[WEBINAR] Les nouveaux gTLDs arrivent : pourquoi et comment posséder votre dot Brand ? – Le 21/01 à 11h

[WEBINAR] Les nouveaux gTLDs arrivent :pourquoi et comment posséder votre dot Brand ? - Le 21/01 à 11h

L’ICANN a annoncé l’ouverture d’une série de nouveaux gTLDs pour 2026, permettant aux titulaires de marques de créer leur extension Internet personnalisée. Le précédent round ayant eu lieu en 2012, vous avez aujourd’hui une opportunité rare : celle d’asseoir la réputation de votre marque en lui offrant une identité numérique reconnaissable, fiable et sûre dans un contexte de défis technologiques et règlementaires croissants.

Qu’est-ce qu’un dot brand ?

Un .BRAND ou .MARQUE est une extension Internet personnalisée qui vous donne la possibilité de disposer d’adresses Internet se terminant par le nom de votre marque (par exemple : domain.brand). En créant un dot brand, vous possédez votre gTLD stratégique qui sera votre territoire numérique exclusif.

La promesse de notre webinar : Vous présenter l’importance de posséder votre gTLD stratégique et l’accompagnement bout-en-bout proposé par Nameshield.

La préparation du dossier de candidature auprès de l’ICANN doit être anticipée dès aujourd’hui. Notre entreprise intervient pour vous accompagner dans le projet d’acquisition et de gestion de votre .brand sur tout son cycle de vie. Nameshield est un registrar et une entreprise européenne souveraine de cybersécurité spécialisée dans la gestion des noms de domaine et des gTLDs stratégiques de ses clients.

Si vous souhaitez avoir un contrôle total sur votre territoire numérique, renforcer la sécurité sur vos actifs stratégiques, augmenter la confiance de vos clients et de vos utilisateurs et affirmer votre leadership sur le marché, alors saisissez cette chance unique d’innover. 

Pour en savoir plus, rendez-vous le 21 janvier sur Webikeo pour assister à notre webinar « Les nouveaux gTLDs arrivent : pourquoi et comment posséder votre dot Brand ?« , animé par Arnaud WITTERSHEIM, Responsable projets ngTLDs et compliance – PO noms de domaine et Lie Sue CHUNG, Chargée de projets ngTLDs et compliance de Nameshield.

Nos experts vous donneront toutes les clés nécessaires pour vous emparer de cette opportunité et renforcer votre présence en ligne.

Pour y assister, il faudra au préalable vous inscrire sur la plateforme Webikeo (inscription gratuite) puis réserver votre place pour ce webinar. Vous pourrez ainsi participer à cette web-conférence et poser vos questions en direct.

Vous ne serez pas disponible ? Pas d’inquiétude, ce webinar sera également disponible en replay.

Apple décale de 6 mois son calendrier pour la réduction de la durée des certificats SSL/TLS

Durée des certificats SSL/TLS réduite à 45 jours en 2027 : Apple fait le premier pas

Le 17 octobre 2024, nous vous annoncions la décision d’Apple de réduire progressivement la durée maximale des certificats SSL/TLS publics à 45 jours d’ici 2027.

De nouveaux éléments ont été partagés depuis à ce sujet avec une nouvelle annonce d’Apple de décaler son calendrier, en le reculant de 6 mois avec pour nouvel objectif, des certificats désormais de 47 jours en mars 2028 :

  • 15-mar-2026 => durées certificats et validation DCV réduites à 200 jours
  • 15-mar-2027 => durées certificats et validation DCV réduites à 100 jours
  • 15-mar-2028 => durée certificats réduite à 47 jours
  • 15-mar-2028 => durée de validation DCV : 10 jours

Le CA/B Forum a quant à lui pris le sujet en main le 24 novembre, notamment dans le but de commencer à organiser comment gérer les commentaires publics.

Nameshield continue à suivre l’actualité et communiquera régulièrement sur le sujet.

Noël 2024 : Ne laissez pas les cybercriminels gâcher vos fêtes

L’année 2024 touche à sa fin et les fêtes de Noël approchent à grand pas. Si ces événements sont synonymes d’échanges, de convivialité et de cadeaux, ces fêtes sont également devenues un terrain de chasse privilégié pour nombre de cybercriminels qui capitalisent sur cette période pour intensifier leurs attaques.

En effet, chaque année, les périodes de vacances de fin d’année sont marquées par une recrudescence des campagnes d’e-mails frauduleux : phishing et slamming sont de mises pour les cybercriminels, qui profitent d’une vigilance en baisse de la part des employés.

Mais comment prévenir l’erreur humaine ? Un rappel essentiel s’impose concernant les attaques les plus fréquentes, mais aussi les bonnes pratiques à adopter pour s’en prémunir au mieux. Face à des menaces de plus en plus sophistiquées, la sensibilisation et la formation des équipes reste la clef principale pour renforcer vigilance et sécurité.

Le Phishing ou l’appât des faux e-mails 


Le phishing aussi appelé hameçonnage ou filoutage consiste à envoyer des courriels frauduleux qui imitent des communications légitimes pour tromper les destinataires. En période de Noël, les cybercriminels redoublent d’ingéniosité pour exploiter des thématiques saisonnières : faux e-mails qui annoncent des factures de fin d’année impayées, des abonnements qui arrivent à termes, ou des souscriptions à renouveler.

Les contenus sont conçus pour pousser à cliquer rapidement, sans prendre le temps de réfléchir, et à divulguer des renseignements et informations personnelles. Les conséquences peuvent être terribles, entre le vol de données personnelles et l’usurpation d’identité : l’impact est durable.

Le Slamming : une variante pernicieuse et redoutable 

Tout aussi dangereux, le slamming est une variante connue dans le monde des noms de domaine et des entreprises. Cette technique consiste à inciter les titulaires de noms de domaine à renouveler leur annuité chez un autre registrar, en arguant l’urgence et la criticité de la perte du nom concerné. Ce type d’e-mail pousse le service à procéder à un paiement sans vérification préalable, dans des délais très courts, sans quoi le nom de domaine sera perdu.

En période de fin d’année, le rythme de travail tend à s’accélérer, les effectifs sont parfois également réduits : les cybercriminels exploitent cette vulnérabilité pour envoyer des factures falsifiées ou renouvellements fictifs. Les e-mails de slamming sont très bien conçus, imitent à la perfection les communications légitimes, rendant leur détection difficile, d’autant plus qu’ils utilisent des termes anxiogènes comme « expiration notice », « urgent », « dernier rappel ». Le destinataire cède, sous la pression, et procède au paiement. Il se retrouve ainsi débité d’une somme importante pour le soi-disant renouvellement, amenant des pertes financières importantes pour l’entreprise.

Dans la même logique, l’e-mail de slamming peut également indiquer qu’un « client » de l’expéditeur, se faisant passer pour un faux registrar, compte déposer des noms de domaine identiques ou similaires à votre marque. Magnanime, le fraudeur se propose alors de les déposer pour vous afin de vous protéger de ces dépôts ennuyeux, évidemment contre règlement urgent.

Faux cadeau, vrai danger : la pièce jointe piégée 

Dernière attaque courante en cette période de fin d’année : les e-mails frauduleux qui s’accompagnent de pièces jointes infectieuses. Les pièces jointes piégées sont l’une des techniques les plus courantes et permettent aux cybercriminels de dissimuler des logiciels malveillants dans des fichiers, à première vue anodins (factures, documents officiels en formats PDF, Word ou JPG).

Un seul point d’entrée suffit pour détruire le réseau d’une entreprise. La pièce jointe peut comporter un ransomware ou rançonlogiciel capable de voler ou crypter des données sensibles. Appelées Chevaux de Troie ou Trojans, ces pièces jointes piégées peuvent être dévastatrices pour une entreprise. La plus grande prudence est encore une fois nécessaire, et les expéditeurs et le contenu doivent être examinés avant ouverture.

Face à ces attaques sophistiquées, la vigilance s’impose. 

Si les périodes de fêtes, l’augmentation des transactions de fin d’année, et l’urgence des dernières factures présentent une période de vulnérabilité accrue pour les entreprises, les employés doivent être particulièrement attentifs en ouvrant leurs emails face aux risques de slamming et de phishing. Quelques règles simples doivent donc s’imposer :

  • La vigilance est le mot d’ordre lorsque l’on vous demande des données personnelles,
  • Les pièces jointes d’un expéditeur inconnu ne doivent pas être ouvertes,
  • Les liens URL peuvent être vérifiés en passant le curseur de la souris au-dessus (sans cliquer) pour s’assurer qu’ils renvoient vers des sites de confiance,
  • Un retard face à une sollicitation urgente vaut mieux que des pertes financières : il ne faut pas céder à la pression et risquer d’engager un paiement frauduleux,
  • S’il y a un doute sur un expéditeur, vous pouvez le contacter par un autre biais pour vérifier s’il s’agit d’une tentative de fraude ou non.


Cette année encore, soyez attentifs, et ne laissez pas un clic imprudent gâcher vos fêtes !

Ouverture du .KW

Ouverture du .KW

L’Autorité de régulation des Communications et des Technologies de l’Information du Koweït (CITRA) a lancé en septembre dernier une période de Sunrise pour l’enregistrement des .KW.

Le planning d’ouverture du .KW sera réparti en 3 phases :

  • Phase Sunrise : Du 23 septembre 2024 au 23 mars 2025.

Phase permettant aux entités gouvernementales, aux propriétaires de marques enregistrées et aux détenteurs de domaines de troisième niveau (.com.kw / .net.kw / .org.kw) d’enregistrer des noms de domaine sous l’extension nationale en direct (.KW).

  • Phase Landrush : Du 23 mars 2025 au 23 septembre 2025.

Période pendant laquelle les tarifs sont majorés.

Ces deux phases seront suivies par une période de « disponibilité générale », permettant au grand public d’enregistrer des domaines à des frais réduits.

Attention, une présence locale sera nécessaire sur l’ensemble de ces phases. Nameshield peut vous proposer cette prestation.

Ce déploiement progressif garantit un processus d’enregistrement structuré pour les entreprises et les institutions souhaitant améliorer leur empreinte numérique au Koweït.

Pour les organisations souhaitant sécuriser leur domaine .KW, vous pouvez contacter vos consultant(e)s et chargé(e)s de clientèle.

Black Friday et Cyber Monday : comment protéger vos paniers face aux cybercriminels ? 

La fin du mois de novembre approche et annonce avec elle l’arrivée de l’événement immanquable de tous les chasseurs de bonnes affaires : le Black Friday, qui, grâce à ses promotions alléchantes, attire nombre de consommateurs. Le Black Friday se tient à la fois en ligne et en magasin et aura lieu, cette année, le vendredi 29 novembre. Il est suivi par le moins connu Cyber Monday qui, de son côté, offre exclusivement des promotions sur Internet et permet aux acheteurs ayant manqué celles du vendredi de pouvoir profiter un peu plus longtemps de certains rabais. 

Des arnaques savamment orchestrées

Ces deux journées phares du e-commerce doivent aujourd’hui appeler les consommateurs à la plus grande prudence. Elles sont en effet devenues des événements fructueux pour les cybercriminels qui imitent souvent des marques de renom en créant de faux sites de e-commerce pour tromper les consommateurs et ainsi voler leurs données et leurs coordonnées bancaires. Le Ministère de l’Intérieur a d’ailleurs lui-même publié un message sur son site appelant à la plus grande vigilance durant le Black Friday.

De nombreuses marques face à l’exploitation abusive de leurs noms de domaine

La période promotionnelle à venir se profile donc aujourd’hui comme un terrain très fertile pour les cybercriminels qui usent de techniques pour faire gagner leur fraude en crédibilité, notamment avec l’aide de l’intelligence artificielle. L’un des actifs qui est exploité de manière abusive par les fraudeurs, mais qui reste relativement méconnu de la part des consommateurs, est le nom de domaine.

La création de sites web imitant à la perfection les grandes enseignes est de plus en plus fréquente : prenez garde aux « fake shops » qui utilisent, en général, des noms de domaine conçus pour tromper l’internaute. Une lettre manquante, un tiret ajouté, l’usage des termes « Black Friday » ou « Cyber Monday » ou encore une extension inhabituelle suffisent à duper un acheteur distrait. Ces sites s’accompagnent très généralement de l’affichage de réductions défiant toute concurrence, du type « tout à -80% » : ces bonnes affaires cachent généralement de mauvaises surprises. Et les conséquences d’un tel achat peuvent être terribles : perte de données à caractère personnel, vol d’informations bancaires, versement d’argent sans livraison des produits commandés.

Quelques reflexes simples mais essentiels pour se protéger au mieux en tant que client : vers une navigation réfléchie et méthodique

Il est en effet crucial de ne jamais agir dans l’urgence face à des ventes flash limitées : l’erreur humaine et l’inattention sont les facteurs clefs exploités par les cybercriminels pour vous piéger.

Pour éviter toute désillusion, il est donc préférable de vérifier l’URL du site sur lequel vous naviguez avant de saisir vos données et d’effectuer un achat. Assurez-vous que l’adresse du site commence par https://, ce qui signifie qu’il est chiffré avec un certificat SSL et examinez attentivement le nom de domaine. Les orthographes approximatives ou des extensions suspectes sont des signaux à ne pas ignorer.

Soyez particulièrement prudents avec les promotions reçues par email. Le phishing reste l’une des principales menaces ciblant vos données durant le Black Friday et le Cyber Monday. Si vous recevez des offres qui paraissent trop belles pour être vraies, évitez de cliquer et favorisez plutôt les plateformes officielles de la marque concernée afin de vous assurer de la véracité de la promotion.

Vous êtes une marque ? Pour faire face à la fraude, Nameshield vous offre des ressources !

Lutter contre le pic de cybercriminalité en cette période si propice aux fraudes nécessite, au-delà d’une attention accrue de la part des consommateurs, de faire front de façon collective. Les autorités, les entreprises et les registrars de noms de domaine ont un rôle clef à jouer en offrant, et en adoptant des solutions pour lutter efficacement contre les fake shops et les noms de domaine frauduleux.

Via ses solutions propriétaires de surveillance des noms de domaine proches de votre marque et de contenu web, Nameshield peut vous accompagner à identifier les faux sites commerciaux proposant la vente de produits de votre marque et à remédier à la menace via les conseils de notre service juridique.

Pour aller plus loin, retrouvez notre dernier webinar « phishing, faux sites de e-commerce : comment protéger sa marque en ligne » et découvrez comment remédier aux atteintes à votre marque.