Le navigateur Chrome représente entre 62% et 68% de parts de marché mondial. Alors, quand en 2016 Chrome a annoncé son intention de déclarer le HTTP comme « not secure », le web dans son ensemble se mit à écouter !
Depuis juillet 2018, avec l’arrivée de Chrome 68, les sites en HTTP sont considérés comme « Non Sécurisé », ceux en HTTPS sont marqués « Sécurisé » dans la barre d’adresse.
Et depuis le 25 mai 2018, le RGPD est entré en vigueur et les sites
qui récoltent des données personnelles doivent disposer du HTTPS.
Passer au HTTPS par défaut sur l’ensemble de vos sites Web est devenu
indispensable, en faisant l’acquisition de certificat(s) SSL et permet de
bénéficier de différents avantages.
Au programme de ce webinar, nos
experts reviennent sur :
Qu’est-ce qu’un certificat SSL ?
Quels sont les avantages et les risques liés aux certificats SSL ?
Quelle stratégie adopter pour vos sites web ?
Retrouvez ce webinar animé par Christophe GERARD, Security Product Manager et Lucie LOOS, Directrice Marketing Experte cybersécurité de Nameshield group, en replay sur la plateforme Webikeo :
Les acteurs et fournisseurs de
services publics envahissent le monde connecté, profitant des innovations que
le reste du monde met si opportunément à leur disposition. Ce ne serait pas un
problème si nous ne vivions pas dans une époque où le piratage d’une centrale
électrique était devenu possible.
En 2015 et 2016, des pirates informatiques ont coupé le courant à des milliers d’utilisateurs en plein hiver ukrainien. Depuis, le gouvernement américain a admis ouvertement que des puissances étrangères tentaient chaque jour de prendre le contrôle des salles de commande du réseau énergétique des États-Unis. Et c’est important parce que nous sommes actuellement en train de connecter des infrastructures vieilles de plusieurs décennies dans un environnement qui nage avec des menaces contre lesquelles elles n’ont jamais été conçues.
Les ingénieurs et informaticiens n’ont pas toujours été sur la même longueur d’onde. Ces disciplines sont différentes, ce sont des mentalités différentes ayant des objectifs différents, des cultures différentes et, bien sûr, des technologies différentes. Les ingénieurs peuvent anticiper les accidents et les défaillances, tandis que les professionnels de la cybersécurité anticipent les attaques. Il existe des normes industrielles extrêmement différentes pour chaque discipline et très peu de normes pour le domaine en plein essor de l’Internet des objets (IoT), qui se faufile de plus en plus dans les environnements des services publics. Ces deux mondes entrent maintenant en collision.
Une grande partie de
l’informatique utilisée dans l’infrastructure des services publics était auparavant
isolée et fonctionnait sans crainte des pirates informatiques, avec des
systèmes conçus pour la disponibilité et la commodité, et non pour la sécurité.
Leurs créateurs n’envisageaient pas qu’un utilisateur ait besoin de s’authentifier
sur un réseau pour prouver qu’il était digne de confiance. Et, si ce postulat
était acceptable par le passé, nous avons aujourd’hui un paysage encombré de
machines obsolètes, chargées de codes peu sécurisés et non équipées pour faire
face aux menaces informatiques modernes. La mise à niveau de ces systèmes et la
sécurité après coup, ne résoudront pas tous ces problèmes de sécurité, et les
remplacer entièrement serait bien trop coûteux, difficile à envisager et
presque utopique pour beaucoup. Et c’est un réel problème aujourd’hui que de
les connecter dans un environnement exposé à des menaces et des adversaires sans cesse à la
recherche de la prochaine cible facile.
Aujourd’hui, le monde tend à se connecter de plus en plus, notamment à travers l’Internet des objets (Internet of Things – IoT), on parle de voitures connectées, de moniteurs pour bébé connectés au smartphone d’un parent et des sonnettes qui informent les propriétaires qui se trouvent à leur porte, les frigos, les machines à laver deviennent connectés… et les services publics suivent la tendance en voulant naturellement faire partie de l’évolution de ce monde vers l’informatisation croissante des objets physiques.
Aussi passionnant que ces innovations puissent paraître, à chaque jour son lot de découverte de failles de sécurité des objets connectés. Qu’il s’agisse de mots de passe codés en dur, d’une incapacité à authentifier ses connexions sortantes et entrantes ou d’une impossibilité de mettre à jour, il y a peu d’argument concernant leur sécurité. Ces produits sont souvent précipités sur le marché sans penser à ce facteur important.
Les entreprises et les
gouvernements s’emparent de l’Internet des Objets pour transformer leur manière
de faire du business, et les services publics font de même. Les grandes infrastructures
seront de plus en plus composées de connecteurs et de capteurs IoT – capables
de relayer les informations à leurs opérateurs et d’améliorer radicalement le
fonctionnement général des services publics.
Malheureusement, dans la course à
l’innovation, les premiers arrivés ignorent souvent les problèmes de sécurité
que de nouvelles inventions brillantes apportent souvent avec elles. Et entre un
environnement industriel ou utilitaire, même si le concept d’IoT est similaire,
les impacts potentiels peuvent être radialement différents. Une poupée
connectée est une chose, une centrale électrique en est une autre !
Les risques sur les services publics, sont avérés. Il existe de nombreux exemples. Stuxnet, le virus qui a détruit le programme nucléaire iranien en est un. Les attaques susmentionnées sur le réseau électrique ukrainien pourraient en être une autre. En outre, les gouvernements occidentaux, la France y compris, admettent maintenant que des acteurs étrangers tentent de pirater leurs services publics quotidiennement.
Si c’est un si gros problème, on pourrait légitimement se demander pourquoi cela n’est-il pas arrivé plus souvent? Pourquoi n’avons-nous pas encore entendu parler d’attaques aussi dévastatrices? Le fait est que beaucoup ne savent pas qu’ils ont déjà été piratés. De nombreuses organisations passent des semaines, des mois et souvent des années sans se rendre compte qu’un attaquant se cache dans leurs systèmes. Le Ponemon Institute a constaté que le délai moyen entre une organisation atteinte et la découverte de l’attaque est de 191 jours, près de six mois donc. Cela est particulièrement vrai si l’un de ces systèmes anciens n’a aucun moyen de dire ce qui est anormal. D’autres peuvent simplement cacher leur violation, comme le font de nombreuses organisations. De telles attaques sont souvent gênantes, en particulier avec les implications réglementaires et les réactions publiques qu’une cyberattaque sur un service public entraîne.
De plus, la plupart des attaques
ne sont souvent pas catastrophiques. Ce sont généralement des tentatives pour
obtenir des données ou accéder à un système critique. Pour la plupart, c’est un
objectif suffisamment important à atteindre. S’attaquer aux possibilités les
plus destructrices d’une telle attaque constituerait essentiellement un acte de
guerre et peu de cybercriminels voudraient se mettre à dos un État.
La théorie du cygne noir – théorisée par Nassim Nicholas Taleb : une situation difficile à prévoir et qui semble extrêmement improbable, mais qui aurait des conséquences considérables et exceptionnelles – convient parfaitement ici. Nous ne savons pas quand, comment ou si un tel événement pourrait se produire, mais nous ferions mieux de commencer à nous y préparer. Même si la probabilité d’un tel événement est faible, le coût d’attendre et de ne pas s’y préparer sera quant à lui bien plus élevé. Le marché des IoT, notamment dans le secteur des services publics doit commencer à se préparer à ce cygne noir.
Les infrastructures à clés publiques (PKI) utilisant des certificats permettront aux services publics de surmonter bon nombre de ces menaces, offrant ainsi une confiance inégalée à un réseau souvent difficile à gérer. Il repose sur des protocoles interopérables et normalisés, qui protègent les systèmes connectés au Web depuis des décennies. Il en va de même pour l’IoT.
Les PKI sont très évolutives, ce qui les rend parfaitement adaptées aux environnements industriels et aux services publics. La manière dont de nombreux utilitaires vont s’emparer de l’IoT passe par les millions de capteurs qui vont restituer les données aux opérateurs et rationaliser les opérations quotidiennes, ce qui les rend plus efficaces. Le nombre considérable de ces connexions et la richesse des données qui les traversent les rendent difficiles à gérer, difficiles à contrôler et à sécuriser.
Un écosystème PKI peut sécuriser les connexions entre les périphériques, les systèmes et ceux qui les utilisent. Il en va de même pour les systèmes plus anciens, conçus pour la disponibilité et la commodité, mais non pour la possibilité d’attaque. Les utilisateurs, les périphériques et les systèmes pourront également s’authentifier mutuellement, garantissant ainsi que chaque partie de la transaction est une partie de confiance.
Les données qui circulent constamment sur ces réseaux sont chiffrées sousPKI à l’aide de la cryptographie la plus récente. Les pirates qui veulent voler ces données se rendront compte que leurs gains mal acquis sont inutiles s’ils réalisent qu’ils ne peuvent pas les déchiffrer.
Assurer davantage l’intégrité de ces données passe par la signature de code. Lorsque la mise à jour des appareils doit se faire sans fil, la signature de code vous indique que l’auteur des mises à jour est bien celui qu’il prétend être et que le code n’a pas été falsifié de manière non sécurisée depuis sa rédaction. Le démarrage sécurisé empêchera également le chargement de code non autorisé lors du démarrage d’un périphérique. La PKIn’autorise que le code sécurisé et approuvé à s’exécuter sur un périphérique, ce qui bloque les pirates et garantit l’intégrité des données requise par les utilitaires.
Les possibilités d’une attaque
contre un utilitaire peuvent parfois sembler irréalistes. Il y a quelques
années à peine, un piratage d’un réseau électrique semblait presque impossible.
Aujourd’hui, les nouvelles concernant les vulnérabilités liées à l’IoT font
régulièrement les manchettes dans le monde entier. Les implications
destructrices de cette nouvelle situation n’ont pas encore été pleinement
prises en compte, mais le fait que nous voyions des cygnes blancs ne signifie
pas qu’un cygne noir ne soit pas en train de préparer son envol.
Les utilisateurs vont commencer à
exiger de ces entreprises des dispositions de sécurité. La Federal Energy
Regulatory Commission (FERC) a récemment infligé une amende de 10 millions de
dollars à une entreprise de services publics qui a été reconnue coupable de 127
infractions différentes à la sécurité. La société n’a pas été nommée, mais des
groupes de pression ont récemment lancé une campagne, déposant une pétition
auprès de la FERC afin de la nommer publiquement avec les conséquences
potentielles sur son image de marque. En outre, avec l’avènement du règlement
général sur la protection des données (RGPD) et de la directive NIS l’année
dernière, les services publics doivent désormais examiner de plus près la
manière dont ils protègent leurs données. Partout dans le monde, les
gouvernements cherchent des moyens de sécuriser l’IoT, notamment en ce qui
concerne les risques pour la sécurité physique. La sécurité des services
publics est importante parce que les services publics jouent un rôle essentiel
dans le fonctionnement de la société. Il est tout aussi important qu’ils soient
entraînés dans le 21ème siècle, car ils en sont protégés. Les PKI offrent le
moyen de faire exactement cela.
Mike Ahmadi, vice-président de DigiCert pour la sécurité industrielle IoT, travaille en étroite collaboration avec les organismes de normalisation des secteurs de l’automobile, du contrôle industriel et de la santé, les principaux fabricants d’appareils et les entreprises pour faire évoluer les meilleures pratiques en matière de cybersécurité et les solutions de protection contre les menaces en constante évolution. L’une de ses publications est à l’origine de cet article.
Le 15 avril dernier, l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) a dévoilé son rapport annuel lors d’une conférence de presse. L’agence a ainsi recensé 1 869 signalements, 391 incidents hors OIV (opérateurs d’importance vitale), 16 incidents majeurs et 14 opérations de cyberdéfense pour l’année 2018. L’ANSSI a également identifié 5 grandes tendances de la cybermenace observées en France et en Europe en 2018.
Analyse de la cybermenace en 2018 – Les 5 grandes tendances en France et en Europe
1. Cyber-espionnage
Préoccupation majeure de l’ANSSI
en 2018, le cyber-espionnage représente le risque le plus élevé pour les
organisations selon l’agence.
D’une extrême discrétion et
bénéficiant d’importants moyens financiers, les attaquants planifient sur
plusieurs années des attaques très ciblées et techniquement très sophistiquées.
Il a été constaté en 2018, que ces cyberattaquants s’intéressent de plus en
plus aux secteurs d’activité d’importance vitale et aux infrastructures critiques spécifiques,
tels que les secteurs de la défense, de la santé ou de la recherche.
2. Attaques indirectes
Les attaques indirectes ont connu
une importante hausse en 2018, selon l’ANSSI. En effet, pour contourner les
mesures de sécurité mises en place par les grands groupes, étant de plus en
plus conscients du risque cyber, les attaquants visent les intermédiaires, tels
que les fournisseurs ou les prestataires, qui sont plus vulnérables, pour
atteindre leurs cibles finales.
Compromettre un seul partenaire
suffit pour toucher plusieurs entreprises. Il est donc primordial de choisir des
partenaires qui placent la sécurité de leur système d’information au premier
plan de leurs préoccupations.
3. Opérations de déstabilisation et d’influence
De par la nature des cibles et
des revendications, ces attaques à la technicité pourtant modérée, ont souvent
un fort impact symbolique. Une augmentation de ces attaques a été constatée en
2018.
4. Cryptojacking
Pour rappel, le cryptojacking est
une cyberattaque consistant à utiliser la puissance de l’ordinateur de sa
victime afin de miner de la cryptomonnaie.
En 2018, de nombreuses attaques
de ce type ont été observées, les attaquants de plus en plus organisés,
profitent des failles de sécurité pour compromettre les équipements de leurs
victimes en déposant des mineurs de cryptomonnaies sans qu’elles ne s’en
aperçoivent.
5. Fraudes en ligne
La fraude en ligne constitue une cybermenace permanente aussi bien pour
les entreprises et les grandes organisations que pour les particuliers. L’ANSSI
a noté une importante évolution des fraudes en ligne l’année dernière. Les
grands opérateurs se préoccupant de plus en plus de la cybersécurité, les
attaquants se tournent alors vers des cibles moins exposées mais plus
vulnérables, telles que les collectivités territoriales ou les acteurs du
secteur de la santé qui ont été ainsi les cibles de nombreuses attaques de
phishing en 2018.
Conclusion
La multiplicité et l’ampleur des
attaques observées durant l’année 2018, démontrent qu’il est primordial de
mettre en place des mesures de sécurité pour prévenir ces cybermenaces, aussi bien
au sein des grandes organisations, des grands groupes que des petites
entreprises.
« Le constat est sans appel : 2018 prouve une nouvelle fois que le risque
numérique, loin d’être éthéré, doit être au cœur de nos préoccupations. Et pas
seulement celles de l’ANSSI ! Les attaques informatiques touchent toute la
société. C’est pourquoi nous devons tous nous emparer du sujet. »,
explique Guillaume Poupard, Directeur Général de l’ANSSI.
Le 24 février dernier le monde a pris conscience, à la suite d’un
communiqué de l’ICANN, que l’Internet pouvait s’arrêter à tout moment ! En
cause, la protection des noms de domaine et du DNS, pierre angulaire de l’accès
aux sites web.
Saviez-vous que la disponibilité de vos mails, sites et services
Internet dépend du Nom de Domaine?
Au programme de ce webinar à
destination des Grands Comptes, Entreprises publiques et privées, Online
Players et plus généralement des entreprises utilisant Internet comme canal de
communication et de diffusion :
Actualités en cybersécurité
Comprendre l’importance du DNS
Identifier les attaques visant le DNS et les
noms de domaine
Les bonnes pratiques pour se protéger
Retrouvez ce webinar animé par Christophe GERARD, Security Product Manager et Lucie LOOS, Directrice Marketing Experte cybersécurité de Nameshield group, en replay sur la plateforme Webikeo :
Le CESIN (Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique) vient de publier la quatrième édition de son baromètre annuel réalisée avec OpinionWay auprès de ses 174 membres, à 84% des RSSI (Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information) de grands groupes français. Cette enquête annuelle permet de mieux cerner la perception et la réalité de la cybersécurité et ses enjeux au sein des entreprises membres du CESIN.
Les cyberattaques les plus fréquentes et leurs impacts
Au cours de ces 12 derniers mois,
bien que le nombre des attaques tend à se stabiliser, 80% des entreprises interrogées ont été victimes d’au moins une
cyberattaque, et les conséquences sur
le business (arrêt de la production, site internet indisponible, perte de
CA…) sont plus importantes qu’en
2017.
En moyenne, chaque année, les
entreprises font face à 5 types de cyberattaque.
Parmi les attaques subies, le phishing est la plus fréquente avec 73% des entreprises qui ont été touchées, suivi par l’arnaque au Président avec 50% des répondants puis en troisième position se trouvent le ransomware et l’infection par un malware.
Concernant les risques cyber, le Shadow IT est le risque le plus fréquemment
rencontré, 64% des RSSI interrogés estiment qu’il s’agit d’une menace à
traiter. En effet l’installation et l’utilisation d’applications non approuvées
et souvent gratuites peuvent échapper au contrôle de la DSI.
Cloud et IoT : L’impact de la transformation numérique sur la sécurité des systèmes d’information
Pour 98% des entreprises, la
transformation numérique a un véritable impact sur la sécurité des systèmes
d’information et des données et accroît le périmètre des cyberattaques. Tout particulièrement
par le recours important au Cloud,
utilisé par 87% des entreprises dont 52% stockent leurs données dans des Clouds
publics.
Cette utilisation du Cloud
représente un risque fort en raison d’un manque
de maîtrise par rapport à l’accès
aux données de l’entreprise par les hébergeurs (via les administrateurs ou
autres) ou par rapport à la chaîne de
sous-traitance utilisée par l’hébergeur ou encore par rapport au non-effacement des données. Pour 89%
des RSSI, ces enjeux impliquent le recours à des outils de sécurisation
complémentaires à ceux proposés par le prestataire de service afin de sécuriser
les données stockées dans le Cloud.
En ce qui concerne l’IoT (Internet of Things), la course à
l’innovation et l’usage de plus en plus répandu des objets connectés ont fait
apparaître de nouvelles menaces en matière de cybersécurité, notamment en
raison des failles de sécurité
présentes dans ces équipements.
Une cyber-résilience à développer
Pour faire face à ces risques
cyber, les RSSI déploient de multiples solutions techniques.
Cependant malgré toutes ces
solutions, les RSSI se disent moins confiants par rapport à l’année dernière
quant à la capacité de l’entreprise à faire face à ces cyber-risques, et moins d’un sur deux estime que son
entreprise est préparée à gérer une cyberattaque de grande ampleur. Et
pourtant, seulement 12% ont mis en place un véritable programme de
cyber-résilience, il est en cours pour 33% et 34% l’envisagent.
Trois enjeux essentiellement humains pour l’avenir de la cybersécurité
Sensibilisation
des utilisateurs
Selon 61% des RSSI interrogés,
l’enjeu principal pour l’avenir de la cybersécurité est la formation et la sensibilisation des utilisateurs aux questions de
cybersécurité. Selon les répondants, « même si les salariés sont sensibilisés, ils restent peu impliqués en ne
suivant pas forcément les recommandations. Un important travail de pédagogie
reste à faire ».
Gouvernance
de la cybersécurité
Pour 60% des interrogés, il faut
placer la gouvernance de la cybersécurité au bon niveau. Bien que la mise en
conformité RGPD a permis de sensibiliser les entreprises aux enjeux de la
protection des données, la confiance en la capacité de leur COMEX à prendre en
compte les enjeux de la cybersécurité reste très inégale suivant les secteurs
d’activité.
Ressources
humaines
La pénurie de profils en SSI observée par 91% des RSSI, est un réel
défi pour les entreprises alors que 50% d’entre elles prévoient d’augmenter les
effectifs alloués à la cybersécurité.
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