif stratégique, en tant que point d’accès unique vers l’ensemble des services digitaux des entreprise.

Dans un contexte numérique marqué par le Reveal Day ICANN du 7 octobre 2026, l’essor des cybermenaces « dopées à l’IA », la transposition prochaine de NIS 2, ou encore l’ICANN 87 suivre et anticiper ces enjeux actuels s’avère complexe pour les entreprises. Nameshield pourra décrypter ces actualités pour vous proposer une stratégie efficace de gestion et de sécurisation de vos noms de domaine.

Comprendre le rôle du nom de domaine pour construire une stratégie de défense efficace

Pendant ce webinar, Nameshield vous expliquera comment :

  • Comprendre les noms de domaine,
  • Adopter une bonne hygiène numérique,
  • Décrypter les menaces émergentes,
  • Anticiper les mutations de l’écosystème,
  • Construire une stratégie de protection.

Conçu pour les experts de l’IT, de la cybersécurité et de la gestion des risques, ce webinar vous apportera des leviers d’action concrets pour sécuriser vos noms de domaine et anticiper sereinement les transformations du secteur.

N’attendez plus, inscrivez-vous au webinar :

Pour y assister, il faudra au préalable vous inscrire sur la plateforme Webikeo (inscription gratuite) puis réserver votre place pour ce webinar.

Vous n’êtes pas disponible à cette date ou à cet horaire ? Ne vous inquiétez pas, le webinar sera disponible en replay.

Si vous avez des questions sur le sujet, n’hésitez pas à contacter nos équipes.

La souveraineté numérique européenne face aux objectifs de 2030 

Au début de l’été, la Commission Européenne a publié son quatrième rapport sur « l’état d’avancement de la Décennie numérique ». Alors que la rentrée approche, Nameshield vous transmet les informations importantes de ce bilan stratégique, qui dessine les contours de la souveraineté technologique de l’Union Européenne à l’horizon 2030.

La souveraineté numérique européenne face aux objectifs de 2030 

Au début de l’été, la Commission Européenne a publié son quatrième rapport sur « l’état d’avancement de la Décennie numérique ». Alors que la rentrée approche, Nameshield vous transmet les informations importantes de ce bilan stratégique, qui dessine les contours de la souveraineté technologique de l’Union Européenne à l’horizon 2030.

Ce document révèle comment l’Europe souffre de dépendances stratégiques critiques en matière de cybersécurité, de cloud, et d’actifs numériques. Pour rester compétitives et résilientes face aux géants américains et chinois, les entreprises européennes doivent accélérer leur transformation et faire le choix délibéré d’acteurs de confiance souverains.

La politique numérique européenne, un bilan 2026 en demi-teinte 

Sur le plan des infrastructures de base, le rapport met en exergue des résultats encourageant en Europe :

  • Le déploiement de la 5G couvre désormais 96,8% des ménages européens,
  • Près d’une entreprise sur deux (46,7%) utilise des services de cloud computing,
  • Pour ce qui est de l’IA, 20% des entreprises déploient des solutions en interne, son adoption ayant bondi de 48% en un an (notamment pour le secteur de la santé), tandis que 60% de la population européenne dispose de compétences numériques de base en ce qui la concerne.

Mais les concurrents américains captent l’essentiel de la valeur technologique et l’écart se creuse sur plusieurs points stratégiques :

  • L’Europe fait face à une dépendance matérielle persistante : elle ne représente que 9% du marché mondial de semi-conducteurs, loin de l’objectif de 20% fixé pour 2030.
  • Le rapport fait aussi bilan d’une pénurie de talents IT et cyber. En 2025, les spécialistes des technologies de l’information et de la communication (TIC) ne représentent que 5% de l’emploi total en Europe (la cible est de 10% pour 2030, impactant les domaines de la sécurité, du cloud et de la cybersécurité). La représentation féminine parmi les spécialistes des TIC reste figée sous la barre des 20% depuis 2024, malgré une demande qui augmente.
  • Enfin, en ce qui concerne les PME, celles-ci font face à un triple obstacle : manque de données, de compétences internes et des ressources financières limitées, ce qui paralyse l’intégration d’outils numériques avancés et sécurisés.

L’Europe face à une dépendance externe en termes de cybersécurité 

Le constat de la Commission Européenne est sans appel : l’Europe maintient une dépendance structurelle majeure à l’égard de prestataires de cybersécurité établis hors de l’Union Européenne. Les champions technologiques européens restent malheureusement sous-représentés sur la scène internationale.

Pour les entreprises, cette dépendance fait peser des risques juridiques, géopolitiques et opérationnels sur leurs données et leurs actifs numériques. Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, rappelle dans le rapport, que la mise en place de bases règlementaires solides en Europe doit servir de levier pour bâtir notre propre résilience industrielle.

Maîtriser ses infrastructures, ses données et ses fournisseurs technologiques

Face à des menaces grandissantes en termes de vie privée et de protection des données, le récent « Eurobaromètre sur la décennie numérique », porté par la Commission Européenne, montre une prise de conscience citoyenne et professionnelle inédite sur la question : 

  • 82% des Européens jugent indispensable de réduire nos dépendances technologiques vis-à-vis de pays tiers.
  • 85% exigent que l’UE investisse prioritairement dans des services numériques développés et contrôlés sur le sol européen.
  • 58% se déclarent prêts à migrer vers un fournisseur européen, quitte à payer plus cher.

Pour une entreprise, choisir un partenaire de confiance européen n’est plus qu’une démarche éthique, mais un facteur de différenciation et de réassurance majeur, et ce, pour différentes raisons :

  • Sécurité et fiabilité accrues (50% des répondants),
  • Meilleure protection des données personnelles (49%),
  • Des règles claires et une protection renforcée (39%),
  • Une dépendance réduite vis-à-vis des juridictions étrangères (33%),
  • Un soutien à la compétitivité économique européenne (30%).

Autonomie numérique : protéger ses noms de domaine, la première ligne de défense de votre marque

La sécurité de vos actifs numériques (noms de domaine, serveurs DNS…) s’inscrit directement dans la lutte contre les cybermenaces identifiées par l’Eurobaromètre de la Commission Européenne.

87% des citoyens estiment dans le rapport, que la manipulation en ligne, la désinformation, l’utilisation malveillante de l’IA et les deepfakes constituent une menace directe pour nos démocraties.

Le détournement des noms de domaine, sert fréquemment de vecteur pour déployer des campagnes de phishing massives, usurper l’identité d’entreprises légitimes ou propager de fausses informations. Sécuriser vos noms de domaine auprès d’un opérateur français et souverain, permet de protéger efficacement vos clients.

La souveraineté numérique au cœur des débats européens 

Le message de la Commission Européenne pour les années à venir est limpide : pour éviter le déclassement économique et technologique, l’Europe doit transformer son alignement réglementaire en une véritable puissance industrielle.

Pour les entreprises françaises et européennes, cette dynamique se traduit par des choix concrets. En confiant la protection de vos domaines et actifs numériques à un expert souverain, vous réduisez à la fois les risques opérationnels, tout en répondant aux exigences de confiance et de sécurité en vigueur.

À l’approche de la rentrée, la souveraineté numérique s’impose comme un axe majeur des discussions européennes. Les UECC organisées par Hexatrust, autour de la question « L’Europe est-elle prête à conquérir sa souveraineté ? », prolongeront les constats et interrogations du rapport 2026 de la Commission Européenne et mettront en lumière un enjeu concret : transformer les ambitions européennes en choix technologiques maîtrisés.

Dans ce contexte, des acteurs comme Nameshield contribuent à renforcer la résilience des entreprises et administrations en protégeant leurs noms de domaine stratégiques contre les cybermenaces.

Si vous avez des questions sur cet article, n’hésitez pas à nous contacter.

Lancement du .PAY : pourquoi préparer des enregistrements défensifs ?

Sortie dot PAY

Amazon Registry vient d’étendre son écosystème avec le lancement de l’extension « .PAY » : une opportunité pour les entreprises qui veulent associer plus clairement leur activité aux paiements, à la confiance et à la conversion.

À qui s’adresse le .PAY ?

L’extension .PAY s’adresse d’abord aux entreprises qui proposent des services de paiement en ligne, ou des parcours d’achat sécurisés. Pour le secteur bancaire, le lancement du .PAY promet d’être important car l’extension touche directement aux usages de paiement, à la crédibilité des parcours digitaux et à la prévention des tentatives d’usurpation.

Le .PAY pourra intéresser plus largement les marques qui souhaitent réserver un espace numérique cohérent avec leur identité, afin d’éviter qu’un tiers n’utilise ce nom pour inspirer confiance à tort.

Le .PAY : une extension stratégique qui soulève de nombreux enjeux

Le lancement du .PAY marque une étape importante pour les marques avec un enjeu central : éviter qu’un nom de domaine évoquant un portail de paiement ne soit utilisé par un tiers malveillant.

Cette extension promet d’attirer l’attention des marques parce qu’elle associe immédiatement le nom de domaine à un univers de paiement, donc à la confiance, la sécurité et la relation client. 

Face à des fraudes en ligne toujours plus nombreuses, un nom de domaine de type « marque.PAY » peut donc renforcer un parcours officiel, mais potentiellement servir à tromper les internautes si un tiers malveillant le détient avant sa propre marque.

Les dates clefs pour postuler à ce nouveau gTLD 

Le lancement de l’extension .PAY a déjà débuté, et il se déroulera en 2 phases :

  • Du 13 avril 2026 au 20 juillet 2026, la période « Sunrise » aura lieu.

Cette période ne prévoit pas de restriction mis à part que seules les marques déjà inscrites dans la Trademark Clearinghouse pourront prévoir un enregistrement, à condition de présenter le fichier .smd, qui agit comme une preuve technique de légitimité au moment du dépôt.

Dans les faits, cette fenêtre courte ouvre une course contre la montre pour les titulaires de marques qui doivent vérifier la disponibilité de noms de domaine, anticiper les variantes critiques et préparer des dépôts défensifs avant que l’extension n’entre dans sa phase plus ouverte.

  • Du 20 juillet 2026 au 1er février 2027 la « Limited Registration Period » (LPR) s’ouvrira à son tour, mais elle ne sera pas ouverte à toutes les entités.

Elle vise avant tout les acteurs qui réalisent des transactions de paiement en ligne via un prestataire agréé. Concrètement, cela peut concerner des e-commerçants, des plateformes de services, des fintechs ou toute société dont le site sert réellement à encaisser, traiter ou faciliter des paiements.

Une contrainte supplémentaire vient s’ajouter : l’entreprise devra s’engager à utiliser le .PAY, réfléchir à un projet d’usage cohérent, documentable et aligné avec l’activité du site, et ne pas déposer cette extension à des fins défensives en le laissant par la suite inactif.

Aucune information n’a été communiquée sur l’ouverture de la phase de « General Availability » pour le moment.

Le .PAY s’annonce comme une extension à fort enjeu pour les marques, à la croisée des paiements en ligne, de la confiance client et de la lutte contre la fraude. Dans un contexte de lancement encadré par une « Sunrise » puis une « Limited Registration Period », chaque décision d’enregistrement peut avoir un impact direct sur la protection de l’identité de marque.

Nameshield accompagne les entreprises dans cette anticipation afin d’identifier les variantes sensibles et d’échanger avec des experts sur la stratégie la plus adaptée, alors n’attendez plus, contactez-nous ici.

Nameshield sera présent à l’INTA – Du 2 au 6 mai 2026 à Londres

Nameshield vous donne rendez-vous à Londres dès le mois prochain pour un événement dédié à la propriété intellectuelle  

Cette nouvelle édition de l’INTA se tiendra cette année à Londres et prévoit d’accueillir plus de 10 000 visiteurs parmi lesquels sont attendus : juristes d’entreprise, décideurs politiques, représentants d’agences gouvernementales, prestataires de services… Ce salon est considéré comme l’événement mondial le plus important et influent consacré à la propriété intellectuelle. 

Avec de nombreuses conférences prévues, il sera possible de rencontrer de nombreux acteurs clés à l’intersection du monde des affaires, de l’innovation et des politiques publiques. Ensemble, ils apportent une vision concrète du terrain, issue des conseils d’administration, des plus hautes instances et du secteur industriel. 

Au programme :  des sessions de formation ciblées, des négociations et des échanges internationaux sont également prévus. De nouvelles thématiques clés vont être discutées cette année et promettent des échanges passionnants : l’intelligence artificielle et les questions de propriétés et de régulation qui l’entourent, mais aussi la propriété des noms de domaine et leur gouvernance sur Internet.  

Notre ligne Online Brand Protection et la protection des noms de domaine, mises en lumière lors de l’INTA 2026 

La participation de Nameshield à l’INTA 2026 permet à notre entreprise de réaffirmer son engagement dans la protection des noms de domaine. Trop souvent relégués au second plan, les noms de domaine sont pourtant un maillon décisif de la protection des marques en ligne, car ils sont souvent la première porte d’entrée pour détourner le trafic, tromper les clients ou diffuser des contenus frauduleux. 

Lors de cette nouvelle édition, nos experts auront plaisir à vous rencontrer Stand 230 pour vous présenter notre réponse structurée pour faire face à la fraude et aux menaces qui pèsent sur les marques : phishing, cybersquatting, usurpations… 

Notre ligne « Online Brand Protection » s’impose comme une réponse concrète aux risques qui fragilisent la présence des entreprises en ligne.  Cette offre est un véritable levier pour aider les marques à anticiper, détecter et contrer les usages abusifs de leur identité numérique.  

En combinant surveillance des noms de domaine, protection de la marque et défense de la réputation en ligne, cette approche permet d’anticiper les abus avant qu’ils ne se transforment en pertes de confiance ou en impacts commerciaux. 

Nos indicateurs de performance de la ligne Online Brand Protection illustrent notre expertise : 

  • Taux de détection de noms de domaine trompeurs et frauduleux de 99,97%, 
  • Taux de réussite de nos takedown de 99%, 
  • 1er déposant de procédures UDRP tout centre d’arbitrage confondu.  

Dans un environnement numérique où les attaques deviennent plus ciblées, une stratégie efficace ne peut pas se limiter à la réaction : elle doit combiner surveillance, détection et action. Alors n’attendez plus et venez nous rencontrer STAND 230 ! 

Si vous avez des questions sur nos solutions ou que vous souhaitez nous rencontrer lors de l’INTA 2026, n’hésitez pas à nous contacter via ce formulaire ou à l’adresse events@nameshield.net. Nos équipes se feront un plaisir de répondre à vos requêtes.  

Que retient-on du « Panorama de la cybermenace 2025 » de l’ANSSI ?

« Panorama de la cybermenace 2025 » de l’ANSSI

Comme chaque année, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), partage les grandes tendances observées au cours de l’année écoulée en termes de cybermenaces, à partir des cas traités par l’Agence, dans son Panorama de la Cybermenace 2025, publié le 11 mars.

La préface, rédigée par Vincent Strubel, Directeur de l’ANSSI, alerte directement sur une menace cyber devenue systémique, marquée par l’effacement des frontières entre cybercriminels et acteurs étatiques, et par l’émergence d’attaques aux effets physiques destructeurs. Mais, rejetant toute fatalité, Vincent Strubel, appelle à la mobilisation en affirmant : « Nous avons les moyens de contrer, décourager ou au moins complexifier grandement la vie des attaquants ».

Bien qu’il soit impossible de rendre justice à un tel rapport de façon exhaustive en un article, Nameshield souhaitait vous faire part de certains enjeux importants de ce panorama, au cas où vous n’auriez pas eu la chance de le parcourir.

L’extorsion et l’espionnage toujours au sommet

Si le volume global des attaques par rançongiciel a légèrement baissé en 2025 (avec 128 compromissions recensées) les incidents liés à de simples exfiltrations de données ont significativement augmenté (l’ANSSI a été informée de 196 incidents de ce type en 2025 contre 130 en 2024).

Les PME restent les cibles privilégiées, elles représentent à elles seules la moitié, 48% des victimes de rançongiciels. Mais les hôpitaux et les établissements scolaires ont été, eux aussi frappés de plein fouet cette année, subissant de lourds impacts sur leurs services. Du côté étatique, les attaquants (notamment russes et chinois) maintiennent une pression constante sur les réseaux diplomatiques, les infrastructures critiques et les sous-traitants pour s’infiltrer au cœur de leurs véritables cibles.

Le casse-tête de la CTI face au « brouillard technologique »

Dans ce contexte complexe, le travail des analystes en Cyber Threat Intelligence (CTI) est devenu un véritable travail d’orfèvre. Les attaquants cherchent à se fondre dans la masse en utilisant des outils informatiques parfaitement légitimes plutôt que des malwares identifiables.

Attribuer une attaque à un groupe précis est un défi majeur, d’autant que les attaquants brouillent intentionnellement les pistes en partageant leurs logiciels de piratage, en mutualisant leurs serveurs, et en recourant à des tactiques de « faux drapeaux » pour faire accuser d’autres groupes. Face à cet écran de fumée, les enquêteurs exploitent massivement une nouvelle opportunité en 2025 : ils décortiquent les fuites de données internes des réseaux cybercriminels eux-mêmes. Les documents confidentiels de célèbres groupes comme « LockBit » ou de prestataires malveillants chinois, exposés au grand jour sur Internet, permettent ainsi aux défenseurs d’analyser leurs stratégies et leur fonctionnement de l’intérieur.

La menace cyber est aujourd’hui totalement systémique. Face à des pirates opportunistes qui exploitent la moindre faille sur les pare-feux et les équipements exposés sur Internet en un temps record, les entreprises ne peuvent plus réagir « après coup ». Elles doivent miser sur une anticipation constante.

Mieux comprendre les menaces pour les anticiper et y faire face

Il devient aujourd’hui essentiel de placer la marque au centre de la stratégie de défense. Les informations issues de la Brand Monitoring et les signaux qu’elle englobe (usage détourné de vos noms de domaine, imitation de vos canaux de communication, exploitation frauduleuse de votre image, fausses boutiques en ligne) permettent de bâtir des scénarios d’attaque probables et des plans de réaction adaptés.

En capitalisant sur cette vision globale, les équipes de sécurité peuvent transformer des signaux épars en alertes actionnables, réduire les temps de détection, prioriser les menaces réellement critiques pour le business et renforcer les dispositifs de prévention (authentification renforcée, durcissement des politiques DNS, surveillance des plateformes tierces).

Nameshield accompagne cette montée en maturité en apportant une expertise combinant protection de marque, gestion de portefeuille de noms de domaine et Cyber Threat Intelligence, afin de vous aider à structurer une veille continue, à interpréter les signaux faibles et à déployer des contre-mesures concrètes sur l’ensemble de votre surface d’exposition numérique.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter.