Le RGPD nuit-il aux efforts de répression ?

Le RGPD nuit-il aux efforts de répression ?
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Le règlement général sur la protection des données (RPGD) a sans conteste un impact négatif sur les efforts de répression, selon les intervenants à la réunion annuelle 2019 de l’INTA (International Trademark Association) à Boston.

Margaret Lia Milam, responsable de la stratégie des noms de domaine et de la gestion des noms de domaine chez Facebook, a averti que l’échelle de la plateforme en faisait une « cible énorme pour les mauvais acteurs ».

Milam a déclaré que, le site fonctionnant à une telle échelle, il ne peut pas s’adresser à des avocats pour « des milliers » de demandes qu’il reçoit.

Statton Hammock de MarkMonitor a déclaré que MarkMonitor avait subi une perte d’efficacité de 12% à cause du RGPD. Son équipe a « historiquement utilisé le WHOIS pour protéger les droits de propriété intellectuelle », mais à cause du RGPD, toutes les données mises en cache « deviennent de moins en moins utiles au fil des jours ».

Alex Deacon, fondateur de Cole Valley Consulting, a fait écho aux commentaires de Milam et Hammock, avertissant que le Spamhaus Project, une organisation internationale visant à traquer les spammeurs d’e-mails, avait du mal à gérer sa liste noire à cause du RGPD.

Le nom de domaine « voice.com » vendu $30 millions de dollars

Le nom de domaine "voice.com" vendu $30 millions de dollars
Site internet Voice.com

Block.one (EOS), startup derrière la cryptomonnaie EOS, vient d’acquérir le nom de domaine voice.com pour la somme de 30 millions de dollars.

Voici comment la directrice marketing de MicroStrategy justifie cette acquisition au prix fort :

« Block.one a pris une décision stratégique éclairée en choisissant Voice.com comme nom de domaine Internet pour sa nouvelle plateforme de médias sociaux. Le mot « voix » est simple et universellement compris. Il est également omniprésent – en tant que terme de recherche […]. Un nom de domaine ultra-premium tel que Voice.com peut aider une entreprise à obtenir immédiatement la reconnaissance de sa marque, à lancer un projet, et à accélérer considérablement la création de valeur ».

Cela place cette vente dans le top 5 des plus grandes ventes de noms de domaine :

Lasvegas.com $90 millions en 2005.

CarInsurance.com $49.7 millions en 2010.

Insurance.com $35.6 millions en 2010.

PrivateJet.com $30.18 millions en 2012.

Voice.com $30 millions en 2019.

Après avoir récolté plus de 4 milliards de dollars via une levée de fonds retentissante en cryptomonnaies (ICO), la startup Block.one a l’intention d’utiliser le nom de domaine dans le but de concurrencer le réseau social Facebook.

Le réseau social « VOICE » est ouvert depuis le 1er juin 2019.

À l’occasion d’un Keynote, le CEO de EOS Brendan Blumer et Dan Larimer, CTO de Block.one, n’ont pas retenu leurs coups et présenté VOICE comme l’alternative absolue à tout ce que représente Facebook :

« Notre contenu. Nos datas. Notre attention. Ce sont toutes des choses incroyablement précieuses. Mais pour l’instant, c’est la plateforme, et non l’utilisateur, qui en récolte les fruits. De par leur conception, ils vendent nos informations aux annonceurs aux enchères, empochent les bénéfices et inondent nos flux conformément à des agendas cachés dictés par le plus offrant. VOICE change ça. »

Afin de se différencier de Facebook, VOICE fonctionnera sur les bases suivantes :

  • VOICE s’exécutera sur la blockchain EOS qui, pour l’occasion proposera une version 2, présentée comme plus rapide ;
  • Une politique anti-bot et autres trolls sera implémentée, sans que plus de détails n’aient encore été divulgués sur l’approche technologique sous-jacente ;
  • La blockchain sera publique ;
  • L’arbitre de ce qui doit être vu ou non, ne sera plus l’algorithme, mais le consensus ;
  • S’agissant de la sécurité, un partenariat avec Yubico, le fabricant de YubiKey a été annoncé. EOS semble avoir pour ambition une intégration avec WebAuthn, un standard sans mot de passe récemment approuvé par le W3C.

En clair, EOS veut proposer un modèle à l’opposé de Facebook : La reprise de contrôle par tout un chacun de ses datas personnelles, et la possible monétisation de celles-ci.

NBA : Le phishing n’épargne pas les institutions sportives

NBA : Le phishing n’épargne pas les institutions sportives
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Le 10 mai dernier, dans un communiqué de presse, la société Pacers Sports & Entertainment (PSE), propriétaire de l’équipe de basketball des Pacers de l’Indiana, franchise de la NBA (National Basketball Association), a révélé avoir été victime d’une attaque sophistiquée de phishing fin 2018.

Pour rappel, le phishing est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des informations personnelles dans le but de perpétrer une usurpation d’identité. Il s’agit d’une technique d’« ingénierie sociale » qui consiste à exploiter non pas une faille informatique, mais la « faille humaine » en dupant les internautes par le biais d’un email semblant provenir d’une entreprise de confiance, typiquement une banque ou un site de commerce.

Pacers Sports & Entertainment victime d’une attaque de phishing

Fin 2018, la société PSE a ainsi été la cible d’une campagne d’emails de phishing permettant l’accès non autorisé à des emails contenant des informations personnelles d’un certain nombre de personnes.

Cette cyberattaque a touché un nombre limité de personnes, cependant la quantité d’informations volées reste importante : nom, adresse, date de naissance, numéro de passeport, permis de conduire, numéro d’identification d’état, numéro de compte bancaire, numéro de carte de crédit, signature numérique, nom d’utilisateur et mot de passe, et pour certains le numéro de sécurité sociale.

La société américaine a alors rapidement mis en place des mesures pour sécuriser les comptes de messagerie touchés et a lancé une enquête avec l’aide d’experts judiciaires. Cette enquête a ainsi révélé que les pirates ont eu accès aux comptes d’un nombre limité de personnes, entre le 15 octobre et le 4 décembre 2018. Le communiqué ne donne cependant aucun détail sur l’identité des personnes visées.

PSE a informé individuellement chaque victime quelles informations les concernant ont été dérobées et rassure en affirmant qu’ « à ce jour, elle n’a reçu aucun rapport concernant une utilisation abusive ou une tentative d’utilisation abusive des informations personnelles ». La société a offert aux victimes de cette attaque, un accès gratuit à des services de surveillance de crédit et de protection d’identité.

Quelques règles simples face au phishing 

Les attaques de phishing deviennent de plus en plus fréquentes mais surtout de plus en plus sophistiquées et visent tout type de secteurs. Chacun doit donc redoubler de vigilance.

Pour conclure, rappelons quelques règles simples pour vous protéger face à des tentatives de phishing :

  • Ne pas répondre à une demande d’informations confidentielles par mail (code d’accès et mots de passe, code de carte bleue…) ;
  • Ne jamais ouvrir une pièce jointe dont l’expéditeur est soit inconnu soit d’une confiance relative ;
  • Vérifier les liens en passant la souris au-dessus (sans cliquer) pour s’assurer qu’ils renvoient vers des sites de confiance ;
  • Être attentif à la qualité du langage utilisé par l’expéditeur du mail ;
  • Ne pas faire confiance au nom de l’expéditeur du mail. En cas de doute, contacter l’expéditeur par un autre biais.

REPLAY WEBINAR CYBERSÉCURITÉ – SSL & HTTPS : définition, importance et risques liés aux certificats SSL

Webinar Cybersécurité Nameshield - SSL HTTPS - Replay

Le navigateur Chrome représente entre 62% et 68% de parts de marché mondial. Alors, quand en 2016 Chrome a annoncé son intention de déclarer le HTTP comme « not secure », le web dans son ensemble se mit à écouter !

Depuis juillet 2018, avec l’arrivée de Chrome 68, les sites en HTTP sont considérés comme « Non Sécurisé », ceux en HTTPS sont marqués « Sécurisé » dans la barre d’adresse.

Et depuis le 25 mai 2018, le RGPD est entré en vigueur et les sites qui récoltent des données personnelles doivent disposer du HTTPS.

De plus, certains nouveaux gestionnaires de noms de domaine imposent également le HTTPS pour pouvoir utiliser le nom de domaine (.app / .dev…).

Passer au HTTPS par défaut sur l’ensemble de vos sites Web est devenu indispensable, en faisant l’acquisition de certificat(s) SSL et permet de bénéficier de différents avantages.

Au programme de ce webinar, nos experts reviennent sur :

  • Qu’est-ce qu’un certificat SSL ?
  • Quels sont les avantages et les risques liés aux certificats SSL ?
  • Quelle stratégie adopter pour vos sites web ?

Retrouvez ce webinar animé par Christophe GERARD, Security Product Manager et Lucie LOOS, Directrice Marketing Experte cybersécurité de Nameshield group, en replay sur la plateforme Webikeo :

L’interface SSL de Nameshield fait peau neuve

L'interface SSL de Nameshield fait peau neuve

Plus intuitive, plus complète, plus jolie… la nouvelle interface SSL de Nameshield arrive le jeudi 13 juin, pour vous permettre de gérer l’ensemble de vos certificats.

Vous disposerez maintenant d’indicateurs clés sur votre portefeuille de certificats, de différentes vues de consultation des certificats (ensemble du portefeuille, vue détaillée, certificats proches de l’expiration, commandes en cours, certificats expirés ou révoqués), d’un système de gestion des Organisations et Contacts et d’un système de commande repensé.

Interface SSL de Nameshield

Enfin, un outil d’aide à la décision a été intégré pour vous aider dans le choix du bon certificat en cas de doute.

La gamme de certificats est mise à jour, à disposition les certificats SSL, RGS, Code Signing, Individuels, tous types et tous niveaux d’authentification.

L’équipe SSL se tient à votre disposition pour une démonstration, un guide complet d’utilisation est à votre disposition pour l’ensemble des opérations et actions disponibles. Contactez-nous directement sur certificats@nameshield.net.