Black Friday et Cyber Monday : comment protéger vos paniers face aux cybercriminels ? 

La fin du mois de novembre approche et annonce avec elle l’arrivée de l’événement immanquable de tous les chasseurs de bonnes affaires : le Black Friday, qui, grâce à ses promotions alléchantes, attire nombre de consommateurs. Le Black Friday se tient à la fois en ligne et en magasin et aura lieu, cette année, le vendredi 29 novembre. Il est suivi par le moins connu Cyber Monday qui, de son côté, offre exclusivement des promotions sur Internet et permet aux acheteurs ayant manqué celles du vendredi de pouvoir profiter un peu plus longtemps de certains rabais. 

Des arnaques savamment orchestrées

Ces deux journées phares du e-commerce doivent aujourd’hui appeler les consommateurs à la plus grande prudence. Elles sont en effet devenues des événements fructueux pour les cybercriminels qui imitent souvent des marques de renom en créant de faux sites de e-commerce pour tromper les consommateurs et ainsi voler leurs données et leurs coordonnées bancaires. Le Ministère de l’Intérieur a d’ailleurs lui-même publié un message sur son site appelant à la plus grande vigilance durant le Black Friday.

De nombreuses marques face à l’exploitation abusive de leurs noms de domaine

La période promotionnelle à venir se profile donc aujourd’hui comme un terrain très fertile pour les cybercriminels qui usent de techniques pour faire gagner leur fraude en crédibilité, notamment avec l’aide de l’intelligence artificielle. L’un des actifs qui est exploité de manière abusive par les fraudeurs, mais qui reste relativement méconnu de la part des consommateurs, est le nom de domaine.

La création de sites web imitant à la perfection les grandes enseignes est de plus en plus fréquente : prenez garde aux « fake shops » qui utilisent, en général, des noms de domaine conçus pour tromper l’internaute. Une lettre manquante, un tiret ajouté, l’usage des termes « Black Friday » ou « Cyber Monday » ou encore une extension inhabituelle suffisent à duper un acheteur distrait. Ces sites s’accompagnent très généralement de l’affichage de réductions défiant toute concurrence, du type « tout à -80% » : ces bonnes affaires cachent généralement de mauvaises surprises. Et les conséquences d’un tel achat peuvent être terribles : perte de données à caractère personnel, vol d’informations bancaires, versement d’argent sans livraison des produits commandés.

Quelques reflexes simples mais essentiels pour se protéger au mieux en tant que client : vers une navigation réfléchie et méthodique

Il est en effet crucial de ne jamais agir dans l’urgence face à des ventes flash limitées : l’erreur humaine et l’inattention sont les facteurs clefs exploités par les cybercriminels pour vous piéger.

Pour éviter toute désillusion, il est donc préférable de vérifier l’URL du site sur lequel vous naviguez avant de saisir vos données et d’effectuer un achat. Assurez-vous que l’adresse du site commence par https://, ce qui signifie qu’il est chiffré avec un certificat SSL et examinez attentivement le nom de domaine. Les orthographes approximatives ou des extensions suspectes sont des signaux à ne pas ignorer.

Soyez particulièrement prudents avec les promotions reçues par email. Le phishing reste l’une des principales menaces ciblant vos données durant le Black Friday et le Cyber Monday. Si vous recevez des offres qui paraissent trop belles pour être vraies, évitez de cliquer et favorisez plutôt les plateformes officielles de la marque concernée afin de vous assurer de la véracité de la promotion.

Vous êtes une marque ? Pour faire face à la fraude, Nameshield vous offre des ressources !

Lutter contre le pic de cybercriminalité en cette période si propice aux fraudes nécessite, au-delà d’une attention accrue de la part des consommateurs, de faire front de façon collective. Les autorités, les entreprises et les registrars de noms de domaine ont un rôle clef à jouer en offrant, et en adoptant des solutions pour lutter efficacement contre les fake shops et les noms de domaine frauduleux.

Via ses solutions propriétaires de surveillance des noms de domaine proches de votre marque et de contenu web, Nameshield peut vous accompagner à identifier les faux sites commerciaux proposant la vente de produits de votre marque et à remédier à la menace via les conseils de notre service juridique.

Pour aller plus loin, retrouvez notre dernier webinar « phishing, faux sites de e-commerce : comment protéger sa marque en ligne » et découvrez comment remédier aux atteintes à votre marque.

Nameshield est référencée dans le catalogue multi-éditeurs de l’UGAP

Nameshield est référencée dans le catalogue multi-éditeurs de l’UGAP

Nameshield est ravie de vous informer que notre entreprise est désormais référencée, via SCC, par l’UGAP (Union des Groupements d’Achats Publics).

Ce référencement est une nouvelle preuve de la volonté de Nameshield de s’engager auprès du secteur public notamment des collectivités territoriales, administrations, secteur sanitaire et médico-social, tout en simplifiant les démarches pour cette partie du marché en réduisant les contraintes administratives liées aux appels d’offres.

Nous souhaitons en effet tout mettre en œuvre pour faciliter l’accès à nos solutions et permettre la sécurisation des noms de domaine et actifs numériques de nos clients en étant en conformité avec les procédures des marchés publics.

Quels sont les avantages de l’UGAP pour les clients publics ?

Tous les produits et services proposés par la centrale d’achat public sont déjà le résultat d’appels d’offres. Les acheteurs publics sont donc dispensés d’appel d’offres lorsqu’ils recourent à l’UGAP.

Lorsque les clients publics commandent à l’UGAP, le respect des règles de la commande publique est garanti. Leurs achats sont juridiquement sécurisés, l’UGAP assumant la responsabilité de l’appel d’offres.

Enfin, en recourant à l’UGAP, les clients publics sécurisent et simplifient leurs achats tout en gagnant du temps.

Nameshield est aujourd’hui impatiente de pouvoir contribuer aux projets du secteur public, et se tient à votre disposition pour répondre à toute question ou recueillir vos demandes.


ICANN81 : Un sommet à la croisée des chemins entre challenges et difficultés 

ICANN81

Jeudi 14 novembre, se clôturait le 81ème sommet de l’ICANN, l’instance de gouvernance de l’Internet. Un sommet qui s’est déroulé sur les rives du Bosphore entre Asie et Europe, à Istanbul en Turquie. Ce sommet est la dernière rencontre de la communauté Internet mondiale pour l’année 2024 avant de se tourner vers 2025.

Tripti Sinha, qui vient d’être reconduite dans ses fonctions de présidente du Conseil d’administration de l’ICANN a ouvert son propos lors de la Cérémonie d’ouverture du 81ème sommet de l’ICANN avec un constat : « L’année écoulée (ndlr : 2024) a été compliquée pour l’ICANN ».

L’ICANN, une organisation challengée sur plusieurs fronts

Le fait n’est pas nouveau : les tensions entre la Russie, la Chine et l’Occident n’ont jamais été aussi importantes. Un contexte géopolitique qui met le modèle multipartite d’un Internet globalisé sous pression, l’ICANN étant une organisation de droit américain, même si elle se revendique apolitique. Le conflit au Proche Orient n’est jamais loin non plus. Il avait notamment rejailli lors des précédents sommets ICANN de cette année. Challengée sur son rôle et sa légitimité, l’ICANN est aussi face au changement de présidence à la Maison Blanche avec un second mandat de Donald Trump qui a suscité des questions inhabituelles lors du forum public qui a clôturé ce sommet. Un participant a évoqué l’imprévisibilité du futur président des Etats-Unis qui « augmente le risque d’un conflit » allant jusqu’à se demander si « l’ICANN peut prendre le contrôle des systèmes militaires américains ». Si la réponse à cette question est bien entendu négative, Tripti Sinha a aussi évoqué des challenges sur la responsabilité de l’ICANN avec une action engagée contre l’ICANN et des challenges financiers, parlant de « difficultés financières ». L’ICANN a vu ses coûts d’exploitation augmenter sensiblement ces dernières années en partie dû à un contexte inflationniste. Ce contexte a d’ailleurs occasionné des hausses conséquentes des tarifs des noms domaine qui ont engendré un tassement du marché. L’ICANN qui tire une partie de ses ressources des noms de domaine moyennant une taxe sur chaque nom de domaine générique est donc impactée.

Une transition de présidence à la tête de l’organisation

Erik Lindqvist, le nouveau Président de l’ICANN prendra ses fonctions officiellement le 9 décembre 2024.

Lors de l’ouverture du sommet, Erik Lindqvist, le futur Président de l’ICANN a fait une courte intervention pour se présenter et évoquer son parcours. Il va officiellement prendre ses nouvelles fonctions le 9 décembre prochain à la suite de Sally Costerton applaudie pour son interim réussi.

Parmi les attendus du nouveau Président qui sera basé à Genève en Suisse, l’examen de la situation financière de l’organisation. Des pistes d’économies et de nouveaux financements ont d’ailleurs été évoquées et ont fait apparaitre des avis tranchés. Faut-il par exemple rendre payante la participation aux sommets ou faut-il rationaliser les lieux choisis pour la tenue de ces rencontres internationales pour dégager des économies ? L’interaction du nouveau président avec les différentes instances est également attendue et plébiscitée. La défense du modèle de gouvernance multipartite dans le contexte difficile actuel ainsi que les politiques éthiques de l’ICANN sont deux autres sujets importants pointés par les parties contractantes.

La nouvelle série de nouvelles extensions génériques confirmée pour 2026

Au rang des difficultés, l’ICANN doit aussi réussir la nouvelle série de nouvelles extensions génériques. Cela passe d’abord par la tenue de la date d’avril 2026 pour l’envoi des candidatures, une date martelée depuis plusieurs sommets. Chose rassurante, l’implémentation des recommandations du processus de développement de politique Subsequent Procedures (Subpro) avance à un bon rythme. Le futur guide de candidature est dans le timing prévu avec une version finale qui doit être livrée d’ici un an. Le futur contrat de registre des nouveaux exploitants d’extensions est quant à lui en train d’être considéré. Contrairement aux candidats au round de 2012, ce nouveau contrat devrait être un document unique qui va s’adresser à toutes les typologies d’extensions : ouvertes, communautaires, de marques et internationalisées (ndlr : en langue native). Il comportera quatorze spécifications contre treize actuellement, la quatorzième couvrant les variantes d’extensions pour les extensions multilingues.

Parmi les autres sujets où l’ICANN a tranché, il ne doit pas y avoir d’enchères privées pour départager des candidats à une même extension en 2026. Comme une symbolique, c’est sur un pan du programme de la nouvelle série que s’est terminé ce sommet. Le Conseil d’administration de l’ICANN a en effet adopté le programme de soutien aux futurs candidats à la toute fin du sommet, un programme qui va passer par une campagne de communication début 2025 dans les zones géographiques défavorisées.

Capitaliser sur le retour d’expérience

Plusieurs sujets impulsés dernièrement par l’ICANN sont actuellement en phase d’évaluation. Parmi eux, les abus du système de noms de domaine. En avril 2024, sont entrées en application des obligations spécifiques pour contraindre les registres et les bureaux d’enregistrement à agir lors d’abus manifestes. L’ICANN81 a permis de faire un bilan de ces mesures après une première phase d’implémentation de six mois. La conformité de l’ICANN indique avoir initié 363 plaintes impliquant souvent plusieurs noms de domaine. Sans surprise, les abus les plus courants ont concerné des campagnes d’hameçonnage.

Autre élément à l’épreuve de l’évaluation, le dispositif Registration Data Request Service (RDRS). Il s’agit d’un prototype qui vise à jauger l’intérêt pour une plateforme standardisée qui doit permettre de soumettre et traiter des demandes d’accès aux données d’enregistrement des noms de domaine pour des besoins légitimes. Sur une année, le RDRS a recueilli des demandes pour 13 000 noms, un volume qui reste faible en comparaison des 170 millions de noms génériques. Sujet connexe, la dépréciation du protocole Whois pour les bases d’enregistrement de noms de domaine. Ce protocole utilisé depuis les années 80, doit céder sa place pour les noms de domaine génériques au protocole RDAP fin janvier 2025. ICANN Org a cependant précisé que ce nouveau protocole n’est que très rarement correctement déployé à ce stade.

Le contexte international tendu a largement rejailli lors de ce sommet sur une organisation qui va débuter 2025 avec un nouveau président à sa tête et un changement d’administration à la Maison Blanche. L’ICANN n’a pas caché faire face à de nombreuses difficultés. La réussite de la prochaine série de nouvelles extensions, série qui se sera faite attendre quatorze années de 2012 à 2026, va être déterminante pour sortir pour partie de cette zone de turbulences. L’enjeu est important d’abord car l’ICANN s’est engagée pour tenir cette série en avril 2026. Un report de date écornerait un peu plus sa crédibilité.

Cette série est aussi importante compte tenu des investissements nécessaires pour sa préparation et sa tenue. Les frais de candidature sensiblement plus élevés qu’en 2012, avec un montant de base de 227 000 USD, peuvent constituer un frein. Les investisseurs eux, pourraient ne pas apprécier la suppression des enchères privées pour départager des demandeurs à une même extension, ICANN cherchant au contraire à freiner la spéculation. Nameshield est pour sa part convaincu du bien-fondé de cette nouvelle série et en particulier des extensions de marques, les dot brand, dont les bénéfices vont largement compenser les investissements nécessaires si les candidats sont bien accompagnés. Nameshield est prêt à accompagner les futurs porteurs de projets en leur apportant une solution complète sur tout le cycle projet. Si vous avez un projet d’extension Internet, contactez nos experts qui seront ravis de pouvoir vous répondre.

Découvrez notre livre « Poulpi est cyberprédaté », une aventure passionnante pour toute la famille !

Découvrez notre livre « Poulpi est cyberprédaté », une aventure passionnante pour toute la famille !

Nameshield est fière de vous dévoiler la mise en ligne gratuite du Tome 1 de son livre pour enfants : « Poulpi est Cyberprédaté ». Cet ouvrage a pu voir le jour grâce à la collaboration de sa rédactrice, Natacha de Laporte et de son illustrateur Bruno Darras, que nous remercions pour l’écriture de ce récit riche en apprentissage. Ce livre captivant propose une histoire éducative pour initier et sensibiliser, dès le plus jeune âge à l’univers de la cybersécurité, mais aussi aux risques qui existent sur Internet.

Poulpi a des ennuis : une série pleine de rebondissements  

Dans cette histoire palpitante, Poulpi, un petit poulpe curieux, se fait piéger par un cyberprédateur. Sa sœur s’en veut, pensant qu’elle aurait pu éviter l’incident. Comment Poulpi et sa famille vont-ils réagir face à cette situation ? Une aventure pleine de leçons sur la sécurité numérique et la responsabilité collective !

Un allié pour sensibiliser les enfants à l’usage d’Internet

Nameshield, éditeur de logiciel depuis 30 ans, protège les noms de domaine stratégiques de ses clients contre les cybermenaces. La mission de notre entreprise ne s’arrête pas là. Bâtir un Internet plus sûr nécessite aussi de créer des outils ludiques et accessibles au plus grand nombre pour diffuser les bonnes pratiques cyber. Poulpi permet donc, dès l’âge de 7 ans de comprendre que le cyberspace touche tout le monde, qu’il ne faut pas croire tout ce que l’on voit sur Internet, et qu’il faut utiliser les réseaux sociaux avec précaution.

Nameshield est convaincue que l’éducation et la sensibilisation de la jeunesse est un enjeu essentiel pour préparer les futures générations à naviguer dans un monde numérique en toute sécurité. Poulpi est donc une première étape pour initier les familles à la cybersécurité et aux bonnes pratiques numériques de manière simple et accessible.

Pourquoi faut-il lire Poulpi ?

Dans un monde de plus en plus connecté, les sujets cyber peuvent paraître complexes. Poulpi permet donc à la fois d’éduquer les plus jeunes de manière ludique sur les risques d’Internet, mais aussi d’ouvrir le dialogue en famille sur les comportements responsables à adopter lorsqu’on est en ligne.

Le Tome 1 de Poulpi a été reconnu pour son engagement en étant référencé sous le pilier  « Cybercitizenship » du catalogue de Cyber4Tomorrow, collectif lancé par numeum et Campus Cyber dont la mission est d’allier enjeux cyber et RSE dans la transformation numérique, en soutenant un Internet plus sûr, éthique et durable.

Poulpi est disponible gratuitement en ligne

Retrouvez « Poulpi est cyberprédaté » gratuitement en ligne sur le site Calaméo et rejoignez Poulpi dans son aventure pour en faire profiter toute la famille :

Offrez à vos enfants l’occasion de devenir des explorateurs avisés du monde numérique en suivant toutes les aventures de Poulpi !

Retrouvez Nameshield à l’European Cyber Week – Du 18 au 21 novembre 2024 à Rennes

Retrouvez Nameshield à l’European Cyber Week – Du 18 au 21 novembre 2024 à Rennes

L’European Cyber Week, c’est le congrès où l’innovation rencontre la cyber et l’Intelligence Artificielle de défense. Des conférences et des tables rondes de haut niveau offrent un espace d’échanges privilégiés pour les entreprises, fournisseuses ou utilisatrices de solutions, les chercheurs, les formateurs, les services de l’état et les décideurs.

Rencontrons-nous sur place, au Couvent des Jacobins, au Stand 28.

Venez échanger avec notre équipe cybersécurité pour découvrir nos solutions globales répondant aux impératifs de sécurité DNS, de sécurisation de la messagerie et à la nécessité de surveiller, protéger et défendre votre marque en ligne. Nameshield vous accompagne pour lutter contre les cybermenaces.

Pour plus d’informations et pour s’inscrire, rendez-vous sur le site de l’événement : https://www.european-cyber-week.eu/