Découvrez le site Cybervictime.net, mis en ligne à l’occasion du mois de la Cybersécurité

Site Internet de Cybervictime.net
Source : Site Internet de Cybervictime.net

Le mois d’octobre est en Europe celui qui met à l’honneur la cybersécurité. L’objectif de cette opération est chaque année de sensibiliser les utilisateurs aux enjeux de sécurité numérique, tant à un niveau personnel que professionnel.

De nombreux acteurs se mobilisent à cette occasion pour alerter sur les risques cyber et informer sur les mesures de protection existantes.

C’est dans ce contexte qu’a été mis en ligne le site cybervictime.net !

Ce site est un manuel numérique de solutions faciles à mettre en place pour protéger son informatique et sa vie numérique.

Vous y trouverez des tutos intéressants traitant de la sécurité de :

  • votre ordinateur ;
  • votre téléphone portable ;
  • votre vie numérique et la protection de vos données personnelles ;
  • vos achats en ligne.

Interpol alerte sur la montée inquiétante des cyberattaques pendant le COVID

cyberattaques - COVID 19
Source de l’image : geralt via Pixabay

Dans une nouvelle étude d’août 2020, INTERPOL a mesuré l’impact du COVID-19 sur la cybercriminalité. Les résultats révèlent que si habituellement les premières cibles des cyberattaques restent les particuliers et les PME, celles-ci se sont significativement élargies aux grandes organisations et gouvernements pendant la période du COVID, laissant apparaître une nouvelle tendance de fond.

La mise en place du télétravail massif a évidemment ouvert des failles dans lesquelles ont pu s’engouffrer les cybercriminels cherchant à tirer parti.

Selon cette étude, entre janvier et avril 2020, 907 000 messages de spam, 737 incidents issus de malware et 48 000 URLs malicieuses, liés au COVID-19, ont été détectés.

Voici les cyberattaques les plus utilisées pendant la période COVID-19 :

  • Phishing
  • Ransomware
  • DDoS
  • Data harvesting malware
  • Cybersquatting / noms de domaine frauduleux
  • Fake news

En Europe, deux tiers des pays membres rapportent une augmentation majeure du nombre de noms de domaine cybersquattés contenant les mots clés COVID ou CORONA et des déploiements de ransomware sur des infrastructures critiques.

Le clonage des sites officiels des gouvernements augmente quant à lui massivement, les cybercriminels cherchant à voler des données sensibles utilisables dans des attaques futures.

Vous découvrirez dans ce rapport l’ensemble des mesures mises en place par INTERPOL.

Il est plus que jamais crucial de sécuriser au maximum vos noms de domaine porteurs de services critiques et de protéger vos infrastructures. Nos consultants sont bien sûr à votre disposition pour vous accompagner sur ces points.

Booking.com, un terme générique devenu marque ?

Booking.com, un terme générique devenu marque ?
Source de l’image : Julius_Silver via Pixabay

Une marque doit être « distinctive », raison pour laquelle personne ne peut déposer un terme générique comme marque.

Pourtant, une décision de la Cour Suprême américaine du 30 juin 2020 autorise Booking.com à enregistrer son nom de domaine vitrine comme une marque.

Si pour l’USPTO (U.S Patent and Trademark Office), « booking » est un terme générique et qu’ajouter le .COM reviendrait à ajouter « Compagnie » à un nom, arguant ainsi que booking.com ne peut être enregistré comme une marque, la Cour en a décidé autrement.

Elle a en effet considéré que le .COM ne pouvait être comparé au « compagnie » dans la mesure où le critère essentiel serait l’identification des consommateurs.

L’agent de voyage en ligne a notamment présenté des sondages réalisés auprès des consommateurs indiquant que 75% d’entre eux pensaient que Booking.com était une marque.

Bien sûr ce premier argument, facilement remis en cause par le juge Breyer, n’est pas celui qui a fait mouche dans la décision finale. Dans la mesure où un nom de domaine ne peut appartenir qu’à un seul titulaire, les risques de confusion que doivent éviter les marques, ne pourraient ici survenir, puisque personne d’autre ne peut utiliser le nom Booking.com.

Malgré l’enregistrement de la marque booking.com, l’entreprise ne pourra l’utiliser comme droit de marque dans des conflits qui pourraient l’opposer à d’autres sociétés utilisant le terme générique « booking » dans leur marque.

Pour voir l’intégralité de la décision c’est ici.

Participez aux .eu Web Awards !

Le .eu Web Awards est un concours en ligne, lancé en 2014 par l’EURID, registre du .eu, récompensant les meilleurs sites Internet dans les extensions .eu, .ею ou .ευ, répartis en 5 catégories :

  • Leaders
  • Rising stars
  • Laurels
  • House of .eu
  • Better world

Il est possible de soumettre sa candidature jusqu’au 05 août 2020 et la participation est gratuite : https://webawards.eurid.eu/

Une fois votre candidature validée, c’est au public de voter ! Les 3 sites web dans chaque catégorie qui auront remporté le plus de votes deviendront alors finalistes.

Les grands gagnants se verront révélés lors du Gala du 18 novembre 2020 à Bruxelles où les 15 finalistes seront invités.

Les 5 gagnants remporteront les prix suivants :

  • une campagne d’affichage sur un panneau publicitaire de deux mois dans l’aéroport de Bruxelles
  • un trophée, une vidéo personnalisée pour support de communication
  • l’icône .eu Web Awards à utiliser sur leurs sites et réseaux sociaux.

Vous êtes propriétaire d’un site web en .eu, .ею ou .ευ ? Ce concours peut être une sympathique occasion d’animer vos réseaux sociaux, de générer un trafic additionnel et de remporter les prix mentionnés ci-dessus.

Intéressés ? Rendez-vous sur https://webawards.eurid.eu/ pour plus d’informations.

Noms de domaine abandonnés vs noms de domaine renouvelés : des constats ?

Noms de domaine abandonnés vs noms de domaine renouvelés - Nameshield
Source de l’image : JanBaby via Pixabay

En tant que registrar, Nameshield a une vision précise de la typologie des noms de domaine abandonnés et des noms de domaine conservés par leurs titulaires lorsque ces derniers nettoient leurs parcs.

Comme dans tous les secteurs d’activité, des phénomènes que l’on pourrait dire « de mode » se constatent même dans le cybersquatting et donc dans les noms de domaine abandonnés ou maintenus.

Prenons l’exemple du typosquatting, il fut un temps où il était capital de déposer les noms de domaine reprenant votre marque avec le maximum de variantes typographiques (si votre marque contenait la lettre O, il était important de déposer une version avec le chiffre 0 à la place du O etc.), car les cybersquatteurs étaient alors très axés sur ce type de tentative de détournement. Une décennie plus tard, le cybercrime a changé et, s’il reste important d’enregistrer les variantes typographiques, seules les plus pertinentes sont de mise aujourd’hui. Aussi, nombreuses sont les entreprises ayant abandonné les variantes les plus éloignées.

Il en est de même pour les extensions. A certaines périodes, les risques de cybersquatting sont plus prégnants selon les conditions d’enregistrements. Une extension « premier arrivé premier servi » est plus à risque qu’un TLD requérant par exemple une marque enregistrée localement. Les règles de dépôts de noms de domaine étant fixées par chaque registre, elles sont susceptibles d’évoluer dans le temps, avec pour conséquence de potentiels abandons.

Une étude intéressante publiée fin 2019 par Frank Moraes, indiquait qu’en considérant les 8 premières extensions, seuls 29.79% des noms de domaine déposés seraient renouvelés chaque année. Sur les 70.21% restant, 41.22% expireraient simplement et 28.99% seraient enregistrés par un nouveau titulaire.

Un nom de domaine sur trois uniquement serait donc renouvelé l’année suivant son enregistrement ! Les taux varient cependant de façon significative et les pourcentages de renouvellement les plus élevés apparaissent sans surprise pour .NET (46.3%), .ORG (44.24%) et .INFO (34.56%).

A l’inverse, les taux de renouvellement les plus bas sont pour .CN (1.72%), .BIZ (16.6%) et .TOP (22.22%).

Quid des .COM ? Le TLD .COM reste incontestablement l’extension la plus populaire. Si l’étude citée ci-dessus ne place le .COM qu’en quatrième position du pourcentage de renouvellements (tenant certainement compte de ‘l’échantillonnage), le taux de renouvellement du .COM se situe plutôt autour des 80% et est relativement stable d’année en année.