Nameshield est ravie de vous informer que notre entreprise est désormais référencée, via SCC, par l’UGAP (Union des Groupements d’Achats Publics).
Ce référencement est une nouvelle preuve de la volonté de Nameshield de s’engager auprès du secteur public notamment des collectivités territoriales, administrations, secteur sanitaire et médico-social, tout en simplifiant les démarches pour cette partie du marché en réduisant les contraintes administratives liées aux appels d’offres.
Nous souhaitons en effet tout mettre en œuvre pour faciliter l’accès à nos solutions et permettre la sécurisation des noms de domaine et actifs numériques de nos clients en étant en conformité avec les procédures des marchés publics.
Quels sont les avantages de l’UGAP pour les clients publics ?
Tous les produits et services proposés par la centrale d’achat public sont déjà le résultat d’appels d’offres. Les acheteurs publics sont donc dispensés d’appel d’offres lorsqu’ils recourent à l’UGAP.
Lorsque les clients publics commandent à l’UGAP, le respect des règles de la commande publique est garanti. Leurs achats sont juridiquement sécurisés, l’UGAP assumant la responsabilité de l’appel d’offres.
Enfin, en recourant à l’UGAP, les clients publics sécurisent et simplifient leurs achats tout en gagnant du temps.
Jeudi 14 novembre, se clôturait le 81ème sommet de l’ICANN, l’instance de gouvernance de l’Internet. Un sommet qui s’est déroulé sur les rives du Bosphore entre Asie et Europe, à Istanbul en Turquie. Ce sommet est la dernière rencontre de la communauté Internet mondiale pour l’année 2024 avant de se tourner vers 2025.
Tripti Sinha, qui vient d’être reconduite dans ses fonctions de présidente du Conseil d’administration de l’ICANN a ouvert son propos lors de la Cérémonie d’ouverture du 81ème sommet de l’ICANN avec un constat : « L’année écoulée (ndlr : 2024) a été compliquée pour l’ICANN ».
L’ICANN, une organisation challengée sur plusieurs fronts
Le fait n’est pas nouveau : les tensions entre la Russie, la Chine et l’Occident n’ont jamais été aussi importantes. Un contexte géopolitique qui met le modèle multipartite d’un Internet globalisé sous pression, l’ICANN étant une organisation de droit américain, même si elle se revendique apolitique. Le conflit au Proche Orient n’est jamais loin non plus. Il avait notamment rejailli lors des précédents sommets ICANN de cette année. Challengée sur son rôle et sa légitimité, l’ICANN est aussi face au changement de présidence à la Maison Blanche avec un second mandat de Donald Trump qui a suscité des questions inhabituelles lors du forum public qui a clôturé ce sommet. Un participant a évoqué l’imprévisibilité du futur président des Etats-Unis qui « augmente le risque d’un conflit » allant jusqu’à se demander si « l’ICANN peut prendre le contrôle des systèmes militaires américains ». Si la réponse à cette question est bien entendu négative, Tripti Sinha a aussi évoqué des challenges sur la responsabilité de l’ICANN avec une action engagée contre l’ICANN et des challenges financiers, parlant de « difficultés financières ». L’ICANN a vu ses coûts d’exploitation augmenter sensiblement ces dernières années en partie dû à un contexte inflationniste. Ce contexte a d’ailleurs occasionné des hausses conséquentes des tarifs des noms domaine qui ont engendré un tassement du marché. L’ICANN qui tire une partie de ses ressources des noms de domaine moyennant une taxe sur chaque nom de domaine générique est donc impactée.
Une transition de présidence à la tête de l’organisation
Erik Lindqvist, le nouveau Président de l’ICANN prendra ses fonctions officiellement le 9 décembre 2024.
Lors de l’ouverture du sommet, Erik Lindqvist, le futur Président de l’ICANN a fait une courte intervention pour se présenter et évoquer son parcours. Il va officiellement prendre ses nouvelles fonctions le 9 décembre prochain à la suite de Sally Costerton applaudie pour son interim réussi.
Parmi les attendus du nouveau Président qui sera basé à Genève en Suisse, l’examen de la situation financière de l’organisation. Des pistes d’économies et de nouveaux financements ont d’ailleurs été évoquées et ont fait apparaitre des avis tranchés. Faut-il par exemple rendre payante la participation aux sommets ou faut-il rationaliser les lieux choisis pour la tenue de ces rencontres internationales pour dégager des économies ? L’interaction du nouveau président avec les différentes instances est également attendue et plébiscitée. La défense du modèle de gouvernance multipartite dans le contexte difficile actuel ainsi que les politiques éthiques de l’ICANN sont deux autres sujets importants pointés par les parties contractantes.
La nouvelle série de nouvelles extensions génériques confirmée pour 2026
Au rang des difficultés, l’ICANN doit aussi réussir la nouvelle série de nouvelles extensions génériques. Cela passe d’abord par la tenue de la date d’avril 2026 pour l’envoi des candidatures, une date martelée depuis plusieurs sommets. Chose rassurante, l’implémentation des recommandations du processus de développement de politique Subsequent Procedures (Subpro) avance à un bon rythme. Le futur guide de candidature est dans le timing prévu avec une version finale qui doit être livrée d’ici un an. Le futur contrat de registre des nouveaux exploitants d’extensions est quant à lui en train d’être considéré. Contrairement aux candidats au round de 2012, ce nouveau contrat devrait être un document unique qui va s’adresser à toutes les typologies d’extensions : ouvertes, communautaires, de marques et internationalisées (ndlr : en langue native). Il comportera quatorze spécifications contre treize actuellement, la quatorzième couvrant les variantes d’extensions pour les extensions multilingues.
Parmi les autres sujets où l’ICANN a tranché, il ne doit pas y avoir d’enchères privées pour départager des candidats à une même extension en 2026. Comme une symbolique, c’est sur un pan du programme de la nouvelle série que s’est terminé ce sommet. Le Conseil d’administration de l’ICANN a en effet adopté le programme de soutien aux futurs candidats à la toute fin du sommet, un programme qui va passer par une campagne de communication début 2025 dans les zones géographiques défavorisées.
Capitaliser sur le retour d’expérience
Plusieurs sujets impulsés dernièrement par l’ICANN sont actuellement en phase d’évaluation. Parmi eux, les abus du système de noms de domaine. En avril 2024, sont entrées en application des obligations spécifiques pour contraindre les registres et les bureaux d’enregistrement à agir lors d’abus manifestes. L’ICANN81 a permis de faire un bilan de ces mesures après une première phase d’implémentation de six mois. La conformité de l’ICANN indique avoir initié 363 plaintes impliquant souvent plusieurs noms de domaine. Sans surprise, les abus les plus courants ont concerné des campagnes d’hameçonnage.
Autre élément à l’épreuve de l’évaluation, le dispositif Registration Data Request Service (RDRS). Il s’agit d’un prototype qui vise à jauger l’intérêt pour une plateforme standardisée qui doit permettre de soumettre et traiter des demandes d’accès aux données d’enregistrement des noms de domaine pour des besoins légitimes. Sur une année, le RDRS a recueilli des demandes pour 13 000 noms, un volume qui reste faible en comparaison des 170 millions de noms génériques. Sujet connexe, la dépréciation du protocole Whois pour les bases d’enregistrement de noms de domaine. Ce protocole utilisé depuis les années 80, doit céder sa place pour les noms de domaine génériques au protocole RDAP fin janvier 2025. ICANN Org a cependant précisé que ce nouveau protocole n’est que très rarement correctement déployé à ce stade.
Le contexte international tendu a largement rejailli lors de ce sommet sur une organisation qui va débuter 2025 avec un nouveau président à sa tête et un changement d’administration à la Maison Blanche. L’ICANN n’a pas caché faire face à de nombreuses difficultés. La réussite de la prochaine série de nouvelles extensions, série qui se sera faite attendre quatorze années de 2012 à 2026, va être déterminante pour sortir pour partie de cette zone de turbulences. L’enjeu est important d’abord car l’ICANN s’est engagée pour tenir cette série en avril 2026. Un report de date écornerait un peu plus sa crédibilité.
Cette série est aussi importante compte tenu des investissements nécessaires pour sa préparation et sa tenue. Les frais de candidature sensiblement plus élevés qu’en 2012, avec un montant de base de 227 000 USD, peuvent constituer un frein. Les investisseurs eux, pourraient ne pas apprécier la suppression des enchères privées pour départager des demandeurs à une même extension, ICANN cherchant au contraire à freiner la spéculation. Nameshield est pour sa part convaincu du bien-fondé de cette nouvelle série et en particulier des extensions de marques, les dot brand, dont les bénéfices vont largement compenser les investissements nécessaires si les candidats sont bien accompagnés. Nameshield est prêt à accompagner les futurs porteurs de projets en leur apportant une solution complète sur tout le cycle projet. Si vous avez un projet d’extension Internet, contactez nos experts qui seront ravis de pouvoir vous répondre.
Retrouvez sur le site de Nameshield et sur Webikeo le replay du webinar « Phishing, faux sites de e-commerce : comment protéger sa marque en ligne ?», animé par Stéphanie BLANCHET, Data Scientist de Nameshield et Frédérique BAJAT, Product Owner Surveillances & Remédiations de Nameshield.
Face à la montée en puissance des cybermenaces telles que le phishing et l’apparition de nombreux faux sites de e-commerce, vos marques sont quotidiennement exposées sur Internet.
Comment protéger sa marque, portée par l’actif central qu’est le nom de domaine, dans un espace numérique sans frontière et fourmillant de menaces ?
Au cours de ce webinar, qui s’adresse à tout public en charge de la protection des actifs d’une entreprise, tant d’un point de vue technique que légal, nos expertes vous présenteront :
Les principaux ressorts des attaques reposant sur l’usurpation d’identité pour tromper leurs victimes ;
Les techniques permettant de les anticiper et de maîtriser leur impact.
Rendez-vous le 1er octobre à 14h15 pour assister à notre webinar « Phishing, faux sites de e-commerce : comment protéger sa marque en ligne ? » animé par Stéphanie BLANCHET, Data Scientist de Nameshield et Frédérique BAJAT, Product Owner Surveillances & Remédiations de Nameshield.
Face à la montée en puissance des cybermenaces telles que le phishing et l’apparition de nombreux faux sites de e-commerce, vos marques sont quotidiennement exposées sur Internet.
Comment protéger sa marque, portée par l’actif central qu’est le nom de domaine, dans un espace numérique sans frontière et fourmillant de menaces ?
Nos expertes vous présenteront lors de ce webinar :
Les principaux ressorts des attaques reposant sur l’usurpation d’identité pour tromper leurs victimes ;
Les techniques permettant de les anticiper et de maîtriser leur impact.
Ce webinar s’adresse à tout public en charge de la protection des actifs d’une entreprise, tant d’un point de vue technique que légal.
Pour y assister, il faudra au préalable vous inscrire sur la plateformeWebikeo(inscription gratuite) puis réserver votre place pour ce webinar. Vous pourrez ainsi participer à cette web-conférence et poser vos questions en direct.
Vous ne serez pas disponible ? Pas d’inquiétude, ce webinar sera également disponible en replay.
A travers des podcasts présentés par Oriana Labruyère, La Robe Numérique a pour objectif de faire découvrir aux dirigeants, entrepreneurs et managers, des solutions du monde de la tech française ou européenne permettant de leur faciliter le quotidien.
Chaque semaine, Oriana Labruyère est accompagnée d’un invité qui présente sa solution, ou son regard sur les enjeux du numérique.
Retrouvez Murielle Bochaton, Directrice Commerciale de Nameshield, dans ce nouveau podcast de La Robe Numérique :
Un nom de domaine n’est pas statique, il évolue. Il peut être inactif, associé à un site web ou à un service de messagerie. Le site peut être exploité, désactivé ou son contenu peut changer. Autant de modifications constantes qui nécessitent de mettre en place un suivi particulier sous forme de surveillances sur les noms de domaine pouvant porter atteinte à votre marque.
Découvrez dans cette fiche, disponible en téléchargement sur le site de Nameshield, les différentes solutions de surveillance vous permettant de disposer d’informations afin de protéger vos noms de domaine et vos marques d’éventuelles atteintes.
Pour sa 5ème édition, le Village de la LegalTech évolue et devient les Rendez-vous des Transformations du Droit, l’événement incontournable des professionnels du droit et de leurs partenaires. Point de convergence des acteurs innovants publics et privés, cet événement est organisé autour de cinq espaces thématiques : le Village de la LegalTech, le Village de la RegTech, le Village du Legal Design, le Village des Innovateurs publics et le Village des Trajectoires professionnelles.
Venez nous rencontrer sur place au Village de la LegalTech, stand LT2.
Avec près de 30 ans d’expérience dans la protection des marques en ligne, Nameshield accompagne les marques afin de protéger, surveiller et défendre leur territoire numérique.
Nameshield a développé des outils efficaces et pertinents, couplés à une offre de conseils experts permettant aux marques de préserver leur intégrité et faire valoir leurs droits.
Venez échanger avec nos experts et découvrir notre gamme complète de surveillances et services :
Cette procédure permet de sanctionner des atteintes manifestes et incontestables à un droit de marques résultant de la réservation par des tiers de noms de domaine identiques ou similaires concernant les nouvelles extensions.
Découvrez dans cette fiche « 5 minutes pour comprendre », disponible en téléchargement sur le site de Nameshield, dans quels cas s’applique la procédure URS et quelles sont les règles et les conditions à respecter.
En 2011, le registre ICM avait lancé le service de blocage des .XXX destinés aux adultes et prévu une période prioritaire dédiée aux titulaires de marques (ne faisant pas partie de ce secteur d’activité) garantissant que les cybersquatteurs ne puissent utiliser leur marques sous un nom de domaine .XXX pendant 10 ans.
En juillet 2019, ICM (maintenant MMX) a annoncé que ce blocage des noms de domaine enregistrés lors de la Sunrise B serait remplacé par 2 systèmes de blocage : AdultBlocket AdultBlock +.
Ils permettent aux propriétaires de bloquer leurs marques enregistrées à la TMCH* et les noms .XXX enregistrés lors de la Sunrise B dans l’ensemble des extensions pour adultes gérées par ICM (.porn/.xxx/.sex/.adult).
A compter du 11 mai 2021, les services AdultBlock s’élargissent et seront également ouverts aux marques suivantes :
les marques non déposées
les marques déposées qui n’étaient pas auparavant dans le programme .xxx Sunrise B et / ou(iii) des marques déposées qui n’ont pas de fichier SMD parce que la marque n’est pas enregistrée dans la TMCH
Pour tout renseignement, votre consultant se tient à votre entière disposition.
*TMCH : La « Trademark Clearinghouse » connue aussi sous le sigle «TMCH » est une base de données mondiale qui a été créée pour vérifier les données des marques et assister à la protection des droits de ces dernières dans l’espace de nommage. Cette base de données est entre autre utilisée pour les périodes de Sunrise lors de lancement de nouvelles extensions.
Placée sous l’égide de l’AFNIC, la procédure Syreli permet de sanctionner des atteintes manifestes et incontestables à un droit de marques résultant de la réservation par des tiers de noms de domaine identiques ou similaires.
Retrouvez dans cette fiche « 5 minutes pour comprendre », disponible en téléchargement sur le site de Nameshield,dans quels cas s’applique la procédure SYRELI et quelles sont les règles et les conditions à respecter.
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