Les sites en .ZA devront proposer un lien vers le site officiel relatif au Covid-19 mis en place par le gouvernement

Afrique du Sud - Noms de domaine en .ZA - dot ZA
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Depuis jeudi dernier, le gouvernement sud-africain a imposé à tous les sites utilisant un nom de domaine en .ZA de proposer un lien renvoyant au site officiel d’informations relatif au Covid-19 mis en place par ledit gouvernement : www.sacoronavirus.co.za

Cette nouvelle règle s’applique à tous les sites en .ZA, quel que soit leur contenu.

Les deux autres extensions gérées par le registre ZADNA, .JOBURG et .CAPETOWN, sont également concernées par cette règle.

Dans la même logique, le registre invite également les fournisseurs d’accès Internet à bloquer les diffuseurs de fake news.

Il est enfin intéressant de noter que le site gouvernemental d’informations COVID n’est pas www.coronavirus.co.za mais www.sacoronavirus.co.za. C’est que le nom de domaine www.coronavirus.co.za a été enregistré par un domainer proposant sur sa page de revendre le nom en question.

Comme toutes les crises ou actualités, le COVID-19 a entraîné un dépôt massif de noms de domaine reprenant les termes associés, certains acteurs peu scrupuleux cherchant à tirer parti de la situation.

Sans surprise, en cette période inédite et complexe, on note le nombre en forte croissance des attaques cybercriminelles en tout genre.

Nameshield renouvelle sa certification ISO 27001

Nameshield renouvelle sa certification ISO 27001

Nameshield Group est expert en gestion des noms de domaine, DNS, certificats TLS/SSL.

De par notre expérience acquise auprès de Clients de renommée mondiale aux exigences de sécurité toujours plus fortes, nous sommes devenus également experts techniques en sécurité de l’information. C’est pourquoi nous avons mis en place un système de management de la sécurité de l’information (SMSI).

En 2017, nous avons obtenu la certification ISO 27001 de ce SMSI pour nos activités de gestion de portefeuilles de noms de domaine, DNS et certificats TLS/SSL. Nameshield Group est donc devenu l’unique registrar français garantissant à ses clients un tel niveau de sécurité.

Depuis, nos collaborateurs impliqués dans le SMSI contribuent sans cesse à l’amélioration continue de nos dispositions en termes de sécurité.

Une analyse des risques et leur traitement, selon la méthode Ebios, répondent à nos objectifs de sécurité et à ceux de nos clients.

Nous nous adaptons en permanence aux besoins de sécurité, performance et pérennité. Il en résulte le déploiement de produits et services plus sécurisés, à plus fortes valeurs ajoutées, répondant davantage et mieux aux attentes de nos clients.

Nous savons nous mobiliser en cas d’incidents et apprenons à toujours faire mieux en analysant le traitement de chaque alerte.

Nous disposons et maîtrisons d’un plan de continuité de nos activités. Nous sommes donc en capacité, quelques soient les menaces, d’assurer nos activités à distance (site de repli, télétravail, serveurs redondés…).

La sécurité de l’information est l’ADN de Nameshield Group et de l’ensemble de nos collaborateurs.

Logiquement, notre certificat ISO 27001 a été renouvelé en février dernier pour 3 ans, aucune non-conformité ni remarque n’ayant été notifiée.

Cette reconnaissance internationale vous assure :

  • Un taux de disponibilité (Interface de gestion des noms de domaine et DNS Premium)
  • La mise en place de tests permettant de nous remettre en question de manière permanente et d’anticiper les incidents
  • La sensibilisation de l’ensemble des collaborateurs Nameshield à tous les aspects de la sécurité de l’information
  • La robustesse et la performance de notre système
  • L’étude de nos retours d’expérience afin d’améliorer en continue notre sécurité et donc la vôtre

Let’s Encrypt, ne pas confondre confidentialité et sécurité

Let’s Encrypt a récemment fait parler dans le petit monde des certificats TLS, en révoquant soudainement 3 048 289 certificats qui n’auraient pas dû être délivrés. Un bug dans leur logiciel de validation empêchait les contrôles des enregistrements CAA, et les certificats en question n’auraient pas dû être initialement délivrés. Des perturbations importantes ont résulté de cette révocation massive, mais il est difficile de se plaindre d’un service gratuit. 

On me demande souvent ce que je pense de Let’s Encrypt, et j’ai toujours cette même réponse : Let’s Encrypt a fait énormément pour chiffrer le web, mais met à mal la sécurité du web. Le chiffrement permet d’assurer la confidentialité (personne ne peut espionner) et l’intégrité (personne ne peut modifier) des échanges. Mais le chiffrement seul ne peut suffire si je n’ai aucune garantie de l’identité de celle ou celui avec qui j’échange (légitime ou frauduleux ?)… Et c’est bien là tout le problème.

Let's Encrypt - Certificats SSL TLS - Nameshield

En 2015, l’initiative Let’s Encrypt, supportée par les grands noms de l’Internet (EFF, Mozilla, Cisco, Akamaï…) voyait le jour avec pour objectif de diffuser en masse et gratuitement des certificats SSL au monde entier. Plus de cinq ans après sa création, l’organisation sécurise 190 millions de sites web et vient d’annoncer avoir distribué un milliard de certificats. Le cap a été franchi le 27 février 2020. C’est indiscutablement une belle performance.

96% du web chiffré en janvier 2020

En 2015, moins de la moitié du trafic web était chiffrée, pour grimper à 96% en janvier 2020. Bien sûr Let’s Encrypt n’est pas le seul acteur responsable de cet essor. Edward Snowden a lancé la première alerte, Google s’est largement engouffré dans la brèche, entre politique de référencement et modification des indicateurs de sécurité web. Mais en mettant à la disposition de tous, des certificats gratuits et basés sur un système largement automatisé, Let’s Encrypt a démocratisé le chiffrement… et mis aux oubliettes la notion d’identité.

Pas d’identité, pas de sécurité

Let's Encrypt - Certificats SSL TLS - Nameshield

Le credo de Let’s Encrypt est la simplicité, pour « simplifier à l’extrême le déploiement du HTTPS et en finir avec sa bureaucratie horriblement complexe » (dixit l’EFF dans la campagne de lancement). La bureaucratie horriblement complexe a pourtant une raison d’être : l’authentification forte, garante de l’identité du titulaire du certificat. Peut-être pas une garantie absolue de légitimité, pas une garantie de contenu non plus, mais la garantie d’une société enregistrée, légitimement propriétaire du nom de domaine concerné et avec un certificat validé selon une procédure drastique.

Let’s Encrypt, se contente de vérifier le contrôle du nom de domaine (DV, Domain Validation). Il suffit de cliquer sur un lien dans un email ou de renseigner un record TXT sur la zone DNS du nom de domaine. Or l’enregistrement de noms de domaine dans la plupart des TLD est purement déclaratif. Il est assez facile d’enregistrer un nom de domaine, de demander un certificat à Let’s Encrypt et de publier un site web en HTTPS://.

Résultat des courses ?

En cinq ans, l’ensemble des sites de phishing et sites frauduleux sont passés en HTTPS://. Dès 2016, Vincent Lynch alertait sur ce problème, 15 270 certificats contenant le terme « Paypal » avaient été émis par Let’s Encrypt, dont 14 766 frauduleux.

Le marché a été tiré vers le bas en termes de niveau d’authentification. Let’s Encrypt est loin d’être le seul responsable, Google et Mozilla, du haut de leurs 70% de parts de marché, ayant largement soutenu l’initiative, les gros hébergeurs du Cloud ont suivi, de même que les Autorités de Certification, challengées sur les prix. Nous avons aujourd’hui un web sécurisé avec 77% (novembre 2019) de certificats dont la légitimité du propriétaire n’est pas vérifiée.

L’authentification forte change la donne 

Le web est devenu chiffré par défaut. Est-il plus sûr pour autant ? Rien n’est moins sûr. L’internaute, éduqué depuis 20 ans à vérifier la présence du cadenas dans sa barre d’adresse, fait confiance à un web dont tous les sites frauduleux affichent le cadenas de sécurité. L’Internet est aujourd’hui confidentiel, mais il n’est pas sûr pour autant.

Il est urgent de revenir à l’authentification forte. L’authentification forte garantit un ensemble d’étapes obligatoires, drastiques et contrôlées pour l’obtention des certificats. Les procédures sont édictées par le CA/B Forum, renforcées régulièrement et suivies d’audit des Autorités de Certification.

23% des certificats sont encore délivrés sur la base de l’authentification forte, la plupart dans le monde de l’entreprise où les RSSI poussent pour la préserver. Nous devons tous nous appuyer sur eux, et soutenir les initiatives supportant les certificats OV (Organization Validation) et EV (Extended Validation), en particulier EV pour garantir l’identité des sites visités par les internautes. Si l’identité sur Internet semble avoir été quelque peu oubliée depuis quelques temps au profit de la confidentialité, elle risque de revenir rapidement sur le devant de la scène, poussée notamment par les internautes et le besoin de protection des données personnelles.

Actualités du .ORG – Les ONG face à la vente du registre du .ORG à Ethos Capital

Extension .ORG - dot org - registre du .org PIR - Blog Nameshield

Fin 2019, l’annonce de la vente du registre du .ORG, Public Interest Registry (PIR) par l’Internet Society à Ethos Capital, un fond d’investissement, a créé un véritable débat, ce qui a été par ailleurs le sujet d’un précédent article de ce blog.

Pour rappel, cette annonce a engendré plusieurs craintes des ONG telles que de voir les prix du .ORG augmenter et la mise en place de principes de protection des droits pouvant entraîner une forme de censure des ONG, comme la pratiquent déjà certains pays. Ces peurs ont poussé l’EFF (Electronic Frontier Foundation) à lancer une campagne de sensibilisation sur l’impact potentiel de cette vente : SaveDotOrg. A ce jour, 846 organisations et 25 119 personnes ont signé cette pétition demandant à l’Internet Society de cesser la vente.

A la suite de ces nombreuses plaintes, l’ICANN a retardé l’approbation de la vente du registre du .ORG à Ethos Capital et a demandé des informations supplémentaires à l’Internet Society.

« Public Interest Commitments » : Les mesures proposées pour apaiser les préoccupations de la communauté du .org

En réponse à ces critiques, Ethos Capital et le Public Interest Registry tentent de rassurer en proposant la mise en place du « Public Interest Commitments » (PIC), des engagements assurant que l’augmentation tarifaire du .ORG serait limitée.

Parmi ces engagements, ils proposent également la création d’un « Stewardship Council » (un conseil pour la bonne gestion du .org) pouvant influencer les prises de décision du PIR et ainsi garantir le maintien de la liberté d’expression.

Ces engagements du PIC seraient ajoutés dans l’Accord du registre (Registry Agreement), contrat établi entre le registre et l’ICANN, relatif au fonctionnement du registre.

Un registre à but lucratif pour défendre des organisations à but non lucratif ?

Lors du dernier sommet de l’ICANN organisé à distance du 7 au 12 mars derniers en raison de la pandémie du Covid-19, plusieurs ONG dont l’EFF ont abordé ce sujet du rachat du registre du .ORG par Ethos Capital et ont interrogé l’ICANN sur leurs projets d’examiner ce changement de propriétaire.

Selon l’EFF, la création de ce conseil « Stewardship Council » ne répondra pas aux inquiétudes des ONG. En effet, les premiers membres de ce conseil seront directement ou indirectement sélectionnés par le PIR, et ce dernier disposera d’un pouvoir de veto pour s’opposer aux nouveaux membres, ce qui garantirait donc que ce conseil resterait en phase avec le PIR.

Concernant les prix du .ORG, selon les ONG, la mise en place du PIC n’assure pas une limitation de la hausse de prix. Une modification de l’accord du registre pourra être négociée à tout moment entre le propriétaire du registre et l’ICANN, malgré une opposition de l’opinion publique. C’est ce qui est arrivé en juin 2019, quand l’accord du registre du .ORG a été révisé pour réduire les droits des détenteurs du .org et supprimer le plafonnement des prix. L’ICANN a de plus indiqué en 2019, sa volonté de ne plus tenir le rôle de régulateur de prix, pourtant cette mise en place du PIC replacerait à nouveau l’ICANN dans cette position.

Par conséquent selon les ONG, ces « Public Interest Commitments » ne protégeraient donc pas suffisamment la communauté du .ORG.

Les questions des ONG sont restées sans réponse lors du dernier sommet ICANN, cette acquisition faisant encore actuellement l’objet d’un examen de la part de l’ICANN.

« Nous reconnaissons les questions et les préoccupations qui sont soulevées », déclare l’ICANN. « Pour apaiser ces préoccupations et maintenir la confiance dans la communauté « .org », nous exhortons PIR, ISOC et Ethos Capital à agir de manière ouverte et transparente tout au long de ce processus. […] Nous évaluerons de façon réfléchie et approfondie l’acquisition proposée afin d’assurer que le domaine demeure sûr, fiable et stable».

Affaire à suivre.

Lancement de 8 nouvelles extensions pour l’Inde

Noms de domaine - Extensions Inde - Nameshield
Source de l’image : 0426xgds via Pixabay

Le registre des .IN lance de nouvelles extensions dans sa langue locale.

A partir du 16 Mars, il sera donc possible de prétendre à ces extensions lors de la phase prioritaire de Sunrise :

Internationalized Domain Name (IDN)

.ಭಾರತ 

.ଭାରତ 

.ভাৰত 

.भारतम्  

.भारोत     

.بارت   

. ڀارت

.ഭാരതം  

Langue

Kannada

Oriya

Assamese

Sanskrit

Santali

Kashmiri

Sindhi

Malayalam

Les phases se décomposeront de la manière suivante :

  • Sunrise A (phase dédiée aux indiens, titulaires de marques indiennes) : du 16/03/2020 au 15/05/2020
  • Sunrise B (phase dédiée aux étrangers, titulaires de marques indiennes) : du 16/04/2020 au 15/05/2020
  • Sunrise C (phase dédiée aux titulaires de noms de domaine en .IN en caractères standards (ASCII)) : du 01/06/2020 au 30/06/2020
  • Ouverture générale : 15/07/2020

A noter que la possibilité d’enregistrement lors de la phase prioritaire de SUNRISE pour les titulaires étrangers de marques indiennes débute un peu plus tard le 16/04/2020.

Pour plus de renseignements sur les conditions d’enregistrement, n’hésitez pas à contacter vos chargés de clientèle dédiés ou votre consultant Nameshield.