Retrouvez-nous lors d’événements incontournables en 2026 

Au premier semestre 2026, Nameshield multiplie les événements pour vous rencontrer 

En 2026, Nameshield multipliera les occasions de vous rencontrer lors de salons spécialisés, de conférences sectorielles et d’ateliers thématiques dédiés à la protection de vos actifs numériques.  

Ces rendez-vous seront autant de moments privilégiés pour échanger avec nos experts sur les grandes actualités des noms de domaine, de la possibilité d’adopter une extension Internet personnalisée .BRAND, au besoin d’automatisation des renouvellements des certificats SSL/TLS pour les équipes IT face à leur durée de vie qui réduit.  

Ce sera aussi l’occasion de découvrir l’offre globale de Nameshield pour :  

  • Gérer et sécuriser vos noms de domaine et actifs numériques, 
  • Protéger et garantir la disponibilité, l’intégrité et la résilience de vos noms de domaine, 
  • Surveiller le territoire numérique de votre marque en analysant, et en surveillant l’évolution de la menace, 
  • Agir en menant des actions de lutte et remédiation pour répondre au mieux en cas d’atteinte contre votre marque. 

À travers des échanges, retours d’expérience et partages de connaissances, vous découvrirez comment protéger vos noms de domaine stratégiques, renforcer vos dispositifs de sécurité et protéger votre marque dans un environnement digital en constante mutation. 

Nameshield va faire son tour de France ce premier semestre 2026 pour venir à votre rencontre, et ira également en Angleterre, pour un focus propriété intellectuelle ! Rendez-vous :  

  • A l’IT Partners, le rendez-vous de la communauté des décideurs du Channel IT & Tech, à Paris, les 4 et 5 février 2026. 
  • A l’Hacktiv’Summit, le Sommet de la Cybersécurité dédié aux Directeurs de la cybersécurité et aux RSSI, à Chantilly les 12 et 13 mars 2026. 
  • Au Forum INCYBER Europe, événement européen de référence en matière de cybersécurité et de confiance numérique, à Lille du 31 mars au 2 avril 2026.  
  • Pour la première fois, Nameshield participera à l’INTA à Londres, qui se transformera en épicentre de la propriété intellectuelle, du 2 au 6 mai 2026.   
  • Au CoTer numérique pour un événement dédié aux collectivités territoriales et à leur écosystème, à Reims les 23 et 24 juin 2026.   

Si vous avez des questions sur nos solutions ou que vous souhaitez nous rencontrer lors d’un de ces événements, n’hésitez pas à nous contacter. Nos équipes se feront un plaisir de répondre à vos requêtes. 

Nameshield devient sponsor du Certified Senders Alliance (CSA) sur sa solution DMARC

Nameshield devient sponsor du Certified Senders Alliance (CSA) sur sa solution DMARC

La CSA, qu’est-ce que c’est ?

La Certified Senders Alliance (CSA) est un service appartenant à l’eco – Association of the Internet Industry en partenariat avec la Deutscher Dialogmarketing Verband – DDV, association allemande de marketing. Créée en 2004, et réunissant plus de 1000 membres, la CSA permet de faire le lien entre les fournisseurs de boîtes mail et les expéditeurs d’e-mails.

La CSA a pour mission d’établir un cadre commun entre fournisseurs de services de messagerie, expéditeurs et experts de la sécurité. Cela permet de favoriser le bon respect des standards techniques et juridiques en vigueur ainsi que les exigences du marché, en évolution constante.

Pourquoi être devenu sponsor ?

Nameshield s’appuie sur l’expertise technologique de son partenaire Merox pour offrir un écosystème de messagerie plus sûr, au service de la protection des marques. Cette approche conjointe assure une expertise reconnue des protocoles d’authentification des e-mails, permettant de mettre à profit un savoir-faire DMARC pour accompagner l’écosystème du CSA dans la lutte contre l’usurpation d’identité et le phishing.

Ce sponsoring s’inscrit dans une démarche globale de renforcement de la confiance numérique, en combinant la sécurisation des noms de domaine, la gouvernance des flux de messagerie et la diffusion de bonnes pratiques liées à la sécurité email.

À travers cette collaboration, Nameshield contribue à une meilleure mise en conformité DMARC, à l’optimisation des politiques de protection et à la montée en maturité des organisations européennes souhaitant aligner délivrabilité, conformité et sécurité.

Vous avez une question à propos de notre solution DMARC ? N’hésitez pas à nous contacter.

Ingérences numériques et municipales 2026 : une menace pour la démocratie locale

Ingérences numériques et municipales 2026 : une menace pour la démocratie locale

À l’approche des élections municipales des 12 et 26 mars 2026, le risque d’ingérences numériques ciblant les collectivités françaises augmente, mêlant désinformation, usurpation d’identité visuelle, détournement de marque et cyberattaques visant notamment le DNS. Ce contexte met à nu la vulnérabilité de l’espace informationnel local et des infrastructures critiques telles que le DNS ou les certificats numériques. Les questions de disponibilité et de fiabilité de l’information deviennent alors des conditions essentielles au bon déroulement du scrutin.

Comprendre l’état de la menace 

Les ingérences numériques prennent une dimension véritablement systémique pour la démocratie locale en ciblant simultanément :

  • L’information (désinformation, faux contenus, usurpation, phishing)
  • L’identité numérique des collectivités (cybersquatting, faux sites, comptes inauthentiques),
  • Et la disponibilité des services en ligne (attaques par déni de service (DDoS), perturbation des portails citoyens)

Le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (VIGINUM) explique d’ailleurs, dans son guide de sensibilisation à la menace informationnelle publié en décembre 2025, que ces ingérences représentent une menace « grave pour le fonctionnement démocratique de nos sociétés ».

En cette période importante, le risque de menace est multiplié et s’inscrit dans une logique d’affaiblissement de l’écosystème politique local : chaque faille DNS, chaque certificat obsolète ou mal géré, chaque confusion de nom de domaine peuvent être exploités pour semer le doute sur l’authenticité d’un site de mairie ou l’intégrité d’une communication officielle.

Face à ces risques, le DNS et les certificats numériques deviennent des éléments stratégiques de défense pour les collectivités : en ciblant les noms de domaine, les attaquants peuvent rediriger les citoyens vers de faux sites, provoquer des indisponibilités temporaires ou altérer l’accès aux services essentiels, tandis qu’un certificat expiré ou non conforme suffit à déclencher des alertes de sécurité anxiogènes dans les navigateurs.

Protéger le DNS, via des infrastructures résilientes, des politiques de sécurité adaptées et une surveillance active des manipulations potentielles, revient à verrouiller la « porte d’entrée » numérique des mairies. Tandis que sécuriser et renouveler rigoureusement les certificats, en particulier dans la perspective du basculement vers eIDAS et l’usage de QWAC, permet d’assurer en continu l’authenticité des sites et de couper court aux tentatives d’usurpation.

Les noms de domaine frauduleux exposent directement les données personnelles des utilisateurs à des usages malveillants. Une fois attirés sur un faux site, via un lien partagé sur les réseaux sociaux, un courriel imitant une communication officielle ou un contenu web bien indexé, les citoyens sont incités à renseigner des informations sensibles : identité complète, adresse postale, numéro de téléphone, voire identifiants de comptes ou justificatifs numérisés (pièces d’identité, attestations de domicile, formulaires de procuration). Ces données, collectées sous couvert d’un service municipal prétendument légitime, peuvent ensuite être revendues, croisées avec d’autres bases illicites ou réutilisées pour des campagnes d’hameçonnage ciblé.

Verrouiller la chaîne d’authentification c’est contribuer à protéger non seulement l’intégrité du scrutin, mais aussi le capital de confiance et les informations personnelles des utilisateurs.

Protéger les élections municipales : la réponse de Nameshield

Dans ce contexte de menaces, Nameshield propose une approche intégrée pour sécuriser l’identité numérique des mairies et communes, en combinant protection DNS, lutte active contre le cybersquatting et gestion avancée des certificats.

Sur le volet DNS, l’entreprise s’appuie sur des infrastructures hautement résilientes afin de garantir la disponibilité et l’intégrité de l’accès aux sites institutionnels et faire face aux attaques potentielles en période de pression accrue.

En parallèle, une surveillance des noms de domaine présentant une similarité orthographique et typographique avec votre institution permet de détecter rapidement les tentatives de cybersquatting ou de typosquatting et d’enclencher, si nécessaire, des actions de remédiation.

Côté certificats, Nameshield facilite le passage vers des certificats QWAC conformes eIDAS en orchestrant l’émission et le renouvellement de certificats qualifiés via plusieurs Autorités de Certification (AC). Cette position unique sur le marché multi-AC, couplée à l’automatisation des processus, réduit drastiquement le risque de certificat expiré le jour du scrutin, tout en assurant une authentification forte et visible de chaque site ou portail électoral.

S’appuyer sur un prestataire comme Nameshield revient ainsi à transformer un paysage de contraintes réglementaires en un avantage opérationnel : des services plus disponibles, des canaux officiels clairement identifiés et une continuité électorale renforcée, face à une menace cyber importante et à des attaques de plus en plus sophistiquées.

Vous souhaitez basculer vers des certificats qualifiés QWAC, découvrir nos solutions DNS ou Online Brand Protection ? N’hésitez pas à contacter notre équipe Commerciale ou notre équipe Certificats, qui se feront un plaisir de vous venir en aide !

La date d’ouverture de la prochaine série de nouvelles extensions génériques (.BRAND) est enfin connue, ce sera le 30 avril 2026

La date d'ouverture de la prochaine série de nouvelles extensions génériques (.BRAND) est enfin connue, ce sera le 30 avril 2026

Parmi les questions en suspens autour de la nouvelle fenêtre de candidatures à des nouvelles extensions génériques, nous étions nombreux à nous demander quand l’ICANN, l’instance de gouvernance d’Internet, allait donner une date précise pour ce qui constituera le premier jour de soumission des futurs dossiers de candidatures.

L’annonce est apparue dans un article publié sur le blog de l’ICANN, un article de Kurtis Linqvist, le Président et Directeur Général de l’ICANN. Il y précise que 2025 a été une année de progrès notables dans la mise en œuvre du programme de nouvelles extensions génériques permettant d’aller vers l’objectif d’ouvrir une nouvelle fenêtre de dépôts de candidatures, 14 années après la dernière en date. L’une des étapes décisives a été la publication du guide du candidat le 16 décembre 2025. On se souviendra que le guide de candidature, document de référence pour les futures candidatures, avait été approuvé par le Conseil d’administration de l’ICANN, lors de la toute dernière session publique du sommet ICANN84 de Dublin.

Kurtis Linqvist indique que désormais les efforts se portent sur la dernière ligne droite de mise en œuvre du programme: « Nous nous sommes désormais engagés à ouvrir le cycle le 30 avril 2026 ». La période de dépôts des futurs dossiers de candidatures complets, débutera donc à partir du jeudi 30 avril sur 12 à 15 semaines soit possiblement jusqu’à juillet, voire début août. Après il sera trop tard. Les indécis et les retardataires devront attendre une future opportunité qui pourrait très bien survenir à nouveau dans 14 années, qui sait ?

Parmi les autres faits notables de la fin d’année 2025, la période de soumission des demandes de soutien des futurs candidats à l’Applicant Support Program s’est terminée le 19 décembre. Ce programme vise à réduire les barrières économiques et techniques à l’entrée afin d’élargir la participation globale et la diversité des candidats aux nouvelles extensions de noms de domaine. Les données fournies par l’ICANN indiquent que 75 candidatures ont été reçues provenant des cinq régions de l’ICANN :

  • 10 candidatures d’Afrique,
  • 38 de la région Asie-Pacifique,
  • 1 d’Amérique latine et des Caraïbes,
  • 6 d’Europe,
  • 20 d’Amérique du Nord.

En 2012, ce programme alors tout nouveau n’avait reçu que trois demandes. Ces premiers indicateurs montrent que la région Asie Pacifique qui est aujourd’hui la plus dynamique sur le marché des noms de domaine semble aussi s’intéresser fortement à la prochaine série de nouvelles extensions. En 2012, les 1930 candidatures soumises lors de la fenêtre de candidatures s’étaient réparties comme suit :

  • Amérique du Nord : 911 candidatures,
  • Europe : 675 candidatures,
  • Asie-Pacifique : 303 candidatures,
  • Amérique latine et Caraïbes : 24 candidatures,
  • Afrique : 17 candidatures.

On estime également qu’environ 34% d’entre elles visaient des candidatures à des extensions de marques, des Brand TLDs.

Qu’en sera-t-il en 2026 ? Les réponses interviendront à l’automne prochain lors de la journée des révélations, le futur « Reveal Day » et du jour de confirmation des chaînes (ndlr: de caractères) , le « String confirmation day » de l’ICANN.

Pannes d’AWS et de Cloudflare : les dangers de la dépendance des entreprises vis‑à‑vis des géants du cloud

Panne d'AWS, de Cloudflare et de Microsoft Azure : les dangers de la dépendance des entreprises vis‑à‑vis des géants du cloud

Les pannes en chaîne subies en fin d’année par les GAFAM ont rappelé avec brutalité à quel point la dépendance quasi exclusive de nombreuses organisations aux géants du cloud constitue un risque systémique.

En juin 2025, Google ouvrait le bal, essuyant une panne de plus de 7 heures. Depuis, ses concurrents AWS et Cloudflare ont également subi des incidents. En octobre 2025, c’est Amazon Web Services (AWS), la plateforme cloud d’Amazon, qui faisait face à un problème « lié à la résolution DNS du point de terminaison de l’API DynamoDB dans US-East-1 », causant une panne de résolution DNS qui a provoqué des indisponibilités de service pour de nombreuses entreprises notamment Airbnb, Reddit, Snapchat, Slack… Un mois plus tard, ça a été le tour de Cloudflare de pâtir d’une défaillance liée à « une modification indésirable des permissions au sein d’un des systèmes de bases de données du fournisseur ». Conséquence : Google, X, ChatGPT, Facebook, Décathlon, Doctolib se sont retrouvés, à leur tour, en panne…

Quand une région cloud ou un service critique de ces acteurs vacille, ce sont des milliers de sites web, applications, services de messagerie, API métiers et outils collaboratifs qui deviennent injoignables, avec un impact immédiat sur le chiffre d’affaires, l’image, la réputation de marque et parfois même la continuité d’activité. Au-delà du simple incident technique, ces interruptions soulignent le manque de résilience d’architectures trop centralisées autour de prestataires extra-européens, sur lesquels les entreprises ne disposent ni de contrôle juridique, ni de maîtrise opérationnelle suffisante.

Des pannes massives, globales et paralysantes pour de nombreuses entreprises 

Ces pannes massives des hyperscalers ont mis en lumière un autre phénomène souvent sous-estimé : l’effet de cascade provoqué par la concentration de services critiques (hébergement, messagerie, authentification, data, DNS managé) chez un nombre très restreint d’acteurs.

Lorsqu’un fournisseur cloud rencontre une indisponibilité sur une brique fondamentale, par exemple, sa propre infrastructure DNS, son réseau ou ses services d’API, ce ne sont pas uniquement les sites web qui tombent, mais l’ensemble de la chaîne de valeur numérique : portails clients, tunnels VPN, applications métiers interconnectées, objets connectés, plateformes d’authentification et de fédération d’identités. Dans 80 à 90 % des cas d’incidents majeurs, l’analyse a posteriori montre que le point de défaillance initial se situe au niveau de la résolution de noms ou de la connectivité entre résolveurs DNS et services exposés, confirmant que le DNS reste à la fois une « plaque tournante » et un point de vulnérabilité privilégié.

Or ce composant est encore trop souvent géré comme une commodité incluse par défaut dans l’offre des géants du cloud, sans véritable stratégie de résilience DNS. 

Le DNS : talon d’Achille invisible des entreprises

Pour de nombreuses organisations, le caractère invisible du DNS masque encore sa nature profonde : il alimente en réalité l’ensemble des chaînes de confiance numériques, de la simple page web jusqu’aux applications critiques, en passant par les tunnels VPN, les services de messagerie, ou encore les politiques DMARC.

Une indisponibilité de la résolution de noms ne se limite donc pas à un « site en panne », mais coupe potentiellement l’accès à tout un écosystème applicatif, y compris les services exposés uniquement via API ou utilisés en interne. Les campagnes de cyberattaques observées ces dernières années l’ont largement démontré : attaques DDoS massives, DNS spoofing, cache poisoning ou Man in the Middle ciblent précisément cette infrastructure, souvent moins protégée que les briques applicatives ou réseau visibles, alors même qu’elle constitue un point de passage obligé pour chaque requête utilisateur.

Le DNS est ainsi, très souvent, le premier point de panne, mais aussi l’un des moins maîtrisés, alors même qu’il constitue la pierre angulaire de la disponibilité des ressources numériques.  

Dans ce contexte, continuer à confier sans discernement cette fonction à un unique hyperscaler extra‑européen revient à accepter qu’une panne, une erreur de configuration ou une décision unilatérale prise hors de tout cadre de souveraineté puisse paralyser, en quelques minutes, l’accès aux services essentiels de l’entreprise. Face à la montée en puissance des cybermenaces et au durcissement réglementaire, notamment l’arrivée de la NIS2, les autorités comme l’ANSSI rappellent aussi la nécessité de sécuriser le DNS, de le traiter comme un composant critique et non comme un simple service d’infrastructure implicite.  

C’est pourquoi une approche fondée sur la diversification maîtrisée des prestataires et sur la spécialisation, en dissociant hébergement et DNS, en s’appuyant sur un registrar souverain permet de transformer ce talon d’Achille en véritable socle de résilience. Le DNS devient alors non plus un simple composant technique, mais un levier de gouvernance et de continuité d’activité, au cœur d’une stratégie de souveraineté numérique où la dépendance aux géants du cloud est réduite, contrôlée et, surtout, réversible.

Dans cette même optique, l’approche multi-cloud, souvent présentée comme une réponse évidente aux pannes des hyperscalers pourra devenir un levier de réduction du risque business lorsqu’elle sera couplée à une stratégie de diversification maîtrisée des prestataires et à une consolidation de la fonction DNS autour d’un acteur de confiance, capable de garantir une disponibilité maximale des services Internet et de transformer le DNS en socle de résilience et d’indépendance vis‑à‑vis des géants du cloud.