Phishing, slamming et autres e-mails frauduleux : la vigilance est de mise pendant les fêtes de fin d’année !

Phishing, slamming et autres e-mails frauduleux : la vigilance est de mise pendant les fêtes de fin d’année !

Les périodes de vacances de fin d’année annoncent souvent la recrudescence des campagnes d’e-mails frauduleux en masse. En effet, les cybercriminels profitent de cette période où la vigilance peut être particulièrement relâchée pour lancer des e-mails de phishing.

L’hameçonnage, phishing ou filoutage est une technique utilisée par des cybercriminels pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité.

Dans le monde du phishing, le slamming est une variante bien connue consistant à inciter les titulaires de noms de domaine à renouveler leur annuité chez un autre registrar, en arguant l’urgence et la criticité de la perte du nom concerné. Concrètement, il s’agit d’un e-mail poussant son destinataire à contracter un service non sollicité et à procéder au règlement de ce dernier dans les plus brefs délais.

Ainsi, le slamming peut prendre la forme d’une facture de renouvellement frauduleuse, généralement accompagnée de termes anxiogènes tels que « Expiration notice ». Sous la pression d’un tel e-mail, généralement bien construit, il arrive que le destinataire procède alors au paiement et se retrouve débité d’une somme importante pour le soi-disant renouvellement.

Dans la même logique, l’e-mail de slamming peut également indiquer qu’un « client » de l’expéditeur, se faisant passer pour un faux registrar, compte déposer des noms de domaine identiques ou similaires à votre marque. Magnanime, le fraudeur se propose alors de les déposer pour vous afin de vous protéger de ces dépôts ennuyeux, évidemment contre règlement urgent.

Attention également aux e-mails frauduleux avec des pièces jointes infectieuses : un seul point d’entrée suffit pour détruire un réseau !

L’objectif d’une pièce jointe piégée, et donc malveillante, est de se faire passer pour un fichier légitime (document PDF, Word, image JPG ou autre), tout en hébergeant et cachant un code malveillant : c’est ce qu’on appelle généralement des Chevaux de Troie ou encore Trojans.

  • Soyez toujours vigilant lorsque l’on vous demande vos données personnelles ;
  • N’ouvrez jamais une pièce-jointe dont l’expéditeur est soit inconnu soit d’une confiance relative ;
  • Vérifiez les liens en passant le curseur de votre souris au-dessus (sans cliquer) pour s’assurer qu’ils renvoient vers des sites de confiance ;
  • Ne répondez jamais sous la pression de ce type de sollicitation et bien sûr n’engagez pas de paiement ;
  • Au moindre doute, ne répondez pas à l’e-mail et contactez l’expéditeur par un autre biais qui confirmera s’il s’agit d’une tentative de fraude ou non.

Pour vous aider à y penser plus souvent, retrouvez un fond d’écran à télécharger sur le site de Nameshield :

Les Nouvelles Exigences d’Authentification des E-mails par Google et Yahoo

Les Nouvelles Exigences d'Authentification des E-mails par Google et Yahoo

Google et Yahoo ont récemment annoncé des changements significatifs dans leurs exigences en matière d’authentification des e-mails. Ces ajustements visent à renforcer la sécurité des communications en ligne, un enjeu majeur dans le contexte actuel de la cybercriminalité.

Les deux géants du secteur mettent l’accent sur l’adoption de protocoles d’authentification avancés, en particulier le DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting, and Conformance). Le DMARC repose sur les normes existantes SPF et DKIM, fournissant une méthode robuste pour vérifier l’authenticité des e-mails et réduire les risques d’usurpation d’identité et de phishing.

Pour mettre en œuvre ces nouvelles exigences, Google et Yahoo ajusteront leurs algorithmes pour donner la priorité aux e-mails provenant de domaines qui ont correctement implémenté le DMARC. Cette mesure vise à améliorer la délivrabilité des e-mails authentifiés, renforçant ainsi la confiance des utilisateurs dans la sécurité de leurs boîtes de réception.

Ces nouvelles directives s’appliqueront à compter du 1er février 2024 pour tous les expéditeurs qui émettent plus de 5 000 emails par jour. Elles soulignent l’engagement de Google et Yahoo à lutter contre les menaces en ligne, en particulier le phishing, une méthode courante utilisée par les cybercriminels pour tromper les utilisateurs et accéder à leurs informations sensibles. En adoptant des exigences plus strictes en matière d’authentification des e-mails, ces entreprises renforcent la protection des utilisateurs contre les attaques malveillantes.

Il est maintenant crucial pour les propriétaires de domaines et les acteurs du monde numérique de se conformer à ces nouvelles directives afin de contribuer à la création d’un Internet plus sûr et plus sécurisé pour tous.

Les experts de Nameshield se tiennent à votre disposition pour vous accompagner dans le déploiement de ce protocole.

Nameshield s’exporte outre atlantique !

Nameshield s’exporte outre atlantique !

Depuis juin 2023, Nameshield a ouvert sa succursale canadienne : Nameshield Cybersécurité Inc. à Montréal afin d’élargir sa plage horaire de support clients.

Dans le but également de mieux cerner les enjeux et besoins sur le marché de la cybersécurité canadienne, Nameshield est devenu membre d’In-Sec-M et rejoint ainsi la prestigieuse « grappe canadienne de l’industrie de la cybersécurité ». In-Sec-M a été créé en 2017 en réponse au constat suivant : il existe une fragmentation de l’écosystème cyber sur le territoire canadien et une tendance à chercher des solutions auprès des grands groupes internationaux plutôt que de se tourner vers des ressources nationales.

Intégrer cet écosystème, c’est s’entourer d’experts cyber canadiens, se confronter aux menaces informatiques rencontrées par les grandes entreprises et PME canadiennes et pouvoir apporter l’expertise Nameshield sur la partie protection du nom de domaine. C’est aussi et avant tout, se plonger dans la compréhension du marché de la cybersécurité canadienne et revenir sur quelques chiffres clés.

Bref panorama des menaces cyber au Canada

En 2021, 85,7% des entreprises canadiennes affirmaient avoir été victimes d’une cyberattaque 1. On constate que ce sont les infrastructures essentielles qui sont les plus ciblées comme l’illustre l’attaque par rançongiciel sur un système de soins de santé de Terre-Neuve-et-Labrador. La panne de système a touché plus d’une personne sur dix dans la province et causé des dommages d’un peu moins de 16 millions de dollars.2

Une autre enquête d’IBM auprès de 26 organisations en 2023, a mis en avant que le coût moyen pour les entreprises touchées par une attaque de cybersécurité s’élevait à 6,94 millions. Il s’agit ici de la partie émergente de l’iceberg, puisque toutes les entreprises atteintes par ce type d’attaque ne le déclarent pas publiquement et vont pour certaines jusqu’à répercuter les coûts directement chez leurs clients au lieu d’investir dans de nouvelles solutions de cybersécurité.

Les prévisions pour les prochaines années sont plutôt pessimistes, avec une conscience accrue de risques d’attaques informatiques sur ces infrastructures dites essentielles comme le souligne notamment le Centre canadien pour la cybersécurité. Au sein des principales menaces étudiées par le centre, ce sont les rançongiciels que l’on retrouve en tête de liste et identifiés comme « la forme la plus perturbatrice de cybercriminalité » impactant tous secteurs confondus.

panorama des menaces cyber au Canada
Source : Centre canadien pour la cybersécurité

Et pourtant, il est bon de rappeler que le paiement d’une rançon ne garantit pas la restauration totale de ces données ni que l’accès par lequel les cybercriminels sont passés soit de nouveau protégé…

Les PME québécoises face aux cyberattaques

Le Québec a cette particularité d’avoir un socle économique qui repose principalement sur la présence des PME puisqu’elles représentent entre 98 et 99% des entreprises présentes sur le territoire. Parfois oubliées, car moins médiatisées, elles restent néanmoins autant vulnérables que les grandes entreprises face aux cyberattaques.

Devolutions a dressé un panorama des menaces cyber qui pèsent sur les PME québécoises pour l’année 2023-2024. Ce sont 43% des cyberattaques qui ont ciblé des PME en 2023, avec une demande en constante augmentation des rançons. En se focalisant sur le type d’attaques rencontré par ces entreprises, ce sont 71% d‘entre elles qui se déclarent avoir été victimes d’au moins une attaque rançongiciel en 2023.

Sans surprise, les menaces les plus redoutées sont de nouveau les rançongiciels mais aussi l’hameçonnage. Une observation partagée avec Nicolays Dugay, codirecteur général d’In-Sec-M, qui souligne que la majorité des PME subissant des brèches, proviennent de courriels contenant un maliciel.

Source : Devolutions

Et pourtant les moyens déployés pour pallier ces attaques ne sont pas suffisants car malgré une conscience des enjeux et une inquiétude tangible de la part des PME, seulement 27% d’entre elles n’accordent que 5% de leur budget pour se protéger des cyberattaques. Un chiffre qui pourrait peut-être se voir modifier aux vues des nouvelles exigences gouvernementales déployées, récemment à travers la Loi 25 (l’équivalent du RGPD européen), et qui tendent à convaincre les entreprises d’investir davantage dans la cybersécurité .

Quelles solutions ?

Début janvier 2022, le gouvernement du Québec a créé le premier ministère de la cybersécurité et du numérique en Amérique du nord, reflet des préoccupations sur ce sujet. En réponse à cette initiative, ce sont 4 milliards de dollars qui ont été débloqués pour investir dans des actions visant à dynamiser et soutenir les efforts d’innovation des entreprises dans ce domaine.

Un engagement gouvernemental qui va au-delà de cet investissement financier puisqu’une consultation a été ouverte sur tout le mois de novembre 2023 à l’encontre des entreprises et des particuliers québécois. Son objectif étant de rassembler les avis et préoccupations sur les enjeux et besoins en cybersécurité afin de proposer des initiatives concrètes dans ce domaine au Québec.

Les conseils de Nameshield pour lutter contre les fraudes au président, rançongiciels et hameçonnage par courriel

Appliquer une politique DMARC sur ses domaines et sous domaines émetteurs afin d’éliminer ce type de risques et améliorer la délivrabilité de ses mails. Des bénéfices simples avec la garantie de :

  • Respecter ses engagements de sécurité
  • Conserver l’intégrité et la crédibilité de son organisation
  • Avoir une tranquillité d’esprit sur la continuité de son activité.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter votre consultant Nameshield.

  1. Dossier cybersécurité canada Business France ↩︎
  2. Rob Antle, N.L. says Hive ransomware group was behind 2021 cyberattack on health systems, CBC News, 14 mars 2023. ↩︎

Nameshield sera présent au FIC Amérique du Nord – Les 25 et 26 octobre 2023 à Montréal

Nameshield sera présent au FIC Amérique du Nord - Les 25 et 26 octobre 2023 à Montréal

La seconde édition du FIC Amérique du Nord se tiendra du 25 au 26 octobre 2023 au Palais des Congrès de Montréal. Après avoir rassemblé 3500 visiteurs et 110 partenaires l’année dernière, ce sont maintenant 5000 et 200 d’entre eux qui sont attendus à ces dates montrant une nouvelle fois l’envergure internationale que se veut porter le FIC sur la confiance numérique.

Avec pour objectif de « mobiliser les écosystèmes mondiaux de cybersécurité », cette nouvelle édition revient une fois de plus sur la nécessité de coopérations et d’échanges sur ces sujets. L’organisation de cet évènement se présentera sous la forme de districts abordant des thématiques de cybersécurité, de défense ou encore de propriété intellectuelle.

Il est également bon de souligner que ce virage américain ne s’arrête pas ici puisque le FIC San Antonio, soit la seconde plus importante zone d’investissement américain en termes de cybersécurité, est prévu pour juin 2024.

Nameshield sera présent pour cette seconde édition du FIC Amérique du Nord mais pour la première fois sous la bannière de sa filiale canadienne.

Rencontrons-nous sur place, au Village Choose France, stand 608-4.

Venez échanger avec nos experts et découvrir nos solutions globales répondant aux impératifs de sécurité DNS et à la nécessité de surveiller, protéger et défendre votre marque en ligne.

Pour plus d’informations et pour s’inscrire, rendez-vous sur le site de l’événement : https://northamerica.forum-incyber.com/

Sécurisez vos noms de domaine stratégiques avec le Bastion DNS de Nameshield

Votre trafic web, vos emails et de nombreuses applications clés de l’entreprise dépendent de certains de vos noms de domaine. Ce sont vos noms de domaine stratégiques. La moindre indisponibilité prive d’accès vos clients et utilisateurs avec des conséquences dramatiques : image de marque, perte de données, de clients ou de chiffre d’affaires.

Ces noms de domaine attisent malheureusement les convoitises et leur surface d’attaque est importante. Ils sont exposés d’une part à des risques administratifs, tels que les tentatives d’usurpation d’accès, et d’autre part à des risques techniques, tels que les attaques DDoS visant l’infrastructure DNS, le DNS Cache poisoning ou le DNS spoofing.

Il est indispensable de garantir leur intégrité et leur disponibilité, les surveiller, les analyser et être alerté en cas d’attaque.

Pour répondre à ces impératifs, Nameshield a créé le Bastion DNS : service unique de protection, de surveillance et d’alerte. Facile à mettre en place, complet et économique, c’est LA solution de référence du marché pour protéger vos noms de domaine stratégiques.

Découvrez en vidéo le Bastion DNS de Nameshield :

Et retrouvez sur le site de Nameshield une infographie à télécharger :

Pour plus d’informations, l’équipe Nameshield se tient à votre disposition.