Le DNS est au cœur des services critiques de l’entreprise : Internet, e-mail, applications… Il doit rester disponible et avoir un niveau élevé de sécurité. En effet une interruption de services aurait de lourdes conséquences pour les entreprises victimes.
Pourtant, le DNS est bien souvent l’infrastructure la moins sécurisée d’une entreprise et est exposé à de nombreuses attaques potentielles.
Découvrez dans cette nouvelle infographie, disponible en téléchargement sur le site de Nameshield, quelles sont les vulnérabilités de l’architecture DNS, les différentes attaques et comment assurer la disponibilité et la protection des services en ligne.
Catégorie : Actualités
Participez aux .eu Web Awards !

Le .eu Web Awards est un concours en ligne, lancé en 2014 par l’EURID, registre du .eu, récompensant les meilleurs sites Internet dans les extensions .eu, .ею ou .ευ, répartis en 5 catégories :
- Leaders
- Rising stars
- Laurels
- House of .eu
- Better world
Il est possible de soumettre sa candidature jusqu’au 05 août 2020 et la participation est gratuite : https://webawards.eurid.eu/
Une fois votre candidature validée, c’est au public de voter ! Les 3 sites web dans chaque catégorie qui auront remporté le plus de votes deviendront alors finalistes.
Les grands gagnants se verront révélés lors du Gala du 18 novembre 2020 à Bruxelles où les 15 finalistes seront invités.
Les 5 gagnants remporteront les prix suivants :
- une campagne d’affichage sur un panneau publicitaire de deux mois dans l’aéroport de Bruxelles
- un trophée, une vidéo personnalisée pour support de communication
- l’icône .eu Web Awards à utiliser sur leurs sites et réseaux sociaux.
Vous êtes propriétaire d’un site web en .eu, .ею ou .ευ ? Ce concours peut être une sympathique occasion d’animer vos réseaux sociaux, de générer un trafic additionnel et de remporter les prix mentionnés ci-dessus.
Intéressés ? Rendez-vous sur https://webawards.eurid.eu/ pour plus d’informations.
Nouvelles ressources à découvrir sur le site de Nameshield : Les fiches « 5 minutes pour comprendre »

Nameshield vous propose de nouvelles ressources qui seront mises en ligne régulièrement et disponibles en téléchargement sur le site de Nameshield : les fiches « 5 minutes pour comprendre ». Des fiches simples et rapides à lire pour comprendre les bases des noms de domaine en quelques minutes.
Découvrez dès maintenant la première fiche « 5 minutes pour comprendre – La lecture d’un nom de domaine » :
BIENVENUE DANS LE 2ème EPISODE DE NOTRE ETUDE COVID & noms de domaine !

Avec l’épisode 1 toujours disponible ici, que vous pouvez également retrouver synthétisé sous forme d’infographie ici, vous avez commencé à appréhender l’ampleur de l’impact du Covid 19 sur les noms de domaine : sa répartition géographique, les multiples motivations sous-jacentes (notamment frauduleuses !), la créativité sans limite des pirates, et leurs conséquences pour les internautes et les marques.
Vous allez maintenant découvrir que la dynamique s’amplifie, et que les dépôts de marques liées au virus prennent également leur envol. Nous mettrons un coup de projecteur particulier sur les masques, petits accessoires qui se sont brusquement invités dans nos vies et préoccupations.
Comment la crise sanitaire impacte leur commercialisation, les innovations qui y sont liées ? Comment ces innovations sont-elles protégées par les dessins et modèles ? Mais aussi, quelles fraudes sont déjà décelées autour de ces masques ?
Face à ces diverses menaces allant des fraudes aux attaques, il existe bien sûr des solutions efficaces. Nous partagerons avec vous un panorama des différents moyens de se défendre ou défendre sa marque.
Enfin, nous vous proposerons une prospective sur la perception que nous avons communément des masques, qui passera d’un outil médical à un vrai accessoire de mode. Cela aura des implications quant aux risques que nous pouvons déjà anticiper.
Actualités du .ORG – ICANN rejette la vente du registre du .ORG à Ethos Capital

La nouvelle est tombée le 30 avril dernier par le biais d’un communiqué de presse du Conseil d’administration de l’ICANN qui annonce avoir pris la décision de rejeter la vente de Public Interest Registry (PIR), le registre du .ORG, au fond d’investissement Ethos Capital.
Pour rappel, fin 2019 l’annonce de la vente du registre du .ORG à Ethos Capital avait créé un véritable débat et engendré de nombreuses craintes de la part de la communauté des ONG, notamment celles de voir les prix du .ORG augmenter et la mise en place de principes de protection des droits pouvant entraîner une forme de censure des ONG (Retrouvez l’ensemble des articles à ce sujet sur le blog.)
Mi-avril, alors que l’organisation devait décider d’approuver ou non la vente du registre, la transaction était toujours en attente, l’ICANN s’accordait un délai supplémentaire pour finaliser son examen, suite à la réception de nombreuses lettres d’opposition dont celle du procureur général de Californie, Xavier Becerra.
La décision de rejeter cette transaction a finalement été rendue jeudi 30 avril « en raison de divers facteurs qui créent une incertitude inacceptable sur l’avenir du troisième plus grand registre de gTLD. »
L’une des principales raisons de cette décision est le « changement de la nature fondamentale d’intérêt public de PIR à une entité qui est tenue de servir ses propres intérêts, et qui n’a pas de plan significatif pour protéger ou servir la communauté des .ORG ».
Parmi les motifs de ce rejet, il y a également la question du financement, puisque cette transaction risquait de compromettre la stabilité financière du registre. En effet, la vente proposée du registre changerait son statut actuellement à but non lucratif en une entité à but lucratif avec une obligation de dette de 360 millions de dollars, qui ne serait pas au profit de PIR ou de la communauté des .ORG, mais pour les intérêts financiers d’Ethos et de ses investisseurs.
Par ailleurs, la proposition de PIR de mettre en place un « Stewardship Council » qui visait à rendre l’entité plus responsable envers la communauté, n’a pas non plus convaincu l’ICANN. Selon l’organisation ce conseil « pourrait ne pas être réellement indépendant ».
La décision de l’ICANN est donc une victoire pour la communauté des .ORG et Electronic Frontier Fondation, qui n’en reste pas là et rajoute : « le registre du .ORG a encore besoin d’un gestionnaire fidèle, car l’Internet Society a clairement indiqué qu’elle ne voulait plus de cette responsabilité. L’ICANN devrait tenir une consultation ouverte, comme elle l’a fait en 2002, pour sélectionner un nouvel opérateur du domaine du .ORG qui donnera aux organisations à but non lucratif une véritable voix dans sa gouvernance et une garantie réelle contre la censure et l’exploitation financière ».