Equifax victime d’une cyberattaque massive

Equifax victime d'une cyberattaque

La société américaine Equifax, basée à Atlanta, présente dans 24 pays, a été la proie d’une attaque particulièrement préoccupante. Equifax récolte et analyse les données personnelles de clients sollicitant un crédit. Début septembre, la société a révélé une intrusion dans ses bases de données.

Ce piratage informatique pourrait concerner potentiellement environ 143 millions de clients américains, ainsi que d’autres clients au Canada et au Royaume-Uni. Les criminels ont exploité une faille dans une application web entre mi-mai et juillet. Ils ont obtenu les noms, numéros de sécurité sociale, dates de naissance, adresses et certains numéros de permis de conduire. Le vol de ces données est très préoccupant. Ces informations faciliteront les usurpations d’identité et le piratage de comptes. Le numéro de sécurité sociale est indispensable aux Etats-Unis pour travailler, ouvrir un compte en banque ou encore obtenir un permis de conduire et souvent louer un appartement. Il se pourrait même que certaines de ces données soient déjà en vente sur le Dark Web [une partie du web non indexée par les principaux moteurs de recherche généralistes].

Cette attaque touche directement le cœur de l’identité et de l’activité d’Equifax. La société a mis en place un site internet (www.equifaxsecurity2017.com) et un numéro de téléphone à la disposition de ses clients et leur promet «gratuitement» une aide contre l’usurpation d’identité. Equifax collabore avec les autorités et une société de sécurité pour évaluer les dommages.

Equifax victime d'une cyberattaque
Site Internet Equifaxsecurity2017.com

Toutes les sociétés devraient voir cette attaque comme un avertissement. Cet exemple est bien la preuve que les entreprises peuvent peiner à voir ce qui est en train de se passer au sein de leurs propres réseaux informatiques. Les nouvelles attaques, chaque jour plus sophistiquées, passent de plus en plus inaperçues.

De surcroît, Equifax affirme avoir découvert l’attaque le 29 juillet. Pourtant, la communication faite aux clients n’intervient que début septembre : un délai anormal quant à la protection de données aussi sensibles. Aujourd’hui ces données ont disparu dans la nature.

Ce piratage de grande ampleur est loin d’être le premier. L’année dernière, le groupe Yahoo annonçait qu’un milliard de comptes avaient été piratés tandis que d’autres entreprises américaines ont elles aussi été victimes de piratages, comme le site de rencontres Adult Friend Finder, ou encore le groupe de distribution Target. Les voleurs n’ont cependant, pas eu accès aux numéros d’assurance sociale ou de permis de conduire.

Cette attaque ne vient que renforcer la nécessité pour les entreprises d’envisager dans leur stratégie de sécurité toutes les failles susceptibles de servir d’entrée aux cybercriminels.

La tempête Irma et ses conséquences inattendues sur l’industrie des noms de domaine

Irma hurricane - conséquences inattendues sur l’industrie des noms de domaine
Source : NASA Worldview

.TV, c’est la télévision, .FM, la radio FM, .IO les entreprises de la tech’,…

En fait non. En fait oui mais non. Ces codes ne désignent pas des secteurs d’activité mais des territoires selon l’ISO 3166-1 alpha 2 :

  • TV pour Tuvalu, un état polynésien ;
  • FM pour Federated States of Micronesia ;
  • IO pour British Indian Ocean Territory.

Pourquoi un tel mélange des genres ? En fait, noms de domaine et géopolitique font un tout.

Lorsque vous communiquez avec un nom de domaine en .COM, vous faîtes confiance à Verisign, une entreprise américaine. Avec un .FR, c’est l’AFNIC ! Pour le .TV, rien à craindre, cette extension est techniquement déléguée à Verisign. Et pour le .IO, on dira que l’infrastructure est assez résiliente. Pourquoi évoquer cette réalité ?

Tout simplement car la géopolitique étant mouvante, des événements politiques ont fréquemment coupé les extensions de noms de domaine. C’est le cas du .LY qui correspond à la Libye. Des professionnels du Sud-Ouest qui communiquaient en .SO se sont par exemple retrouvés démunis lorsque la Somalie a coupé son infrastructure DNS pendant quelques temps.

Justement, c’est ce qui se passe avec les .AI. AI pour Artificial Intelligence ? Pas du tout, c’est le code pays d’Anguilla, un territoire durement touché par l’ouragan Irma. Ainsi, de nombreuses entreprises utilisant des noms de domaine en .AI ont rencontré des difficultés pour enregistrer, gérer ou renouveler leur nom de domaine.

Mais alors comment faire ? C’est justement ce qui est passionnant dans cette industrie immatérielle : si aucun guide n’est disponible pour suivre en temps réel les mouvements géopolitiques et les conséquences sur les disponibilités DNS des registres, Nameshield vous informe en temps réel.

N’hésitez pas à nous contacter en cas d’interrogation.

Les 3 attaques DNS les plus communes et comment les combattre

Cyberattaque - Attaques DNS

En octobre 2016 de nombreux sites Web populaires tels qu’Amazon, Twitter, Netflix et Spotify sont devenus inaccessibles à des millions d’internautes aux Etats-Unis pendant près de 10 heures, autant dire une éternité. En cause, une des plus grosses attaques de l’histoire d’Internet sur les services DNS de Dyn, un acteur majeur dans ce secteur d’activité.

D’autres sociétés telles que Google, The New York Times et de nombreuses banques ont également été victimes de différentes variétés d’attaques ciblant le DNS ces dernières années et, si dans beaucoup de sociétés le DNS reste un grand oublié, les choses sont en train d’évoluer vers une prise de conscience forcée par ces nombreuses attaques.

Mais au fait, quelles sont ces attaques ?

Attack #1: DNS Cache Poisoning and Spoofing

La finalité de l’empoisonnement DNS est d’acheminer les utilisateurs vers un site Web frauduleux. Par exemple, un utilisateur tape « gmail.com » dans un navigateur Web avec pour objectif d’aller consulter sa boîte email. Le DNS ayant été empoisonné, ce n’est pas la page gmail.com qui s’affiche mais une page frauduleuse choisie par l’attaquant, dans le but par exemple de récupérer les accès aux boîtes emails. Les utilisateurs saisissant le nom de domaine correct, ils ne se rendent pas compte que le site Web qu’ils visitent est un faux, une escroquerie.

Cela crée une opportunité parfaite pour les attaquants d’utiliser des techniques de phishing pour soutirer de l’information, qu’il s’agisse des informations d’identification ou des informations de carte de crédit, auprès de victimes peu méfiantes. L’attaque peut être dévastatrice, en fonction de plusieurs facteurs, selon l’intention de l’attaquant et la portée de l’empoisonnement DNS.

Comment les pirates mènent-ils cette attaque ? En exploitant le système de mise en cache DNS.

La mise en cache DNS est utilisée dans tout le Web pour accélérer les temps de chargement et réduire les charges sur les serveurs DNS. La mise en cache de document Web (ex : page web, images) est utilisée afin de réduire la consommation de bande passante, la charge du serveur web (les tâches qu’il effectue), ou améliorer la rapidité de consultation lors de l’utilisation d’un navigateur. Un cache Web conserve des copies de documents transitant par son biais. Une fois qu’un système interroge un serveur DNS et reçoit une réponse, il enregistre les informations dans un cache local pour une référence plus rapide, sur un laps de temps donné, sans avoir à aller rechercher l’information. Le cache peut donc répondre aux requêtes ultérieures à partir de ses copies, sans recourir au serveur Web d’origine.

Cette approche est utilisée à travers le Web de manière routinière et en chaîne. Les enregistrements d’un serveur DNS servent à mettre en cache des enregistrements sur un autre serveur DNS. Ce serveur sert à mettre en cache les enregistrements DNS sur les systèmes de réseau tels que les routeurs. Ces enregistrements sont utilisés pour créer des caches sur des machines locales.

L’empoisonnement DNS survient lorsque l’un de ces caches est compromis.

Par exemple, si le cache sur un routeur réseau est compromis, alors quiconque l’utilise peut être mal orienté vers un site Web frauduleux. Les faux enregistrements de DNS se ramifient vers les caches DNS sur la machine de chaque utilisateur.

Cette attaque peut également viser des maillons hauts de la chaîne. Par exemple, un serveur DNS majeur peut être compromis. Cela peut endommager les caches des serveurs DNS gérés par les fournisseurs de services Internet. Le « poison » peut se répercuter sur les systèmes et les périphériques de réseautage de leurs clients, ce qui permet d’acheminer des millions de personnes vers des sites Web frauduleux.

Cela vous semble fou ? En 2010, de nombreux internautes américains ne pouvaient plus accéder à des sites comme Facebook et YouTube, car un serveur DNS d’un fournisseur d’accès Internet de haut niveau avait accidentellement récupéré les enregistrements du Grand Pare-feu Chinois [le gouvernement chinois bloquait les accès à ces sites].

L’antidote à ce poison

L’empoisonnement du cache DNS est très difficile à détecter. Il peut durer jusqu’à ce que le TTL (Time To Live – durée de validité d’une requête mise en cache) expire sur les données en cache ou qu’un administrateur le réalise et résolve le problème. En fonction de la durée du TTL, les serveurs peuvent prendre des jours pour résoudre le problème de leur propre chef.

Les meilleures méthodes pour empêcher une attaque par empoisonnement du cache DNS incluent la mise à jour régulière du programme, la réduction des temps TTL et la suppression régulière des caches DNS des machines locales et des systèmes réseau.

Pour les registres qui le permettent la mise en place de DNSSEC est la meilleure réponse afin de signer les zones des noms de domaine sur l’ensemble de la chaine et rendre impossible une attaque par empoisonnement du cache.

 

Attack #2: Attaque par amplification DNS (de type DDoS)

Les attaques par amplification DNS ne sont pas des menaces contre les systèmes DNS. Au lieu de cela, elles exploitent la nature ouverte des services DNS pour renforcer la force des attaques de déni de service distribuées (DDoS). Ces attaques ne sont pas les moins connues, ciblant par exemple des sites bien à forte notoriété tels que BBC, Microsoft, Sony…

Accrocher et amplifier

Les attaques DDoS se produisent généralement à l’aide d’un botnet. L’attaquant utilise un réseau d’ordinateurs infectés par des logiciels malveillants pour envoyer de grandes quantités de trafic vers une cible, comme un serveur. Le but est de surcharger la cible et de ralentir ou de l’écraser.

Les attaques par amplification ajoutent plus de puissance. Plutôt que d’envoyer le trafic directement d’un botnet à une victime, le botnet envoie des demandes à d’autres systèmes. Ces systèmes répondent en envoyant des volumes de trafic encore plus importants à la victime.

Les attaques par amplification DNS en sont un exemple parfait. Les attaquants utilisent un botnet pour envoyer des milliers de demandes de recherche pour ouvrir des serveurs DNS. Les demandes ont une adresse source falsifiée et sont configurées pour maximiser la quantité de données renvoyées par chaque serveur DNS.

Le résultat: un attaquant envoie des quantités relativement restreintes de trafic à partir d’un botnet et génère des volumes de trafic proportionnellement supérieurs ou « amplifiés » des serveurs DNS. Le trafic amplifié est dirigé vers une victime, ce qui provoque une panne du système.

Détecter et se défendre

Certains pare-feu peuvent être configurés pour reconnaître et arrêter les attaques DDoS au fur et à mesure qu’elles se produisent en supprimant des paquets artificiels essayant d’inonder les systèmes sur le réseau.

Une autre façon de lutter contre les attaques DDoS consiste à héberger votre architecture sur plusieurs serveurs. De cette façon, si un serveur devient surchargé, un autre serveur sera toujours disponible. Si l’attaque est faible, les adresses IP d’envoi du trafic peuvent être bloquées. En outre, une augmentation de la bande passante du serveur peut lui permettre d’absorber une attaque.

De nombreuses solutions dédiées existent également conçues exclusivement pour lutter contre les attaques DDoS.

 

Attack #3: Attaque DDoS sur le DNS

Les attaques DDoS peuvent être utilisées contre de nombreux types de systèmes. Cela inclut les serveurs DNS. Une attaque DDoS réussie contre un serveur DNS peut provoquer une panne, ce qui rend les utilisateurs incapables de naviguer sur le Web (note: les utilisateurs seront susceptibles de continuer à atteindre les sites Web qu’ils ont visités récemment, en supposant que l’enregistrement DNS soit enregistré dans un cache local).

C’est ce qui est arrivé aux services DNS de Dyn, comme décrit en début d’article. L’attaque DDoS a surchargé les infrastructures DNS, ce qui a empêché des millions de personnes d’accéder aux principaux sites Web dont les noms de domaine étaient hébergés dessus.

Comment se défendre contre ces attaques ? Tout dépend de la configuration de vos DNS.

Par exemple, hébergez-vous un serveur DNS? Dans ce cas, il existe des mesures que vous pouvez prendre pour le protéger, en mettant à jour les derniers patchs et en autorisant uniquement les ordinateurs locaux à y accéder.

Peut-être essayez-vous d’atteindre le serveur DNS attaqué ? Dans ce cas, vous aurez probablement du mal à vous connecter. C’est pourquoi il est judicieux de configurer vos systèmes pour compter sur plus d’un serveur DNS. De cette façon, si le serveur principal venait à ne plus répondre, un serveur de repli sera lui disponible.

Prévoir et atténuer les attaques

Les attaques du serveur DNS constituent un risque majeur pour la sécurité du réseau et doivent être prises au sérieux. Les entreprises, hébergeurs et fournisseurs d’accès doivent mettre en place des mesures de sauvegarde afin de prévenir et de réduire les effets d’une telle attaque lorsqu’ils en sont victimes.

À la suite de ces attaques, l’ICANN a souligné plus fortement que jamais la nécessité d’utiliser le protocole DNSSEC pour signer chaque requête DNS avec une signature certifiée, en garantissant ainsi l’authenticité. L’inconvénient de cette technologie est le fait qu’il doit être mis en œuvre à tous les stades du protocole DNS pour fonctionner correctement – ce qui arrive lentement mais sûrement.

Optez pour des infrastructures hébergées et maintenues par des spécialistes du DNS, et assurez-vous que le réseau soit anycasté (points de présences multiples et répartis sur l’ensemble de la planète, ou au moins sur vos zones d’influence) et bénéficie de filtrage anti-DDoS, et vous propose des solutions de sécurité supplémentaires telles que DNSSEC mais aussi failover pour intégrer le DNS dans vos PCA et PRA.

Nameshield dispose de sa propre infrastructure DNS Premium pour répondre aux besoins de ses clients. Cette infrastructure répond notamment (voire dépasse) à tous les pré-requis ANSSI. La solution DNS Premium est intégrée dans le scope de notre certification ISO 27001.

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions relatives aux cyberattaques.

.BRAND : 4 épisodes, de quoi tenir tout l’été

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Photo : CC BY-SA 3.0 Nick Youngson – source : http://nyphotographic.com/

Acte 4 : la reconstruction

Alors qu’une myriade de nouvelles extensions étaient ouvertes à l’enregistrement, l’heure était au choix des enregistrements .COM, .CM, .OM, .CO ou .CAM ? .FR ou .FRL ?

La décision de déposer ses marques dans toutes les nouvelles extensions a bien sûr un coût élevé et n’est qui plus est pas nécessairement judicieux.

C’est aussi pourquoi certaines marques ont choisi un .BRAND : son propre TLD, sa propre souveraineté, ses propres règles de gestion ! De nombreuses marques ont opté pour cette configuration et l’on peut aujourd’hui voir fleurir du .BNPPARIBAS, .ALSTOM, .SNCF, .LECLERC, .GOOGLE,…

Cette réflexion vis-à-vis des .BRAND a parfois été mal menée : certaines marques ont aujourd’hui abandonné leurs propres TLD, comme McDonald’s. L’ICANN tient d’ailleurs une liste de ces TLD, accompagnée des lettres très formelles des entreprises demandant à supprimer la zone de confiance, historiquement si coûteuse. Cela me rappelle The Fallen Astronaut. On pourra dire que l’abandon de ces TLDs servira aux autres à se construire. Un bon général utilise la force de l’ennemi comme disait Sun Tzu !

Ces abandons montrent que les entreprises concernées n’ont pas vu aujourd’hui les bénéfices qu’elles pouvaient en tirer au regard des coûts associés à la création et à la gestion d’un .BRAND. D’autres, plus audacieuses, en ont découvert l’intérêt et/ou imaginent découvrir des opportunités de service nouvelles leur permettant d’avoir un contrôle accru sinon total sur leurs infrastructures à venir à forts enjeux, de type Internet des Objets, Industrie 4.0,…

Attendons les premiers objets connectés et le déploiement d’une réelle infrastructure autour d’un .BRAND résilient et nous verrons !

Lire l’acte 1 : Le déni (et la colère)

Lire l’acte 2 : L’expression

Lire l’acte 3 : La dépression

Les dépôts de marques et les noms de chevaux : une étonnante ressemblance

Les dépôts de marques et les noms de chevaux : une étonnante ressemblance

Les marques identifient un produit ou service particulier et permettent aux consommateurs d’identifier rapidement la source d’un bien donné. Pour remplir cette fonction, elles doivent être distinctives.

Le droit des marques protège le titulaire d’une marque en lui permettant une utilisation exclusive et en empêchant les autres d’utiliser une marque similaire qui prêterait à confusion. L’utilisation d’une marque identique pour un même produit entraînerait une confusion dans l’esprit du consommateur et constituerait alors une atteinte.

Savez-vous que des règles similaires existent pour nommer des chevaux de race ?

WorldFengur est le comité Islandais en charge de l’enregistrement officiel des chevaux de race islandaise. Il a récemment établi une règle stipulant que les noms doivent être d’origine islandaise pour être inclus dans la base de données officielle. Il y a plus de 400 000 chevaux enregistrés en Europe et aux Etats Unis. Le comité de nommage des chevaux, composé de deux personnes, a été mis en place pour empêcher les personnes de donner des noms indécents à leurs chevaux et s’assurer principalement que les noms respectent la tradition islandaise et les règles de grammaire, les acheteurs ne souhaitant pas que leurs chevaux islandais portent des noms étrangers.

D’autres pays ont également des règles de nommage pour les chevaux. La British Horseracing Authority (BHA – Autorité de régulation britannique des courses hippiques) contrôle la convenance des noms lorsque les chevaux sont ajoutés dans leur base de données. Outre la disponibilité – comme pour les dépôts de marques – il y a une longue liste de critères que les candidats se doivent de respecter.

Voici quelques restrictions sur la disponibilité du nom :

  • Les noms de plus de 18 caractères, incluant les signes et les espaces
  • Les noms suivis par un ou plusieurs numéros ou qui commencent avec un signe autre qu’une lettre
  • Les noms entièrement composés d’initiales, ou qui incluent des chiffres, tirets, points, virgules, signes, points d’exclamation, guillemets, slashs, deux points, points virgules
  • Les noms de personnes publiques ou les noms à caractère commercial sans une autorisation appropriée
  • Les noms considérés de mauvais goûts ou offensants.

De plus, lorsque vous déposez le nom de votre cheval auprès de la BHA pour validation, vous avez besoin de fournir deux propositions de nom dans l’ordre de préférence, en donnant l’origine ou la signification. Tout cela semble familier – par exemple, la demande d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament.

Une différence amusante est l’existence d’un moteur de recherche de disponibilité de nom de cheval qui non seulement nous informe si le nom est gratuit mais fournit également quelques bonnes alternatives.

 

Les dépôts de marques et les noms de chevaux : une étonnante ressemblance - Moteur de recherche
Site Internet de la British Horseracing Authority